V. PACHON
SANG, LYMPHE, CIRCULATION ET RESPIRATION
G. Vallét. Note snr un procédé simple de coloration des plaquettes du sang ou hématoblastes chez l'homme. (80) LX, 21- 23 ; 6 janvier 1906.
H. Koeppe. Ueber die Volumenbestimmung der roten Blutkôrperchen durch Zentrifugieren im Hœmatokriten (Détermination du volume des globules rouges par centrifugation dans l'hématocrite). (2) CVII, 187-192 ; 1905. — La mesure du volame des globules rouges peut se faire par méthodes indirectes ou par méthodes directes. — Comme méthodes indirectes, il y a la mesure du poids spécifique du sang, du sérum, des globules : et de ces trois chiffres on déduit par la formule de Grawitz le pourcentage du sang en sérum. — En second lieu, on peut déterminer la teneur en azote (Kjeldahl) de mélanges de sérum avec la solution 6 0/00 de NaCi et en déduire le volume du sérum par la formule de
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ANALY8B8
Bleibtreu. -^ Les metures directes sont plus simples et moins exactes. On peut se senrir de l'hématocrite de Hedin et Gacrlner. On mesure un volume de sang, on le môle à une solution de bichromate de potassium à 2.5 0/0, on centrifuge ; le sédiment de corpuscules est mesuré; on en conclut le pourcentage des globules en volume. Cette détermination n^est exacte que si le volume des corpuscules n*a pas été altéré, c'est-à-dire si le plasma naturel est isotonique à la solution 2.5 0/0 de bichromate. — Autre méthode dite de sédimentation de Bierriacki. Elle consiste à tecevoir quelques centimètres cubes de sang additionné d*oxalate de soude en poudre qui empoche la coagulation, et à mesurer le dépôt. — Toutes ces méthodes de mesure sont sujettes à la même objection. Elles consistent à ajouter au sang, soit des solutions, soit des sels solides, ce qui change la pression osmotique et conséquemment le volume que Ton veut mesurer. La seule méthode qui échappe à ce reproche est celle de Thématocrite de Kœppe qui consiste à centrifàger le sang en êprouvettes huilées et à mesurer le dépôt. Il faut toutefois que la centrifugeuse soit puissante et constante, de manière que la compression dans la colonne globulaire soit identique dans les diverses expériences, puisque le volume occupé en dépend. Une machine modèle a été construite par Thilenius. Elle fait 3.000 tours à la minute. La colonne de globules rouges est laquée, ce qui tient à ce qu'il n*y a pas de liquide entre eux. On mesure bien, alors, leur volume absolu. dastrb.
H. Koeppe. Ueber das Lackfarbcnwerden der roten Blutscheiben (Sur le laquage des globules rouges). (8) CVII, 183-186; 1905. ~ Le laquage se produit lorsque la membrane hémiperméable des globules est altérée on détruite. L'auteur s'occupe ici du fait des globules ronges laqués qui redeviennent opaques. Sous rinfluence de sels ammoniacaux, il avait avait déjà observé un fait pareil. Mais il s'observe mieux dans le sang centrifugé sans coagulation, comme cela a lieu dans l'hématocrite. La colonne des globules et le liquide surnageant sont transparents : on verse dans un verre de montre et le liquide devient opaque. dastre.
H. Welsch. Modifications du sang dans l'intoxication phosphorée. (70) XIV,
197-209; 1905. -^ L'intoxication phoapho* rée produit une augmentation apparente du nombre des hématies et souvent aussi des leucocytes. Cependant la masse du sang étant diminuée, le chiffre total des hématies et de l'hémoglobine est inférieur on au plus égal à celui d'un chien normal.
M. LAMBBBT.
H. Ouillemard et B. Moog. Observations faites au Mont-Blanc sur l'hyperglobulie des altitudes. (79) CXLII, 64-67 ; 2 janvier 1906. — Après le second jour on observe une hyperglobulie périphérique, souvent il y a en même temps hyperglobulie centrale; toujours la valeur de l'hémoglobine globulaire diminue.