L. CAMUS
Llmann. The revival of the excised ian heaft by perfusion with oil.
121-1Î6; 1906. — Des cœurs de i de lapins, excisés, puis débarrasite trace de sang par une circulation Qiire avec le liquide de Locke sont rrigués par les coronaires avec de le paraffine sous une pression de 2™. Sous rinfluence de celle circuus pression, le cœur reprend ses batpendant plus d'une demi-heure. Les tons étant généralement régulières irones pour les deux côtés, le vengauche s'arrête avant le ventricule ;s expériences contredisent l'hypos Magnus que la persistance des ions pendant les expériences de n serait due à Télimination des 1 de désassimilation formés par le
cardiaque. La cause primordiale [tractions réside dans l'augmentapression exercée sur les parois des 'es, au moins chez le chien, puisœurdes animaux à sang froid peut îr à battre sans pression.
J.-P. LANGLOIS
.. Hatcher. The action of saline s on the vitality of blood vessels.
V, 143-147, 1906. —Pour étudier ce des diverses solutions salines 3es daiis les circulations artiticiclles: de Ringer, de Locke, etc., sur té des vaisseaux,rauteur utilise la réles vaisseaux du rein à Tadrénale pouvoir de réduction de l'héine quand le sang oxygéné est é au liquide étudié. La réaction à iline manque après trois heures de on avec la solution saline isotonile est simplement sensible avec le de Ringer et peut persister après 26 ivec liquide de Locke. La réduction soglobine présente les mêmes phés ; la supériorité du liquide de st donc incontestable.
J.-P. LANGLOIS
. Carlson. On the mecanism of dation and conduction in the heart )ecial reference to the heart of
limulus. (43) XV, 99-120; 1906. — U lenteur de la propagation de Tonde contractile dans le cœur était invoquée comme une preuve en faveur de la théorie myogénique, cette lenteur ne pouvant s'adapter à la vitesse connue de la conduction nerveuse. Carlson montre que ce raisonneemnt est erroné, puisque la vitesse de conduction du plexus nerveux cardiaque chez la limule est huit à dix fois plus lente que dans les nerfs périphériques. Elle est de 40 cm. par seconde pour les nerfs intracardiaques et de 330. cm pour le nerf ambulacraire. — En traitant le cœur par l'eau distillée, Carlson trouve que le tissu musculaire perd plus rapidement son pouvoir de conduction que le tissu nerveux et il arrive par cette dissociation fonctionnelle à montrer que la conduction des incitations parties du bulbe aortique se fait par le réseau nerveux. L^analogie des tissus musculaires du cœur de la limule et des mammifères l'autorise à étendre ses conclusions au cœur des animaux supérieurs. J.-P. LANGLOIS.
A. J. Carlson. — Comparative physiology of the invertebrate heart. IV. The physiology of the cardiac nerves in the arthropods. (43) XV, 127-135; 1906. — Continuation de Tétude des nerfs inhibiteurs et accélérateurs du cœur dans la série. — Crustacés décapodes. Le cœur du paiinure reçoit des filets inhibiteurs et accélérateurs du ganglion thoracique. Ces fibres atteignent le cœur par deux nerfs séparés. — Insectes et arachnides. Les filets cardioaccélérateurs proviennent du ganglion thoracique et peut-être des ganglions de la chaîne abdominale. Les filets inhibiteurs sont moins faciles à mettre en évidence, mais doivent exister également.
J.-P. LANGLOIS
J. Erlanger et Hirschfelder. Further studies on the physiology of heartblock in mammals (Nouvelles études sur la dissociation auriculo-ventriculaire chez les mammifères). (43) XV, 153-216 ; 1906. — La compression des tissus dans la région du faisceau auriculo-ventriculaire de His amène la discordance du rythme des battements auriculaires et ventriculaires. Suivant le degré de compression, la discordance estplusou moins complote, les deux rythmes étant dans les rapports de 2/1 ; 3/i , 4/i . Après la dissociation complète, les effets inhibiteurs du vague excité ne se mani-
RNAL DE PHTSIOL. ET DE PATHOL. GENER., 1906.
