‹ Journal de physiologieChapitre 100 sur 578 · II. - 28 novembre 1905. Bâtard. IS^SÔOO · texte numérisé non relu

II. - 28 novembre 1905. Bâtard. IS^SÔOO

Injection de 20 grammes de NaCl

dans 200 c. c. d'eau.

Hd3

RECHEHGHES SUR LA DIURÈSE MS

Remarques, — Si l'on examine dans leur ensemble les tableaux des nombres représentant les débits, on constate, entre le débit de Turine et le débit du sang un parallélisme, qui consiste en ce que Taugmentation brusque du débit de Turine est corrélative d'une augmentation de débit du sang. Toutefois, cet examen appelle aussi plusieurs remarques :

1** Pour une moine accéléi^tion du sanff, T accélération du débit urinaire n'est pas toujours la morne. — Par exemple, à la suite d'injections de saccharose, on voit dans Texpérience III que le débit de l'eau du sang devenant 2 fois plus grand, le débit urinaire devient 40 fois plus rapide; — Dans Texpérience IV, le débit de Teau du sang devenant 1,5 fois plus grand, le débit urinaire devient 200 fois plus fort;

2* Les différentes substances qui accélèrent également le débit du sang, n'accélèrent pas également le débit urinaire. — Par exemple, Tinjection d'une certaine dose de saccharose et celle d'une certaine dose de chlorure de sodium accélèrent toutes deux également le débit du sang (comparons Texpérience VI, saccharose, et l'expérience II, chlorure de sodium) ; mais la première accélère le débit urinaire 46 fois, la seconde 6 fois seulement. D'ailleurs, d'une façon générale, Tinjection de sucre accélère beaucoup plus le débit urinaire que Tiojection de chlorure de sodium;

8^ Une heure environ après l'iiy'ection de sucre, le débit de l'eau du sang et le débit urinaire diminuent, mais non parallèlement. Le débit du sang diminue beaucoup plus vite. Par exemple, au cours de l'expérience m, le débit du sang devient, après une heure, 3 fois moindre de ce qu'il était avant l'injection, et le débit de l'urine est encore près de 20 fois plus fort qu'au début.

Ainsi le parallélisme entre le débit du. sang et de l'urine, même dans c6s expériences, n'est point absolu. Et, en particulier, les cas que vise la troisième remarque, se rapprochent singulièrement de la série que nous allons maintenant étudier.

2** Série. — Cas où il n'y a point parallélisme entre le débit du aang et le débit de l'urine. Polyuries aqueuses actives.

A. Injections de doses moyennes de sucre, de chlorure de sodium^ ou durée. — Si l'on fait des injections intraveineuses, non plus de doses massives, mais de doses moyennes (1 gr. par kiiogr. d'animal) de sucre, de chlorure de sodium ou d'urée, on constate qu'à la suite de l'injection apparaît une augmentation de débit urinaire non corrélative d'une accélération du cours du sang dans le rein, ou même existant en même temps qu'un ralentissement du sang (ou du cours de l'eau du sang) à travers le rein.

Voici, par exemple, trois expériences :

Tableau

Sd4

HENRI LAIiry^ BT ANDRÉ MAYER Tableau III.

Béant CALcnii roua 10 ■mens. 1

Domte da

Sang.

Uriae.

Sus.

Uitoe.

Eau

YiteiM

Crée

Débit

Urée

DèbU

Débit

Débit

l'obêenratioB.

da tang

du MBg

du tang

de l'oriae

de l'uriae

du saag

deTeau

du MUIg

de l'nrine

ea :

eae.e.

eac.e.

eae.e.

eac.c.

1 III — Décembre 1905. Chien de montagne,

20 kilogr

818 1 7'/ 1 0,086 1 1,5 t 3,60 Infection de 10 grammes d'orée dans iO e. c. d'eao.

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