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L. CAMIS

PHYSIOLOGIE GÉNÉRALE

ET COMPARÉE

PHARMACODYNAMIE

V. Forcile. Trapianti di midollo osseo^ (102) LX, 113-135; 1906. — D'après de nombreuses tentatives de transplantation de moelle osseuse de lapin dans différents organes du lapin et du chien, l'auteur ne reconnaît pas que le terrain influe beaucoup sur la destruction ou la prise de la greffe. Quand la greffe prend, c'est le conneclif de soutien qui se développe; l'endothélium des capillaires, les noyaux des cellules adipeuses, et même les cellules médullaires et éosinophiles peuvent persister longtemps intactes ; dans le tissu connectif développé on ne rencontre jamais la transformation en cellules cartilagineuses ; la transformation en tissu osseux est un fait très rare.

E. FEINDEL.

Emmanuel Fauré-Frémiet. Phénomènes protaplasmiques dus à l'anesthésie chez Glaucoma pyriformis. (80) LX, 491- 493 ; 10 mars 1906.

Georges Bohn. Sur le phototropisme de VAcanihia lecUUaria Fabr. (80) LX, 520- 521 ; 17 mars 1906.

Georges Bohn. Sur l'adaptation des réactions photolropiques. (80) LX, 58i-58o ; 24 mars 1906.

J. Sellier. Sur le pouvoir antiprésurani du sérum sanguin des animaux inférieurs

• Les numéros entre parenthèses tiennent lieu des titres des périodiques où ont paru les travaux analysés. La liste de ces périoJit|ues se trouve h, la fin du fascicule. I

A. Falloise. (Contribution à la physiologie comi»arée de la digestion. La digoslion chez les céphalopodes. (71) III, 282-.30o; mars 1906. — I,a sécrétion de l'hépalopancréas des mollusques est continue avec renforcement pendant la digestion. Elle paraît se prodnire par un mécanisme réflexe. Le suc sécrété est acide, de môme que le contenu du tube digestif, de couleur brune à jeun, claire pendant la digestion, d'une densité forte et riche en albuminoïdes. Ce suc renferme un ferment proléolytique, une amylase, une lipase, une érepsine, toutes qualités de suc pancréatique. Il est actif d'emblée, sans renforcement par addition d'une portion quelconque du tube digeslif. La sécrétion du ferment amylolytique provient du tissu pancréatique, les autres ferments dérivent du lissu hépati(j:ie. Les exlrailsd'estomac, de cœur, d'intestin, nerenferment pas do ferments digestifs. Les glandes salivaires sont faiblement protéolytiques. La digestion ou le foie sont sans influence sur la richesse en ferments du suc hépalopancréatique. Les aliments ne séjournent pas plus de 6 h 8 heures dans Testomac. La digestion est terminée dans l'intestin en 18 heures. Le chyme gastrique pénètre en partie dans le cœcum, sans que rien arrive au foie ; celui-ci ne sert donc pas d'organe d'absorption. v. pachon.

P. Stephan. Sur le degré de développement des organes génitaux des Hybrides. (80) LX, 598-599 ; Marseille, 20niars'l906.— Tous les degrés de diftérencialion peuvent être observés dans les testicules des hybrides, depuis une ébauche de formation anatomique de l'organe jusqu'à la production de spermatozoïdes normaux. l. camis.

Herman Hildebrandt. Zur Pliarmakologie der Ammoniumbasen. (4) LUI, 76- 96; 1905.

L. Sabbatani. Fonction biologique du calcium. 3« Partie : Action comparée des réactifs décalcifiants. (72) XLIV, 3G1411 :

