‹ Journal de physiologieChapitre 152 sur 578 · V. MONTAGARD · texte numérisé non relu

V. MONTAGARD

A. Wassermann, R. Osterta^ et J. Citron. Ueber das gegenseitige immunisatorische Verhallen des Lôfïler*schen Mâusetyphusbacillus und der Schweinepcstbacillen (Sur le pouvoir d'immunisation réciproque du bacille typhique de la souris de Loftier et du bacille de la peste porcine). (37) LU, 282-286; 1906. — Les lapins sont peu sensibles au bacille typhique de la souris de Lôffler et sont' très sensibles au bacille de la peste porcine. Ils supportent 1/20 d'aiguille (2 milligrammes i de bacille typhique, et meurent avec la même dose du bacille du porc. Les auteurs ont immunisé lentement des lapins contre le bacille typhique, puis ils ont injecté des bacilles porcins. Les animaux déjà immunisés supportaient bien les bacilles de la peste porcine, les animaux témoins succombaient. Le vaccin du bacille do la typhoïde du rat fait apparaître chez le lapin des substances protectrices vis-àvis du bacille de la peste porcine. Les quatre échantillons de bacilles porcins que possédaient W. et C. se sont comportés de la même façon. Le bacille paratyphique B. de Schottmûller se comporte comme le bacille typhique de la souris vis-à-vis de l'agglutination, de la sérorcaction. Il est donc possible de faire entrer dans la pratique l'utilisation, de ces divers bacilles pour favoriser ou préparer l'action imrounisatrice vis-à-vis du bacille de la peste porcine. v. montagard.

C. Cépède. Myoxidium Giardi Cépède, et la prétendue immunité des anguilles à l'égard des infections myxosporidiennes.

(80) LX, 170 ; 27 janvier 1906.

G. Schilling. Versuche zur Immunisining gegen Tsotsekrankheit (Recherches sur l'immunisation de la tsétsé). (37) LIi, 149-178 ; 1906. — Les parasites de la tsétsé perdent leur virulence en passant du bœuf sur le rat, du rat sur le chien. Après ces deux passages, le parasite n'est plus virulent pour le bœuf. Ces recherches de Koch ont servi de point de départ aux études de S., élève de Koch. Les animaux qui ont servi aux expériences provenaient les uns des côtes de l'Océan, les autres venaient de l'intérieur. Sur les côtes, les glossines sont extrêmement rares. Les parasites provenaient d'un cheval, malade spontanément; ils subirent six passages (rats gris et chien). 36 bœufs furent inoculés à Sokodé. En un

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mois ils reçurent deux à trois fois de 1 à 10 e. c. chacun et chaque fois d^exsudat peritoneal de chiens infectés. — Sur les i9 animaux qui restèrent à Sokodé, 2 furent atteints d'une maladie qu*on ne put préciser, soit 10 0/0, si on admet qu'ils furent atteints de tsétsé. 11 mois après les injections, 8 bœufs furent de nouveau examinés. 4 avaient des parasites dans le sang, 4 étaient indemnes. Ces 8 bœufs avaient draille urs les apparences de la santé. Les animaux infectés expérimentalement peuvent guérir de leur maladie, ou tout au moins présenter fort peu de parasites, de sorte qu'on n'en trouve plus quand on les recherche dans 10 c. c. de sang. Les bœufs traités furent envoyés dans le continent où ils moururent du nagana. Les animaux n'avaient pas été surmenés, mais ils avaient été mal nourris et n'avaient reçu que de l'eau Crès mauvaise. 9 bœufs traités et 6 témoins furent envoyés à Atapame ; sur les 9 traités, 5 moururent et sur les 6 témoins, 5 forent atteints du nagana et succombèrent. Le nagana est une maladie chronique. Les parasites ne produisent pas do toxines dans l'organisme et les serums des animaux qui guérissent possèdent des substances protectrices très faibles. A Atapame, les animaux furent atteints par des piqûres de mouches avant que des substances protectrices aient eu le temps de se former. Dans les pays à mouches, un bœuf ne peut pas passer sans être piqué un nombre considérable de fois.

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