V. MONTAGARD
J. Bordet. Bemerkungen ùber die Ântikomplemente (Remarques sur les anti* complémenU). (10), l*»" janvier; 1906, 17. — Ce travail est une réponse à l'article de Moreschi paru dans le Berl. KL. Woch., p. 1181, 1905. — Ehrlich et Morgcnrolh sont contredits par Moreschi. Ce dernier se sert des études dé Bordet, et notamment s'attribue la découverte de l'avidité des microbes et des globules du sang sensibi-
lisés par l'ambocepteur, pour les cortipléments. Ces faits ont été mis en évideôfte par Bordet dès 1900. v. montaûard.
R. Pfelffer et G. Moredohi. Uebér scheinbare anlicomplementâre uUd Anflâmboceplorwirkungen prœcipitiereftdér Sé#a im Tiorkôrper (Sur lés actions appareilles anticomplémenlaires et antiamboceptfiéés des serums précipitants dans l'organiêttie animal). (10), 8 janvier 1906; 33. -*- Les serums spécifiques précipitants mis en présence des précipitogènes qui leur contieAnent, même dans l'organisme vivant, mettent en action des propriétés àntibàôtériolyliques en fixant le complément. Le précipitât est le plus efficace, il dite le complément ou le détruit. Dans ce phéAômène, il faut tenir compte du rapport quantitatif du sérum précipitant et du précipitogène. L'optimum de l'action antibàctériolytique se produit avec Toptlmum de la précipitation. L'action aniicomplértientaire du précipitât peut cacher I'eiistonce des antiambocepteurs. De nouvelles recheifches montreront dans quelle ttiesure !ès recherches actuelles et passées sur le» antiambocepteurs ont pu être faussées du fait de ces causes d'erreur. Laboratoire de Kônigsberg. v. uoirTiioARD.
C. Mûifeschl. Zur Lehre von den Ànlikomplementcn (Sur la question des anticomplémenls). (10), 22 janvier 1906; 100. — C'est le deuxième article sur la question. Le premier parut dans Berl. KL. Woch., n° 37, 1905. — Précipitines et précipitinogènes s'Unissent en proportions variables pour former une série de précipitats qui ont une plus ou moins grande action anti'complémenlaire. Toutes les circonstances qui rendent la précipitation plus intense rendent en môme temps l'action anticom" plêmentaire plus forie. Le corps immun n'est pas influencé par le précipitât. Grâce aux serums hémoly tiques on peut produire le phénomène de Neisser et Weohsberg ; cependant, dans ce cas, la neutralisation du complément n'est pas le fait du corps imniun en excédent, mais est causée par le précipité spécifique. Les serums anticomplémentaires au sens de Bordet, Ehrlich et Morgenroth sont des serums précipitants. Gay a publié ses recherches où il produit le phénomène de Neisser et Weohsberg en faisant faire diversion au complément au moyen du précipitât. Travail du laboratoire de Pfeiffer. v. montagxrd.
T. BLikuchi. Weitere Erfahrungcn ùber Aggressinimmanitâlgeg;enden Shiga- Kniseschen Dyscnieriebazillus (Nouvelles recherches sur Timmunité des aggrcssines vis-à-vis du bacille dvsenlerique de Shiga- Krase). (4) LIV, 297-325; 1905. — On peut immuniser d'une façon active les cobayes contre la dysenterie en leur injectant deux fois des exsudais stériles d'aggressines du cobaye. Les lapins peuvent être également immunisés avec des doses plus faibles. Si on traite pendant longtemps les cobayes, lapins et brebis avec ces exsudats stériles, on arrive à rendre leur sérum antitoxique. 0*^«,5 de sérum de cobaye peut protéger le lapin contre une infection intra-péritonéale. Dans le péritoine des cobayes immunisés activement ou passivement on trouve un amas considérable des bacilles dysentériques injectés, alors que le sérum de ces animaux ne possède in vitro qu'un pouvoir agglutinant très faible. Les serums immuns obtenus par le traitement par les aggressines ne présentent pas in vitro les propriétés bien connues d'un sérum bactériolytique. Les cobayes immunisés sont capables de dissoudre les bactéries, surtout si on ne leur en injecte qu'une petite quantité. Les nouvelles formes de Timmunité étudiées dans cet article peuvent être désignées sous le nom d'immunité antîaggressine. Travail du laboratoire de Hueppe et Bail.