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III. — Bâtard, 14 kilogr

799 1 ir 1 » 1 3 1 • Injection de 10 grammes de NaGl dans 100 c. c. d*eau.

On le voit, au cours de oes expériences, le débit du sang (et de l'eau du sang) diminuant, le débit de Turine augmente brusquement, puis reste longtemps plus élevé qu'avant l'expérience.

B. Cas des injections massives durée. — Le même phénomène se présente dans le plus grand nombre des cas où l'on fait des injections, môme massives d'urée. A la suite des injections, on constate quelquefois une augmentation du débit du sang, et un enrichissement en eau. Mais, le plus souvent, c'est l'inverse qui se produit : le cours du sang se ralentit ; le sang devient moins riche en eau, et, pourtant, il y a augmentation du débit urinaire.

Voici un exemple du premier cas, et deux du second :

Tableau

RECHERCHER SUR LA DIURÈSE Tableau IV.

de l'obMr-

raoToooiBt »*nriiiiRCBt.

diittag p. 1000.

Sang.

Vitesse do

Vi4e dn

MBg

p. 1000 ea gr.

Urine.

Débit

de l'urine

Urée

de

l'urine

p. iOOO

en gr.

nÉMTt CAtcuLis voum 10 nvcTBt.

Débit

dUMDg

en ce.

Sang.

Débit

de l*eau

du

Mng ene.c.

Débit

de l'urée du Mng engr.

Urino.

9 décembre 1906. BiUrd caniche, 18 kilogr.

ao ao'

ao

iO

iDjecUon de 30 grammes d'urée

dans 50 c. e. d'eaa.

er

tt,tt

tt09

i,aoo S8

18 décembre 1905. Caniche, 16 kilogr.

1 î.WII

InJeeUoa de 30 grammes d*arée dans 50 c. c« d'ean.

16 décembre. Braque, 19 kilogr.

lujeeUon de 90 grammes d'orée dans 6U c. c d*eaa.

Ainsi, dans certains cas, après ii^ection d'une dose massive d'urée, le débit de l'eau du sang diminuant, le débit de l'eau urinaire augmente. Cette polyurie aqueuse, comme celle qu'on observe après Tinjectiou intraveineuse de doses moyennes de chlorure de sodium ou de sucre, est donc le fait de l'activité propre du rein. Dans tous ces cas, les cellules rénales jouent dans la sécrétion de l'eau un rôle actif.

5. Coaeluaions. — Â la suite d'une variation de composition du sang, provoquée par ii^ection intraveineuse de sucre, de chlorure de sodium ou d'urée, on observe une augmentation de débit urinaire. Lorsqu'on compare, au cours de ces expériences, le débit de l'urine au débit du sang à travers le rein, ou mieux de l'eau du sang à travers le rein, on constate les faits suivants :

1* Dans certains cas (à la suite d'injections de doses massives de sucre ou de NaCl) il y a un certain parallélisme entre le débit sanguin et le débit urinaire. La polyurie aqueuse est donc, dans ce cas, une polyurie passive.

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