ANALYSES
festenl plus, alors que les efiete du système accélérateur persistent. Une série d'expériences démontreat que Tarret des ventricules résulte de la suppression du passage des ex citations supérieures et non d'une inhibition résultant de la compression du faisceau de His. L'arrêt des rentricules par excitation du vague résulterait de la suppression des incitations bulbo-auriculaires. Dans le cas de compression incomplète il suftH de provoquer une accélération des oreillettes pour amener un arrêt plus au moins complet des ventricules. Les auteurs rapprochent ces faits des cas observés ehez l'homme dans la syncope cardiaque du type Stokes-Adam. j.-p. lxxglois.
Max. Humblet. Allorythmie cordiaqne par section du fiiisceau de His. (71) III, 330-337; mars 1906. — Un cœur de chien extrait du corps est irrigué par le procédé de Heymans, c'est-i-dire par circulation artificielle du sang carotidien d'un chien peptonisé. On pratique l'atriotomie droite et on passe un (il dans la cloison inler-auriculaire, de manière à entourer le faisceau de His au niveau du bord adhérent de la vahre interne de ka tricaspide. Le rythme des pulsations aoriculaires et ventriculaires est parfaitement normal. Après constatation et prise de graphiques, Ofn serre le fil, de façon à écraser le fkisceau de His, c'est-à-dire le poot musoolaire décrit par His en 1895, situé dans la cloison du cœur des mammifères et faisant communiquer la musculature des oreillettes avec celle des ventricules. On observe alors de rallorytfamie ou discordance du. rythme des puisatiens auricalaires et ventricul aires.
Les partisans de la nature myogèoedela coaidttction des excitations motrices dans le cœur voient dans ce fait, montré d'abord par His junior, rééludié et clairement mis en lumière par Hering, Léon Fredericq, Humblet, Erlanger, un élément important, même décisif, de détermination en faveur des idées qu'ils défendenL Encore que Kronecker ait obtenu des résultats discordants dans cette expérience, celle-ci n'acquerrait une valeur nettement significative que si le faisceau de His ne contenait aucune fibre nerveuse. A défaut de celte particularité, l'expérience de section ou d'écrasenaeut du faisceau de His perd, en fait, toute signification précise dans le débat de la nature myogène ou neurogène de la conductivité cardiaque à l'état normal. V. PAGUOff.
G. B. Zanda. Comportamento del cuoi isolate di coniglio inatnoosfere diossigeoi di anidride carbonica e di altri gas. (98 ni, 269-282 ; 1906. — Le cœur isolé d lapin, artificiellement nourri de liquide é Locke, bat dans l'oxygène comme dai l'air; Toxygcne excite seulement d'ui façon passagère les cœurs qui bauei énergiquement ; ordinairement cette aclic excitante est nulle; les battements foibli ne sont pas renforcés dans Tatmosphèi d'oxygène, le rythme normal n'est pas r tabli quand le rythme périodique s'est nu nifesté. Dans une atmosphère d*hydrogèi le cœur de lapin bat comme dans l'air ; peu d'oxygène dissous dans le liquide nutril suffît à sa fonction. Dans une amosphèi d'anhydride carbonique ou d'hydrogène si furé, les battements s'altèrent, puis s'arn tent; l'anhydride carbonique provoque que quefois le rythme périodique et Tact tétaniforme du cœur. £. feindel.
E. Mai. Ein Beitrag zum Mechaniiani der Aortenklappen (Contribution à Tétui du mécanisme des valvules aortiquea).(3 LVIII, 393-402; 1906. — Expériences co firmant les résultats de Ceradini et moi Urant que, dans la systole, les valvul aortiques, loin de s'appliquer sur la par du vaisseau, ne se relèvent que léger ment, laissant entre elles une simple fent Considérations sur l'utilité de cette disp< sition au point de vue de la mécaniq circulatoire. gouget.
Maurice d'Halluin (de Lille). Revivi cence du cœur et des centres nerveux. (8 LX, 636-638 ; 31 mars 1906. — La reviv cence du cœur et des centres nerveux < possible après une anémie de 1 h. 15 i de durée. l. camus.
