L. CAMUS
A, Meatier. De l'influence de la vieillesse sur la pression artérieile. (79) CXUI, 599-600; 5 mars i 906. — La pression artérielle chez le vieillard a très sensiblement la même valeur que chez l'adulte, quand on constate rhypertension elle est la conséquence de l'artério-sdérose et non de Tàge avancé de l'individu. l. camus.
Léon Plumier. Action du nitrite d'amyle sur la circulation pulmonaire. (80) LX, ««2-283 ; 10 février 1906. — Réfutation des résultats indiqués par MM. Pic et G. Petitjean ; l'auteur croit avoir démontré que le nitrite d'amyle détermine une vaso-dilalation pulmonaire. L. camus.
Charles Dubois. Sur le ralenlissement initial du cours de la lymphe à la suite d'injections salines hypertoniques. (80) LX, 566- 567 ; 24 mars 1906. — Le ralentissement initial du cours de la lymphe à la suite d*injections salines hypertoniques s'obserre d'une façon constante chez les animaux qui ont la moelle sectionnée ou qui ont reçu une injection intrapéritonéale de chloral (0«^',40 par kil.). l. camus.
A. Aggazsotti. Expériences faites sur l'homme alors qu'il respire du CO^ et de TO' à la pression barométique de 122 mm., correspondant à Taltltude de 14.582 mètres. (72) XLIV, 343-351 ; 1906. — Le sujet des expériences est Fauteur lui-même. Quand, par effet de la raréfaction de l'air, il se sentait fatigué et déprimé, tout malaise disparaissait lorsqu'il commençait à respirer un mélange riche à la fois en oxygène et en anhydride carbonique. L'oxygène pur ne produit pas cette action bienfaisante. La conclusion est que la présence d'unecertaine quantité d'anhydride carbonique dans l'air que l'on respire est nécessaire pour empêcher que le malaise ne se produise dans les fortes dépressionsbarométriques. Le conseil donné par Mosso aux aéronautes, d'ajouter de l'anhydride carbonique à l'oxygène comprimé, est pleinement justitié. Il suffit de 13 0/0 deCO^ avec 67 0/0 d'O pour que l'homme puisse arriver à une altitude de 14,500 mètres sans le moindre trouble. b. fbindbl.
A. Aggazzotti. Expériences sur un orang-outang. Action simultanée de O^ et de CO^ dans le malaise produit par la raréfaction de l'air. (72) XLIV, 331-312 ; 1905. — La dépression barométrique produis, dans Torganisme, l'état d'acapnie et d'anoxyhémie; la respiration d'un air artificiel contenant de l'oxygène et de l'anhydride carbonique en quantité suffisante, fait disparaître les symptômes de malaise produits par la dépression barométrique et empêche qu'ils ne reparaissent même dans les plus fortes diminutions de la dépression barométrique (L'orang a par exemple supporté sans malaise une dépression de 121 mm., correspondant à une altitude dt; 14,651 mètres; le mélange respiré dans la cloche contenait dans cetteexpérience 55 0/0 d'O et 11.54 0/0 de CO»).
B. FEINDBL.
O. Modica. Studi sull' asfissia. Ricerche sul sangue di animali asHttici. (99) V, 1-21 ; 1906. — Expériences sur des lapins adultes
dont les ouvertures natales et buccale éiai obturées par des tampans. Dans la ^uO^n tion de courte durée M-ï(K)^ les globi blancs présenleni déjà de tachmmatolyâf début et du gcnilemenl du noy^u. Si suffocation est prolongée de 1 h. t y i a 2 h, I les noyaux des poKiiurlêaîres tendea rhomogénéisatiOA, leur cytoplasme à désintégration complète avec libêralton granulationi. On trouve <laaâ la circulât des lymphocytes petîts et riches ^q ebn^i tine, de petits pulyimclé^iresin sr»ti\€Qt < globules rouges Ely dééâ. Ùan^ Fen^mt globules blancs et globules rouges s augmentés en nonilire. m. I'eotiiilL.
