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V. PACHON

Patein. Examen comparatif de l'acle la chaleur sur le plasma sanguin inogéné par précipitation et par coaon. (80) LX, 470-471 ; 3 mars 1906.

plasma oxalate privé de fibrinogène par î acétique contient encore une matière linoïde congulable à .'SO degrés, mais chauffage à 56<> ce plasma ne coagule i 64 degrés. Coagulé après une addisuffisante de CaCP, le plasma ne

coagule plus à .%^ mais donne un abondant coagulum à 64 degrés. L. gamus.

G. Mioni. Contribution à Tétude des transfusions sanguines. (71), HI, 306-329; mars 1906. — L'injection rapide dans les veines du chien de globules hétérogènes produit, comme les proteoses, une chute de la pression artérielle, Tincoagulabilité du sang et Thypoleucoytose. L'énergie de la réaction dépend et varie en raison inverse de la résistance des globules injectés à se laisser hémolyser dans le courant circulatoire du chien. L'injection de sérum hétérogène produit une augmentation faible et momentanée de la pression artérielle, suivie d'une diminution de pression peu prolongée et peu sensible ; Tincoagulabililé est également moindre et Thypoleucoytose moins évidente. L'injection de sérum homogène chez le chien donne des résultats variables. L'injertion de globules homogènes laqués par congélation donne les effets de l'injection de globules hétérogènes. Une première injection de globules hétérogènes immunise contre une ultérieure. Une injection de proteoses donne une action immunisante contre toute injection ultérieure de sang ou de sérum. v. pachon.

U. Rossi. I fenomeni dî agglutinazione studiati nel sangue mestruale e nol sangue cadavcrico umano. (99), V, 77-94; 1906. — Le sang des menstrues possède un pouvoir agglutinant marqué, quelquefois supérieur à celui du sang normal ; il présente ceci de très particulier qu^il agglutine le sang normal de la même personne, et cela est surtout net quelques jours après la cessation des règles ; on peut obtenir une auto-agglutination similaire, moins accentuée, en partant des vieilles taches laissées sur le linge. Cependant, en ce qui concerne les phénomènes d'agglutination que l'on recherche avec (lu sang menstruel frais ou desséché, il convient d'être averti de la possibilité d'une certaine inconstance dans les résultats. — Le sang d'un cadavre agglutine le sang d'un autre cadavre à la condition que la putréfaction ne soit pas commencée et que les globules rouges ne soient pas trop déformés ; la mort violente, les genres de mort qui ont pour conséquence le retard de la putréfaction, sont favorables à l'observation du phénomène ; avec le sang du fœtus il n'est pas différent de ce qu'il est avec le sang de l'adulte. b. fbindel.

ANALYSES

G. Buglia. Azione anticoagulante dei cationi in rapporlo alia diluzione del sangue (98), III, 247-268 ; 1906. — Après avoir établi que l'action anti-coagulante des solutions isotoni^ues de Na Cl, Na NO^ et de sucre est pratiquement nulle, l'auteur recherche la quantité minimum de chlorure métallique (chlorures de 15 métaux) rendani incoagulables les dilutions à différents titres du sang par la solution isotonicjue ; avec les chiffres obtenus des expériences, il trace la courbe d'incoagulabilité se rapportant à chaque chlorure, et par conséquent a chaque métal. Or le t'ait important, c'est que les courbes des métaux alcalins, des alcalinsterreux et des métaux lourds ne sont pas de même forme ; il y a une relation étroite entre les caractères physico-chimiques des métaux et leur action anticoagulante ; une relation de même ordre existe aussi entre la toxicité des cations et leur action anticoagulante, B. FEIKDEL.