PHYSIOLOGIE GENERALE

1905.— Une concentration du Ca-ion est indispensable à la vie det? protoplasmas ; des injections endo veineuses de sels décalcifiants provoquent constamment chez les animaux des phénomènes graves d'excitation, puis de paralysie, et enfin la mort. Ces mômes réactifs, mis en contact direct avec les tissas (muscles, nerfs, moelle, cerveau, etc.), produisent également, suivant la dose employée et la durée de Tapplication, des phénomènes d'excitation ou de paralysie. Au point de vue de la dose mortelle, et d'après les expériences sur le lapin, les sels sodiques décalcifiants ont une toxicité grande (fluorure, oxalate, métaphosphate, citrate), moi/e/i/ie (phosphate, carbonate) ou faible (bicarbonate, sulfate). L'auteur insiste sur ce fait que la toxicité de ces réactifs ne dépend pas de l'incoagulabilité du sang qu'ils provoquent (la dose anticoagulante in vilro étant plus grande ciue la dose mortelle in vivo), bien qu'il y ait un rapport évident entre l'incoagulabilité provoquée par les différents sels de soude et la toxicité des mêmes sels; on peut tenir pour démontré que l'action toxique fondamentale de ces sels dépend de la diminution qu'ils produisent dans la concentration du Ca-ion contenu dans les protoplasnias et dans les liquides de Torganisme.

E. FEINDEL.

E. Filippi. SuH'azionc cardiaca del cloruro di bario.(99) V, 103-122 ; 190fl. — D'après ses expériences sur le cœur de grenouille, de crapaud, de tortue, de lapin, l'auteur est amené à conclure que le chlorure de baryum est un poison du cœur (arythmie, état de crampe, arrêt du co'uren syblole chez les animaux inférieurs). On' n'est nullement autorisé à comparer l'action du chlorure de baryum à celle de la digitale, ni à considérer l'atropine comme son antagoniste. Le chlorure de baryum agit sur la Hbre musculaire du cœur.

E. FEINDEL.

P. SchOrhoff. Zur Pharmakologie der lodverbindungen. (70) XIV,4204.3(i ; 1905. — L'action des combinaisons iodées serait due au passage successif de l'iode dans divers groupements. Dispositif permettant [le montrer la transformation de l'iodoforme in vitro, m. lambbrt.

Julius Schmid. Ueber den Einlluss von Fettsaùredarreichung auf die Grosse der Zuckcrausscheidung ira Phloridzindia-

betes (De l'influence de Tadministration d'acides gras sur l'intensité de la glycosurie phloridzinique). (4) LUI, 429-434 ; 1905. — Les expériences de Lùthje, comlirraées par Cremer, ont montré que la glycérine constitue une source de sucre pour l'organisme. Cremer, dernièrement, a exprimé l'idée que la réciproque serait vraie. Le fait que la fermentation alcoolique est accompagnée de production de glycérine paraîtrait plaider en faveur de cette hypothèse. Munk, d'autre part, a fait voir sur le chien, que les acides gras ingérés sont transformés, dans la muqueuse intestinale même, et grâce à la glycérine, en graisses neutres dont on constate la présence dans le chyle. Si le sucre donne naissance à la glycérine, on est autorisé à penser que ^administration d'acides gras diminue la glycosurie provoquée d'une quantité de sucre correspondante à la glycérine nécessaire à leur neutralisation. Or, Tauleur a constaté que, chez le chien, si les acides gras diminuent l'élimination du sucre, ils diminuent également l'élimination de l'azote. Ceci est probablement dû au fait que les acides gras ont une action d'épargne et réduisent la désassimilation des albuminoïdes. Les expériences ne permettent en aucune façon d'affirmer que le suci*e contribue à la formation de la glycérine organique. V. BONCOURT.

L. G. de Saint-Martin. Sur le dosage du chloroforme, dernière réplique à M. M. Nicloux. (80) LX, 293-294; 10 février 1906.

M. Nicloux. Sur le dosage du chloroforme. Réponse à M. de Saint-Martin. (80) LX, 295; 10 février 1906.

J. Mansion et J. Tissot. Action^ sur les animaux, de l'inhalation prolongée des mélanges titrés d'air et de chloroforme difficilement aneslhésiques. (80) LX, 266- 269; 10 février 1906. — Des mélanges à 4 p. 100, réputés non aneslhésiques, deviennent anesthésiques quand la ventilation est convenable ; dans ces cas une prolongation suffisante de la respiration détermine l'établissement dans le sang d'une tension de vapeur pour le chloroforme, égale à celle qui peut se produire in vitro, L'aneslhésie prolongée produit une chute progressive de la pression sanguine, une intoxication des centres cardiaques et la mort.

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