O. Piccinlno. L'ammoniac^ nélV i espirata e nel saii;4iie (09) V, 36-55; t9( — Ces recherches confirment la preseï de l'ammoniaque dans l'air empiré; i partie vient de la bouche et an nez, m l'autre partie est réellement d*ortgiae p monaîre; cette exhnlukon pulmonaire maintient et est augnientée (l'augmentai ne surpassant pas la ft-action de mi gramme) quand on a introduit de Tamn: niaque dans rorganUme ; lians l'uréï expérimentale TexbaJaiaou ammODÎacale notablement augmeniée. Eu ce qui et.
cerne la quantité d'amEnonJuque con let dans le sang, la comparaison des résull obtenus par les divers cxpérimentaleur^ par l'auteur lui-m/Mne, ia critique des r thodes utilisées, fout tenir pour mover chiffre de Beccari (0.75 mgr, 0/0) qui aussi le plus élevé de to a s ceux qui j été donnés. ë. fkindkl.
G. A. Pari* Sul meccanismo et su! r mo respiratorio délie rane normali e tk rane vagotoraizzale, (98), lU, 283*31 1906. — Les grenouilles normales jjrdsc tent un ralentis se ment de la respiral: quand 0 est insuflisant ou CO* en exc^ elles présentent wne accéléraimn da rylb quand les centres respiratoires sont ] chauffés. Les greuouilles vagotoniisëes présentent dans de semblables condttic que des modifications respiratoires m lai m c'est que, chei elles, los poumons éli immobilisés, les (ixcitaiions mécaniques la périphérie pulmonaire sont supprima Or, d'après l'auteur, chez la grenoui normale, les impressions périphériqi causées par chaque mouvement respirato ont une action réflexe qui s'ajoute à Tac vite propre du centre pour déterminer mouvement respiratoire consécutif, ass
PHYSIOLOGIE DES GLANDES
mLinuaLian du rythme, ou aider à sa
Ition. B. FBINDBL.
appelLi* La smcronizzazione dei nti re?p]ralori coo ecciUunenti rilhnervi eenlripeïi. (98) III, 215-237; - Chez le chien, la stimulation rytlilu bout central du sciatique par des induction est suivie de la synchronies motivements respiratoires selon lUtés suivantes : a) indifférence pour ne T'jisiii de celui de la respiration ; h) synchronisation pour toutes les ses modérément élevées ; e) pée latence quelquefois très longues; de synchronie a Lion intercalées entre ades d'iadiffêrence. — Chez le chien I a pratiqué une section sous-buli syachroniaalion des mouvements nres avec les excitations rythmiques e selon des modalités différentes :
I près pas de [tériode de latence ; ronisation parfaite, mécanique pour ne de vitesse similaire à celle de la ion normale de Tanimal ; c) tendance chj^onisation pour des rythmes plus d) signes tie fatigue du centre >jre. — Ainsi Tactivité du centre res- :, de même qu^elle est physiologi- L synchronisée avec celle du centre eur, avec celle du centre cardioir, Be met à l'y nisson des stimulations les rythmiques des nerfs centripètes.
9 sont en opposition avec l'idée d'un isme respiratoire, d'un automatisme
E. FEINDBL.
>ucceschi. Atmungszentrum und
centrum (Centre respiratoire et e la déglutition). 1 16) XIX, 889-891 ; er 1906, — Une nouvelle preuve ^ciation fonctionnelle de ces deux est donnée par tes contractions de ige qui, chez le chien, suivent on asphyiique du centre respira-
^YSIOLOGIE DES GLANDES
'ftcaut et P. Vigier. Distinction
évolutions ^écrétoires dans les
salivflires pœprement dites de
:>t. Evolution du mucocyte. (80) LX,
; U février 1906,
acaut et P. Vigier. Évolution Dcyte dans les glandes salivaires
proprement dites de Fescargot. (80) LX, 4i9-42i ; n février 1906.