G. Stradiotti. Paraganglioprecipitine e siero ipolensivo. (98), 111, 317-323; 1906.— L'autour a obtenu les anticorps sprcifiques par l'immunisation de chiens (injections sous-cutanées, injections péritonéales) avec de la paragangline Vassale ; le sérum du sang de ces chiens, injecté dans les veines des lapins, abaissait un peu la pression du sang.— Une goutte du sérum d'un chien troublait nettement in yi/ro, en moins d'une demiheure une quantité quinze fois plus forte de paragangline ; le sérum d'un autre chien, lequel avait reçu des injections immunisantes répétées, laissait la paragangline absolument limpide ; ce fait analogue à d'autres déjà signalés, montre que les précipitines n'ont rien à voir avec le mécanisme de l'immunité acquise, et que la réaction précipitante n'est qu'une réaction accessoire. b. felndbl.

K. S. Ivan ov. Action des sels de nickel, de cobalt et de cuivre sur le cœur isolé. (109) 18 février 1905, 198. — L'auteur a choisi pour ses expériences le nickel, le cobalt et le cuivre comme métaux lourds en général peu étudiés et parce qu'ils présentent beaucoup d'analogies tant au point de vue de leur parenté chimique que tie leur action pharmacologiquc. Il étudiait ces métaux sous forme de sulfates chimiciuement purs, en solution décinormale, contenant pour 100 c. c. de. solution 2,808 gr. pour le nickel, 2,801 gr. pour le cobalt et 2,945 gr. pour le cuivre. On commençait

ordinairement Texpérience par le p&ssag à travers le cœur du liquide de Locke noi mal, puis on ajoutait i celui-ci la quaalil déterminée de sel. Cependant, pour les sel de cuivre qui déjà en quantité de 0,10 c. < de solution décinormale pour un litre d liquide de Locke y déterminaientun précipil tloconneux de bicarbonate ou d'hydrai d'oxyde de cuivre, on éliminait d'abord d liquide de Locke le bicarbonate pour étudie l'action de la liqueur ainsi modifiée sur 1 cd'ur, et ce n'est qu'après, le muscle étai ramené au travail normal par le passag du liquide de Locke ordinaire, qu'on y ajoi tait le sel de cuivre. Exprimées en nombi de litres de liqueur correspondant à u gramme-molécule, les quantités de sel em ployées étaient les suivantes : pour le sulfat de nickel, 20, 10, 1 ou 0,4 c. c. desolulio décinormale pour un litre de liqueur, so respectivement 1 gramme-molécule pou IJOO, 1000, 10.000 ou 25.000 litres; pour] sulfate de cobalt les mêmes conceatrationi plus encore 2 ce. pour 1 litre, soit 1 gramon molécule pour 5000 litres ; pour le sulfated cuivre 10 c. c. et 0,4 c. c. pour 1 litre, so 1 gramme-molécule pour 1000 et 25.000 1 très. Le sulfate de cuivre s'est monli beaucoup plus toxique pour le cœur isol de lapin que les sulfates de nickel et d cobalt, en concentration équimoléculain Dans l'empoisonnement par le cuivre, raéni en solution de 1 gramme-molécule po».

23.000 litres, le cœur s'arrête en syslo avec violente contracture consécutive; c cas d'empoisonnement par le nickel ou cobalt le cœur s'arrête en diastole, le mus cle restant relâché. Kn solution équimoléc lairc le sulfate de nickel se distingue pc du sulfate de cobalt au point de vue de toxicité ; au début du passage du nirkel c observe souvent une augmentation dans force de contraction cardiaque avec proloi gement de la diastole. Les sulfates de c^ trois métaux ont une action paralysante si le muscle cardiaque ; et même en peti quantité ils l'affaiblissent à tel point qt le passage consécutif de liquide de Locl normal ne peut rétablir complètement se fonctionnement. L'intensité et les particul rites de l'action des sels de ces métaux son d'après l'auteur, liées aux propriétés cli miques des ions de chacun d'eux.

BH. WASSBRBBRG.

F. Jolyet. Sur le magnésium du pla ma sanguin et de Feau de mer. (80) L) 553-554 ; Bordeaux, 6 mars 1906. — L'ai

SANG, CIRCULATION, RESPIRATION

ibitriee exercée sur le cœur du r l'eau de mer employée comme le circulation artificielle est vraiemeot due au sel de magnésium t)uve en trop forte quantité.

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