‹ Journal de physiologieChapitre 120 sur 578 · L. CAMUS · texte numérisé non relu

L. CAMUS

J. A. Sicard. Dosage du chloroforme du liquide céphalo-rachidien. (80) LX, 243- 2io; 3 février 1906. — La moyenne du chloroforme qui diffuse dans le liquide céphalo-rachidien est de 10 à 12 milligrammes par 100 centimètres cubes de liquide. La ponction lombaire pourrait peut-être avoir une heoreuse influence quand se produit Tasphyxie ou la syncope chloroformique. L. CAMUS.

Riccardo Luzzatto. Intorno aile ^ ossidazioni degli acidi organic! délia série del propano nelF organisme animale. (98) III, 148-153 ; 1905.— Les expériences de l'auteur montrent que les produits de la ^-substitution des acides de la série du propane offrent une très faible résistance aux processus oxydatifs de Torganlsme. Ils sont ordinairement complètement brûlés ; et l'absence de produits intermédiaires dans l'urine ne permet pas d^affirmer que l'oxydation initiale s'est produite au niveau de Patome de C en position ^, comme le raisonnement le faisait supposer. b. fbinoel.

A. Brlssemoret. Propriétés physiologiques de quelques nitriles. (80) LX, 54-56 ; 13 janvier i906. — Les nitriles ont des propriétés physiologiques différentes et peuvent se partager en deux groupes : l'un, celui des nitriles qui se décomposent facilement au contact de Peau en donnant de Pacide cyanhydriqne (ce groupe est très toxiqite); l'autre, crfui des nitriles qui

ANALYSES

dODndDt un sel ammoniaoal aa contact de l'eau, ne présente pas les propriétés de Tac. prussîque et est peu toxique. L'amygdaline appartient à ce dernier groupe; donnée per 0$ à la dose de 0«^',20 pour le chat, et de 0«%50 à i gr. pour le chien (20 à 30 kil.), elle révèle uniquement des propriétés ecGOprotiques. l. camus.

Tomotaro Ishisaka. Pharmakologische Wirkungen der Usnins&ure. (70) XIV, 267-271 ; 1905. — Parmi les substances récemment extraites d*une liane, Osnea longtssima^ très employée en Chine et au Japon comme remède populaire, se trouve l'acide, antérieurement connu, dont I. étudie Taction pharmacologique. Il produit surtout une paralysie d'origine centrale.

M. LAMBBET.

Giacomo Pighini. Sul comporlamento del pirrolo introdotto nell' organismo animale. (98) III, 142-147; i9f^. — Le point sur lequel l'auteur insiste est l'augmentation considérable, du simple au double, qui se produit dans l'élimination urinaire des ethers sulfuriques du fait de l'intoxication par le pyrrol, b. fbindel.

Ed. Retterer. Effets de la garance sur le cobaye. (80) LX, 49-51 ; 13 janvier 1906. — - Les cobayes soumis au régime de la garance dépérissent et meurent en l'espace de quelques semaines ; ils ne présentent pas de troubles digestifs, mais sont fort altérés et boivent fréquemment. Les tissus sont plus ou moins colorés en rouge, suivant leur état de vascularisation. Les pigeons sont particulièrement propices pour l'élude de la fixation de la matière colorante par les os, parce que l'ossification chez eux se fait tardivement. l. camus.

U. Stefanl et F. Ugolotti. Influenza deir età e dell* intensité e ripetizione dollo stimule sui caratteri di alcune reazioni nervosa elementarî, contributo allô studio deir adattamento. (104) XXXI, 367-424; 1905.

-^ Expériences sur l'adaptation du cœur à l'atropine, sur Tadaptation de la pupille à l'atropine et à la pilocarpine. L'ensemble des faits observés permet d'attribuer une sensibilité spéciale, une sorte d'activité psychique à toute parcelle de substance vivante ; cette intelligence protoplasmique, si rudûnentaire soit-elle, sent, distingue, veut ; et à mesure que le sujet avance en âge et que les excitations se sont répéU'es,

elle en arrive à modifier les réaetiOBs de l'être, de façon à les conformer davantage aux intérêts de l'organisme. La cellule da nouveau-né réagit semblablement A toutes les excitations ; la cellule adulte réagit lentement, et la durée de l'excitation latente, de l'ascension, de la descente permet une graduation des réactions qui montre un certain discernement vis-à-vis des excitations ; pour les unes, la réaction est complète» pour d'autres, la réaction est faible on nulle ; la cellule adulte ménage ses forces. — La cellule ne s'adapte pas avec une progressivité régulière, mais à la suite d'une série d'oscillations qui les unes rejettent son excitabilité vers le mode infantile, qui les autres reportent son excitabilité un peu plus près du type adulte. Lorsque l'organe est adapté, ses réactions sont, peut-on dire, idéales au point de vue des intérêts de l'individu : l'intensité des réactions est en rapport avec l'accroissement de rmtensité des stimulations jusqu'à un optimum, après quoi elles s'affaiblissent, elles s'annulent. Par là, l'épuisement est évité et l'on conçoit qu'il ne puisse pas en être autrement. — L'âge, ou l'adaptation, ce qui est la même chose, met donc l'organisme en état de réagir ayec lenteur, et de ne réagir aux excitations de l'ambiance que lorsque cela est nécessaire ou utile à l'individu. La réaction juvénile est imparfaite, dispendieuse, violente, impulsive ; la réaction adulte ou adaptée est tranquille, économique, calculée et en conformité avec le but à atteindre.

B. FBUfDBL.

F. A. Fodera. Encore sur la désintoxication de la morphine à l'aide du permanganate de potassium. (70) XIY, 273- 288 ; 1905.— Réponse aux critiquesde L. de Busscher.

G. Mei Gentilucci. Alcuni dati sulla tossicità délia morfina e del permanganate di potassio nei conigli e nei cani.(70) XIY, 289-301 ; 1905.— Détermination des doses toxiques sur lesquelles Fodera et de Busscher sont en contestation. Le permanganate est d'autant mieux toléré que sa solution est plus diluée. m. lambbbt.

G. D. Spineanu. Recherches expérimentales sur l'action dynamique de la ther* modine. (70) XIV, 18M96; 1905.» La thermodine a une action antithermlqoe, diurétique, sudorifique et parasiticide.

M. LAMBERT

PHYSIOLOGIE DES MUSCLES ET DES NERFS

J. Baylac (de Toulouse). Noie sur la toxicité comparée de la stovalne et de la cocaïne. (80) LX, 254-265 ; 3 février 1906. *- Par vote intraveineuse la toxicité de la stovatne est trois fois plus faible que celle de la cocaïne ; par voie intraséreuse elle est seulement deux fois plus faible, et par voie hypodermique elle n*est inférieure que de un tiers à celle de la cocaïne.

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