M. Pacaut et P. Vigier. Sur le rôle du suc des glandes de Nalepa chez Tescargot. (80) LX, 545-546; 17 mars 1906. — Les glandes de Nalepa sécrètent du mucus qui favorise la déglutition et des ferments digestifs tels que Tamylase, la xylanase et Pémulsine. l. camus.
A. Scheunert et G. Illing. Ein Beitrag zur Kennlniss der Grosse der Speichelsekretion und ihrer Abhângigkeit von der physikalischen Beschaffenheit der Nahrungsmittel (Contribution à la connaissance de la grandeur de la sécrétion salivaire et de sa dépendance de la constitution physique des aliments). (16) XIX, 853-856; 10 février 1906. — Expériences exécutées sur deux chevaux à fistules œsophagiennes.
La quantité de salive sécrétée augmente avec la sécheresse des aliments, elle est indépendante de leur constitution chimique.
V. E. Henderson et O.Lœwi. Ueber* den Einfluss von Pilocarpin und Atropin auf die Durchblutung der Unterkieferspeicheldrûse (Ein Beitrag zur Frage nach den Beziehungen zwischen Organtâtigkeit und Organdurchblutung) (De Tinfluence de la pilocarpine et de Patropine sur Tirrigation sanguine de la glande salivaire. Contribution à Tétude des rapports entre Tactiviti^ d'un organe et son irrigation sanguine). (4) LUI, 62-75; 1905. — La vaso-dilalalion provoquée dans la glande sous-maxillaire est moindre après atropinisation préalable. Ceci est probablement la conséquence, non pas d'une paralysie par Tatropine des fibres vaso-dilatatrices de la corde, mais bien plutôt de Tarrèt de la sécrétion. La pilocarpine accroît généralement Tirrigation sanguine et toujours la sécrétion de la glande salivaire. Ces deux actions de la pilocarpine sont supprimées par Tatropine. L'action vaso-dilatatrice de la pilocarpine s'effectue par un mécanisme différent de celui qui entre en jeu quand on excite la corde du tympan. En effet, l'excitation de la corde peut faire naître la vaso-dilatation quand la pilocarpine est restée sans effet ; en outre l'atropine n'entrave pas Paction de l'excitation comme elle le fait pour la pilocarpine. Il est très probable que la vaso-dilatation provoquée par la pilocarpine est conditionnée par la production de substances dues à Pactivité sécrétoire de la glande, v. boncourt.
ANALY&ES
T. B. Hemdert on et O. Lœwi. Ueber
die Wirkung der Yasodilaittorenreizung (De Taction des vaso-dilatateurs). (4) LUI, â&6i ; 1905. ^ Expériences faites sur le cbitti. L'auteur a constaté que TaugnienLation du débit sanguin à travers les glandes salivaires, provoquée par TexcitatioiL des vaso4ilatateura (corde do tympan}, se produit aussi bien lorsque la g^de est incluse dans un appareil plâtré que lorsqu'elle a conservé toute faculté d'expansion. Il n'y a, cbose remarquable, qu'une très faible dififérenée. L'aoteui*, se référant aux travaux de Stdnach et Cabn^ Strieker, v. Tarchanoff, el Biedi, estime que Texcitation des vasodilatateurs peut non seulement accroître le diaraèÈre total des vaisseaux, mais encore, grâce à une eontractilité spéciale des cellules pariétales, augmenter uniquement le diamètre de la lumière vasculaire, sans modification du diamètre total. Il s'ensuit qu'un obstacle mécanique à rexpansion d'un organe n^est aucunement un empêchement à l'augmentation de la quantité de sang qui l'irrigue. v. boncourt.
A. Gizelt. Ueber den Ëinfluss des Alkohols auf die sekretoriscbe Tâtigkeitder Pankreasdrûse (Influence de Talcool sur Tactivité sécrétoire du pancréas). (16) XIX, 851-853; 10 février 1906.— L'alcool introduit dans le rectum, le duodénum, l'estomac ou sous la peau produit la sécrétion du pancréas. Elle s'arrête par section des pneumogastriques. L'injection intravasculaire d^alcool est sans action. L'éthylocrinine de Fleig serait de la peptone.
