‹ Journal de physiologieChapitre 139 sur 578 · L. CAMUS · texte numérisé non relu

L. CAMUS

a. B. Abelous, A. Soulié et O. Tou^ jaû. Sur un procédé de contrôle des dosages chimique et physiologique de Padrénaline. (80) LX, 474 ; «7 janvier 1906.— Par autoxydation à la lumière sans addition d'aucun réactif, ôto constate que l'extrait surrénal additionné d'extrait de muscle et d'extrait de muscle putréfié renferme plus d'adrénaline que Texlrait surrénal additionné d*une égale quantité d'eau salée à 8 p. 1.000. L. cAiros.

DIGESTION Et NUTRITION

F. feooln 61 p. Aaeel. Action de i*extrail de glande iAterêlitielle du tefetlcute sur le développemeni du squelette et des orgasesgétliUUx. (79) GXLn,23M134; 2Sjantier 1906.

P. Ancel et P. Bduin. 8ur Teffet des injections d'extrait de glande interstitielle du testicule sur la croissance. (79) CXLII, 298-299; 29 janvier 1906. — L'in- JeeUon d'extrait de glande interstitielle actire le développement des animatix castrés et le rend presque égal à celui des animaux normaux. l. camus.

DIGESTION, NUTRITION, ALIMENTATION

M Pacaut et P. Vigi«r. La salive agit-elle chez Fescargot, dans la digestion des albuminoîdes? (80) LX, 232«-234; 3 fé- Trier 1906. — La salive de Tescargot est sans action sur les matières albuminoïdes et elle n'est pas activable par Tentérokinase. l. camus.

E. London et A. Sulima. Zum Cbemismus der Verdauung im tierischen Kôrper (Sur la chimie de la digestion dans l'organisme animal). (39) XLVI, 209-236; 1905.— Résultats de 54 recherches effectuées sur le chien avec l'aide de 6 fistules pratiquées à différents endroits du tube digestif. 11 s'agit, dans ce mémoire, de la digestion des albuminoïdes. Les produits de cette digestion quittent l'estomac, en migeure partie, enU*e la première et la deuxième heure. Dès la fin de la première heure, l'estomac contient des peptones, mais ce sont les albumoses qttt prédominent parmi tous les produits formés et séjournent le plus longtemps dans l'estomac afin de s*y transformer le plus possible en peptones qui passent rapidement dans l'intestin. Quant à l'absorption de Tal* bumine alimentaire dans l'estomac, elle est seftsibiemant flulie. La sécrétion du suc gastrique éliminé par une fistule pylorique atteint 310 grammes pour toute la durée de la digestion. Dans le duodénum, on re*trouve les albumoses (15 0/0), les peptones et des produits basiques (9 0/0) . Ce dernier résultat montre que les peptones sont rapidement dédoublées dans cette partie du Uibe digestif. Dans la première partie du jéjunum, commence l'absorption des prcdaits ultimes de la digestion. De toute l'aibntnme ingérée, 2 0/0 seulement sont ré* sorbôs tiaits le duodénum. Dans le jéjunum, on trouve : résidu 36 0/0, albumoses il 0/0,

peptoués et corps basiques 7 0/0. La fldtule instituée sur l'iléon u'a plus permis de retrouver que des traces de Falbumiâe initiale (0,3). II y avait donc eu jusque-là dissolution de 99,7 0/0 de l'albumine coagulée administrée aux animaux; de plus, l'absetice de réaction du biuret indiquait une transformation complète en produits basiques.

Avec l'albumine d'œuf crue, les résultats diffèrent des précédents sur beaucoup de points. A la sortie de l'estomac, on trouve encore 88 0/0 de l'albumine ingérée, le reste étant formé d'albumoses et de peptones. Pas d'absorption stomacale. Dans le duodénum, la digestion continue, mais l'absorption est très marquée. Dans les autres parties de l'intestin, les transformations et l'absorption sont beaucoup plus lentes que pour l'albumine coagulée, a. dbsgrbz.

