V. E. Henderson et O. Lœwi
Untersuchungen zur Physiologie und Pharmakologie der Nierenfunetion. V Mitteilung: Ueber den Mechanismus der Harnstoffdrarese (Recherches physiologiques et phannacologiqnes sar las fonctions rénales.
V* communication : du mécanisme de la diurèse provoquée parl^Erée). (4)L1II, 49-53 ; 1S05. — L'urée se comporte coronie les sels difficilement resorbables d'acides plu-
ANALYSES
ribasiques et provoque comme eux de la diurèse par hydrémie. Les auteurs, à la fin de cet article, reprennent et résument les résultats qu*ont donnés les recherches expérimentales auxquelles ils se sont livrés depuis plusieurs années. Voici quelles sont leurs conclusions: les substances diurétiques expérimentées ont, suivant leur nature, une action dont le mécanisme est variable. Ce peut être : i^ une augmentation du débit sanguin dans le rein par excitation des vasodilatateurs périphériques, excitation ou a) chimique (caféine) ou b) physique (hydrémie, quelle qu'en soit la nature). Il existe un second mécanisme de la diurèse. C'est 2) une diminution de la concentration de l'urine, concentration normalement effectuée (résorption d'eau) par Tépithélium canaliculaire. Deux raisons peuvent conditionner cette diminution de la concentralion : ou bien a) une augmentation du débit sanguin à travers le rein et par suite un accroissement de la vitesse du liquide passant à travers tes canalicules, b) le passage à travers les canalicules de substances difficilement resorbables par les epitheliums. Ici deux possibilités : a) ces substances difficilement resorbables ont pénétré par le glomérule (injection intraveineuse de sels diHicilement resorbables, de sucre ou d'urée ou absorption par voie stomacale de sels d'acides monobasiques franchissant facilement la muqueuse intestinale, et se transformant ultérieurement dans l'organisme, avant d'arriver au rein, en sels difficilement resorbables (sels acétiques). D'autres substances facilement résorbées par l'intestin ne le sont point par les epitheliums rénaux (urée). ^) ces substances difficilement resorbables pénètrent dans la lumière du canalicule seulement en dessous du glomérule (sucre après administration de phloridzine.) Les actions énoncées en a) et en 6) peuvent s'additionner. v. boncourt.
J. Heckman. — Influence exercée par la teneur en CO^ du sang sur la quantité et la concentration osmotique de l'urme sécrétée. (71) III, 357-379 ; mars 1906. — Le liquide sécrété par un rein de chien soumis in situ à une circulation artificielle de sang dilué présente une dépression cryoscopique qui peut dépasser de 10 à 15 0/0 celle du sang. La circulation artificielle de sang veineux, sous même pression et même vitesse, diminue la quantité d'urine ainsi que la concentration osmotique totale. Cette diminution de concentration porte sur-
tout sur les chlorures et l'urée. L'unnc était alcaline, devient acide. Pour une vi de circulation plus grande, les effets pai tiers de l'irrigation par sang veineux produisent pas. La sécrétion de Turin ainsi sous une dépendance étroite vitesse et aussi de la pression du sang les capillaires rénaux. v. pach<
A. Desgrez et J. Ayrignac. De
fluence du régime alimentaire sur la \ des coefficients urologiques et sur le moyen de la molécule élaborée. (79) C 851-853 ; 2 avril 1906; (80) LX, 61& 31 mars 1906.
Henri Lamy, André Maji F. Rathery. Modifications histoiog des tubes contournés du rein au cour nolyuries provoquées. (80) LX, 636- 31 mars 1906. — Les injections intr neuses de cristalloîdes qui provoquent polyurie déterminent rélargissemenl espaces intertubulaires ; après l'injecti sucre et de sulfate de soude on voi éléments vacuolaires apparat tredans le cellulaire comme dans certaines gland activité. l. cami
Alexis Carrel et C. C. Guti
Transplantation des deux reins d'un sur une chienne dont les deux reins extirpés. (80) LX, 465-466 ; 3 mars 19
A. Ronchèse. Dosage de l'acide u dans l'urine. (80) LX, 524-525 ; 17
Ch. Hervieux. De l'indigurie. (80 609-611 ; 31 mars 1906.
C. Frugoni et A. Pea. Intoi centro e ai nervi secretori del rené.
LX, 136-150 ; 1906. — La section moelle cervicale à un niveau quel»
donne l'oligurie, jamais ranurie,et ce pend de conditions circulatoires ; rinj< consécutive par voie veineuse d'une so fortement glucosée rétablit et exagè diurèse. Comme il n'existe dans la n cervicale aucun point dont la lésion | supprimer la fonction rénale, il n'y de centre indispensable à cette fonctio
B. FBINDB
U. Lombroso . Suglî elementi ch< participano alla funzione interna del créas. (98) III, 205-215 ; 1906. — Cl
DIGESTION ET NUTHITION
a ligature et Texcision du canal de g déterminent la disparition des élécineux, tandis que les îlots de Lans persistent. Chez le chien, la lîgarexcision des deux conduits excré- 'altèrentpas la structure de Torgane:
ni demeurent, aussi bien que les I', Langerhans. Chez le pigeon, la I et Texcision des canaux pancréaléterminent une altération profonde, ansitoire des éléments acineux ; au
quelque temps la structure du panit redevenue normale. On sait que lion externe du pancréas n*est pas dent nécessaire à Torganisme, alors présence de la glande (sécrétion I est indispensable. 11 est probable
les acini persistent chez le chien et )n alors que la fonction de la sécré- [terne est supprimée, c'est qu'ils »ent à la sécrétion interne. Quant à [stance exclusive des Ilots de Lan- } chez le lapin, elle prouve seulement
îlots ne prennent pas part à la séexterne. b. fbindbl.
nelo Ciaccio . Sur la sécrétion de he médullaire de la surrénale . (80) i2 ; 17 février 1906. — La cellule ffine renferme deux substances et ces ubstances dérivent Tune de l'autre, maffine en disparaissant donne naisla sidéraffine que l'on retrouve seule [^adavre. Ces deux substances sont lies comme le zymogène et Fenzyme.