M. Lambert. Sur la durée de persi tance de l'activité du cœur isolé. (1 CXLII, 597-399 ; 5 mars 1906.
N. & KorotkoT. Contribution à méthodologie de Texamen de la pressii sanguine. Délibéralion& sàentifiques VHôpiial militaire clinique de St-Péter bourg y séance du 8 novembre 1905, (liO) 4 février 1906, 128. —La métho de l'auteur est fondée sur ce fait que 1 artères fortement comprimées ne laisse percevoir aucun son ; mais, dès que la coi pression devient plus faible, on perçoit d' bord un bruit de claquement (premier toi
'pri
SANG, CIRCULATION, RESPIRATION
5niiideo(nu|aie*sioti, puis encore le L>n lit eufm les ptuéûcmènes aoovs*
tisfiaraisft«Ht Ivn applHfutQt l'«p- J Rivi-Roed mr le liei-s moyen du BU comprimanl tg préalable l*arpu'à dispariiiDQ compièle des sons, I loiriber ]e m&nonietre ; au moi la prèsiioTi sanguine va vaincre mte de b pression manométriqne te preraiènîs gouUes de saii|^ pënè- -dtf^sous du lieu de compression on ipparaJtre uo ^ti (premier ton). Au me^iur^ que la pression raanomé* 'ubaissç, CD eiUend au môme en-
brait U43 comi>r^sion, le second tnlin il s*élablit un silence quicor-
au passage libn/ da sang à Iraj-lére. La liauleur du manomètre rapparUloa de^ premiers tons in-
maximum de prossion, au moment tce k minlmurn, — Cette note a ie notubreuse^ objedioos.
a». WASSUBBRG.
Bet. Noie mr une méthode de omanométrie cltiuqueaYecremploi,
témoin^ da ipbvgoiographe de Dudodilaé, (SU) IX. «84-285; 10 fé-
Abelous. H. Htbaut, A. Soulié ^'oujan. Sur la présence dans les [\QOi de mascïes putnéfiés de subsite vaut la pression artéridle. (80; 3 : ^ mai^ 1900. -^ Il existe dans les i pulrétiés deii âubstances de nature lem e □ t [a 1 e D I oïd i 4 j u e 'capables d^élesidàniblenitîDt la pression arlérielle.
. Abelous, H Rlbaut, A. Soulié [*ai^aA. Sur la présence dans les iïfiu^ de muscles putréfiés d'une ptoélevant la pression arténelle. (80) Q-^'At; 11 mars 1[)06.
tôder. BIuidi*Qck«itcigeningbetlocaissenveitemnç lï^léyation de pression Ifi de la Taso-(iitaiaiiott locale). (16) '34-937 ; H mars 1906. — Considé- Uiéoriqaes surrêlévationde pression le qu'au dire de R. accompagnerait iiaLalioû décrite par Dastre et Moral.
M. LAMBBaT.
dcliem. IVber d ie Blutdruckwirknng Aïkohotgabt^n bei ÎQtravenôser Injek- Lctioû sur Sa pression artérielle de
petites doses d'alcool en ii^jection inina-Teineuse). (70) XIV, 437-454; 1905. — L'rnjeclion intrarTeine8sedeO,tà 1 c. c, d'alcooL, quelle que soit sa concentration, prodnit chez le lapin une élévation de la pression artérielle. Ce phénomène est eomplexe. U esidA à «ne action renforçante sur le cœur et 4 on efiet direct ou réflexe sur le système aeiTeux central. A fortes doses l'alcool abaisse la pression. m. LAMBBar.
A. BanedioentL Sui mutamenti fisieochimici del sangue arterioso e venoso neile \^ria2onî délia pressione sanguigna. (98) 111, 309-316; 1906* — Si la pression du sang est abaissée de laçon durable, le sérum artériel et le sérum veineux ont tons deux leur conductibilité électriqie augment, ee qui est dû i la pénétration de la lymplie des tissas dans le sang. Pour les élévaliotts (adrénalîoe)et les abaissements (chlorofonoe) ftigaees de la pression dn sang, on n'observe que des variations minimes et incenstanies de la conductibilité électrique des sénims ; il n'y a donc pas nécessairement pénétration d*ean dans le sang iors des abaissementsde sa pression, ni issue d'eau dans les élévaticfns de la pression, particalièremeut au moment où le sang traverse le parenchyme pulmonaire. B. PBINDBL.
H. Rogrer et O. Josné. Action de l'extrait d^intesdn snr la pression artérielle. (80) LX, 371-37« ; 24 février 1906. — Une première injection d'extrait d'intestin abaisse la pression sanguine si la quantité injectée est suffisante. L'animai est immunisé par une première injection, même faible, el l'on n'obtient plus d'abaissement de pression par une deuxième ii^ection.