‹ Journal de physiologieChapitre 111 sur 578 · IV. — CniWQUB DR li'OBSSHYATlON · texte numérisé non relu

IV. — CniWQUB DR li'OBSSHYATlON

Au point dé vue clinique, -^ Il n'eut pas poaaible d'évaluer la quantité de toxique absorbé, puisque après l'ingestion de 10 grammes de sublimé notre malade a eu des vomissements abondants. La dose de 25 centigrammes est considérée par Delaunay ' comme mortelle. U est vrai que la prédisposition individuelle joue un grand rôle. Notre malade pouvait être considéré comme ayant absorbé une dose mortelle. Les vomissements eurent ce caractère, que vu la dose de sublimé ingéré, ils étaient blanchâtres et corrosifs. L'hématémèse, la dysphagie, les douleurs épigastriques et abdominales montrèrent l'atteinte immédiate et profonde des muqueuses œsophagiennes, gastriques et intestinales. Le fait principal est l'installation rapide de Vanurie, De son entrée dans le service à sa mort, qui survint 8 jours après, il n'émit que quelques centimètres cubes d'une urine claire comme de l'eau de roche, très albumineuse, jamais hémorrhagique. Comme le montre aussi le cas de Chauffard', les urines ne sont pas dans ces cas, comme le veulent les classiques, fatalement troubles et sanglantes. De pareils cas d'anurie prolongée ne sont pas exceptionnels. Dans le cas de Chauffard elle fut de 5 jours et le

' Almkvist. Nord, med. Arch, (partie médicale) t. XXXVI, p. 2. * Delaunat. Thèaô de P9ri9y 18Q9.1893.

» Ibid,

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