H. Léo. Ueber die Wirkungswoise von Saiz&ure und Pepsin bei der Eiweissver^ dauung (Sur le mode d'action de Facide chlorhydrique et de la pepsine dans la diges* tion de l'abumine). (39) XLVI, 286-293; 1906. — La fibrine peut se combiner avec UCl de deux manières ; elle donne d'abord le composé déjà connu qui résiste à l'action de l'eau et présente un caractère nettement acide. Cette combinaison est toujours la première qui se forme quand on met en contact HCl et la fibrine à la température oi*dinaire. Bile doit donc prendre naissance avant que la pepsine exerce son action dis-* solvante. Elle ne peut cependant pas fixer ce ferment pour qu'il en résulte une pepCo-» nisation. Ce phénomène n*aura lieu qu*aveo la présence d'un excès d'HCl. Alors se passa entre la fibrine et HCl le deuxième mode de réaction, celui qui conduit à la peptonic sation. Ce second mode de fixation de HCi sur la fibrine doit toigours, à la température ordinaire, être précédé par la combinaison de la fibrine avec la pepsine.

A. DBSGRBZ.

E. FiBcher et E. Abderhalden.

Ueber das Yerhalten verschiedener Polypeptide gegen Pancreassafl und Magensafi (Action des sucs pancréatique et gastrique sur différents polypeptides).(S9) XL VI,52-83 ; 1905. — E. Fischer et P. Bergell ont déjà établi que les dipeptides artificiels subissent une action très variable de la part de la pancreatine extraite du pancréas isolé après la mort de l'animal. Certains de ces corps, comme la glycylglycioe, ne sont pas seoaiblement attaqués, alors que d'autres, comme

ANAI.Y8B8

la gkyoyl-^* tyrosine, subissent une décomposition rapide en leurs constituants. Dans le présent mémoire, ces recherches sont étendues à des polypeptides plus compliqués qui sont soumis à l'action d'un suc pancréatique et d'un suc gastrique prélevés sur le chien, à Taide d'une fistule, par Pavlov et offerts aux auteurs pour ces recherches. Celles-ci ont porté sur une trentaine de polypeptides dont les uns sont hydrolyses, alors que les autres résistent à Taction des ferments. Les auteurs montrent rinflucnce exercée sur le phénomène par la structure des corps, par les acides aminés isolés ou la réunion de ceux-ci dans une même molécule, Tintluence de la configution des corps (racémique, droit, gauche), ou rétat des ferments (frais ou ancien).

A. DBSGRBZ.

A. Gizelt. Ueber den Einfluss des Alkohols auf die Yerdauungsfermente des Pankreassaftes (Influence de Talcool sur les ferments digestifs du soc pancréatique).

(16) XIX, 769-771; 13 janvier 1906. — L'alcool a une action défavorable sur les ferments des substances albuminoïdes et amylacées. Il aurait au contraire sur le ferment saponifiant une action favorisante.

M. LAMBERT

R. Magnug. Versuche am ueberlebenden Dùnndarm von Sâugetieren (Recherches sur rintestin grêle en survie des mammifères). («) CXÏ, 132-160; 1906. — Un travail posthume de Paul Schulz, publié dans VArchiv fur Physiologie contredit l'existence, affirniée par Magnus, d*one période réfractaire pour la musculature intestinale des animaux à sang chaud. L'auteur, au contraire, affirme que ce phénomène s'observe très nettement pourvu que la préparation soit bien excitable, le plexus d'Auerbach étant bien conservé et son intégrité dûment constatée. 11 attribue à Tabsence de ces conditions les résultats négatifs de son contradicteur. dastrb.

V. Ducceachi. Ueber die Rcfractarpcriode der Magenmuskulalur von Warmbiùtern (Période réfractaire de la musculature de l'estomac des mammifères). (2) CXI, 160-162; 1906. — Réponse à T. Schulz qui trouvait insuffisamment justifié le fait annoncé par Ducceschi,quc le muscle gastrique présente une période réfractaire. Schulz, au lieu du travail original qui ne laisse aucun doute, n'avait eu sous les yeux qu'un résumé incomplet. dastre.

H. Roger et M. Oaraier. Influence du régime lacté sur la toxicité du contenu intestinal. (80) LIX, 677-678: 23déc. 1903. — La toxicité dn contenu intestinal d'un chien au régime lacté est neuf fois moindre que celle d'un chien nourri à la viande. La toxicité des matières intestinales d'un chien nourri à la viande est environ de Oi^',07.

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