M. LAMBERT
K. S. I-wanoir. Ueber die Znckerbildung in der isoHerten Leber (Sur la formation de sucre dans le foie isolé). (16) XIX, 891-893; Î4 février 1906. — Résultats de- 61 expérieoees sur des foies de lapin où circulait du liquide de Ringer- Locke à une température de 38 à 39*.
Prodnetion de gbicose^ corrélative de la disparition du glycogène. Transformation d*origine diastasiqve. m. lahbert.
Pitmi Andrea. Influenzadella soslanze emoliticbe suUe funzioni ureogenetica. cd anlitossioa de! fegato. (70) XIV, 389-399 ; 190^* — L'administration de phénylhydrazine, pyrogallol, glycérine, parapbénylinediamineaulapin produit d'abord une légère augmentation, puis une diminution de l'urée
éliminée. Dimiautioa des chlorures^ pbofr phatea, sulfates et sulfoconjugués.
M. LAMBBRT.
F. Browicz. Ueber die secretorîsch FunktîoQ des Leberzellkemes (Sur la fooc tion secrétaire du noyau de la cellule bê patîque). Bull, de l'Acad. des se, de Cracc viCy mars 1905, p. 250-253 (avec une pi.; — Après un historique court sur ses tra vaux antérieurs sur le sujet en question Tauteur rapporte une nouvelle preuve el d'après lui, définitive, à l'appui de sa thés concernant le rôle actif du noyau cellulair du foie dans l'acte sécrétoire, c'est la cous tatation de la présence de cristaux de biliru bine également dans les noyaux de cellules hépatiques. Il conclut que ceux-( produisent la matière colorante de la bile qui est fournie par l'hémoglobine, déposé dans rîntérieur du noyau, dans certain cas pathologiques chez l'homme, de mèm que dans la cellule hépatique chez le chie (expériences de Tauteur). b. balabai«.
Manrico Doyen, Glande Gantier ( Albert Morel. Régénération de la fibrio chez la grenouille. Démonstration de 1 fonction fibrinogénîque du foie. (80) hS 606-607 ; 31 mars 1906 ; (79) CXLH, 854 855; 2 avril 1906. — La fibrine se régéoèr en quelques heures dans le système circoia toire de la grenouille qui ne contient qu du sang défibriné. La régénération de I fibrine ne se produit pas si le foie a él enlevé. l. camus.
Léon Garnier. Quelques chiffres si:
la teneur dn foie en glycogène diez rhomn sain. (80) LX, 425-486 ; Nancy, 13 févrie 1906. — Les analyses faites une heure apH la mort ont fourni des chiffres qui osdllei de 1,85 à 4 0/0. l. caxrs.
D. Conrtade et J. F. Gnyom. Actio du pneumogastrique sur Fexcrétion biliain (80) LX, 399-402 ; 24 février 1906. — I pneumogastrique agit sur la vésicule biliaii et sur le cholédoque, il favorise l'écoulemei de la bile et doit être considéré comme 1 nerf de l'excrétion biliaire, l. camus.
H. Roger et O. Joané. Action du îé sur les extraits intestinaux. (80) LX, 58(1 582 ; 24 mar& 1906. — L'efifet hypotens des extraits intestinaux est fortement altéw par le foie, mais cet organe n'empêche p< ractioQ immunisante d'une première injec
tion. L. CAMCS.
PHYSIOLOGIE DES GLANDES
is Sehmid, Ueberdeo Aa^ïscheiduHm EiweUs In der Niere i Du sièj^ de ilion (le raibammedans le rein). (4) ft-+tH ; Î005. — L'aïbunjineqmappas II-' s urineâ après injection dans le
Cïrculaioire d'aibumirn* d'œuf est ^ par 1^ glonïéiTile an nrrfme temps substiiices qni soni en solotton ns îe sang. Kn ctïei, la quanlilé ine *.*Iimin<k! est atij^tiieDtée par éliques^ tels qae la raféine et les i rendent la fiUration plus intense,
varie pa-'^apré^î radmiuisî ration des ues qui, comme la phioridzine, sont tioii siur cette même filU-ation. Le
de Talbumiae, en s' e lie lU liant ainsi, [fié pas de façon appréciable Télin des autres s^nhslances soumises à ion, telles que le chlomre de sodium
ï- V. BONCOIHT.
poewi (en collabora lion pour quelpchcnces arec \V, M, TtaTCHER et lii>DSitSO>). l'otergucliungen zur >gie und Pharmacologie der Nietion, m MîtlcilLiiig: Ucber den Mems der Cotîeindiui'ese 'Recherches )giques et pharmacolog^iques sur les is rénales, lll^ communication : du me de la diurèse provoquée par la , (4) Lin, i5-;ïl ; PJO:k ^L'auteur, mt le^; Iravaux qu'il a déjà publiés estion , ^'occupe de Tactio m diurétique îi Dï\ Voie i quelle isonl les résultats qu'il 13 : la caJeine ne provoque pas de striclion sur les vai^^suaux intestielle provoque de la diurèse chez mâme non anesthéîiit;. Donc l'augm de pression san^iiie — d'ailleurs ■qaéé — cou se eu live à Tadministrala caf^'me n'esi poinl la conséquence icitûlïon des centm-* vasomoleurs, *oîi radiuettail jus<[u*alors ; elle est ïndiiionnée par one action directe rmir et, dans les cas d'insuffisance >rgam% elïe doit contribuer à la Lorsqu'on sépare co m p] element les leur appareil nerveux, on constate rars^eau]! rénaux ne sont pas en état [lion maximum : ils peuvent encore T d'une l'a(;<>n notable sous Tinde la r^féine. Celle actif jn de la le s'exerce pas sur leis vaisseaux ?s autres que le reîn et privés de rfs. Cette vasodilataiion rénale a ise mm action durcie de la caféine parois vasculftires ; on Tobserve Lprès dégénérescence dos nerfs du
rein. Il arrive parfois que la caféine n*aiignoente point le volume du rem ; et cependant, même dans ces cas-ià, il y a accroissement de hi quantité de sang circulant dans Torgane. Cette hypcrcirculation est la cause de la dinrèse. Il peut y avoir hypercirculation sans diurèse, il nV a jamais diurèse sans hyperciretilatHyn. Aucun fait expérimental ne permet d*affirmer sûrement que la caféine a une action autre que celle décrite ci-dessus. Aussi bien expérimentalement que cliniquement, on peut observer des phénomènes d^aceoutumanoe à la caféine : ils consistent en une diminution pi*ogressive de l'excitabilité vascnlaire rénale vis-à-vis de ralealoîde. Celle accoutumance une fois instituée n'empêche pas les vaisseaux du rein de réagir sous l'action de rm*ée. Le fait que les malades atteints de néjihrite sont plus sensibles à la caféine que les non4)rightiques est en faveur de la théorie de Traube-Cohnheim sur les néphrites. V. BONCOUItr.
O. liOewi. Unlersuchungen zur Physiologie und Pharmakologie der Nierenfunction. IV Mitteilung: Ueber den Mechanismus der Salzdiurese (Recherches physiologiques et pharmacologiques sur les fonctions rénales. IV* communication : du mécanisme de la diurèse provoquée par les sels). (4) LUI, 33-48 ; 1905. — L'action diurétique des solutions de sels monobasiques facilement resorbables est identique pour des sels différents, pourvu que leurs solutions soient isotoniques. La diurèse est conditionnée en dernière analyse par l'intensité du débit sanguin. La vasodilatation rénale, cause de la diurèse, n'est point la conséquence d'une excitation chimique spécifique par les différents sels, sans quoi ces derniers auraient chacun une action différente variable suivant leurs propriétés chimiques. Enfin, la diurèse provoquée par les injections salines et conditionnée par la vasodilatation rénale a pour facteur unique l'hydrémie.