‹ Journal de physiologieChapitre 215 sur 578 · L. cAMns · texte numérisé non relu

L. cAMns

J. Moitestder. Sur la recherche directe de traces de glucose dans furine par le réactif cnpropotassique en tube cacheté.

(SO) LX, 435-437; MarseiUe, t0 février i906. — L*urine mélangée an réactif cupropotassiqaeest soustraite à Taction de l*aîr par une couche de lanoline fondae ; dans ces conditions une très faible quantité de glocase peut être mise en évidence. Une

réduction lente ne m par roxydatkm

Iraive

plus mas-

G. Mosoati. Un nouvel appareil po« la déterminatiOD des sueres» même en petite <[uandté. (71) lU, S57-263; mais 1906.

A. Ronchèse. Méthode volamétrique de dosage de Tacide uriqae à Taide d'une solution titrée d'iode. (80) LX, 504-505 ; 10 mars 1906.

PATHOLOGIE GÉNÉRALE

OUVRAGES DIVERS, TRAiTÊS, MONOGRARHIES

A. Marie. La démence^ 1 volin-18, de 500 pages avec 42 figures. Paris* 0.

Doin, 1906.

Cet ouvrage est un essai de psychologie expérimentale appliquée à la démence sous ses divers aspects (démences précoces, démences paralytiques, démences seniles, etc.). La démence étant par définition la désagrégation définitive et irrémédiable de la mentalité, il était nécessaire de prendre pour base le substratum organique de cette déchéance, l*anatomie pathologique de la cellule corticale qui a donné lieu à des constatations histologiques si intéressantes tant dans le cas des démences précoces {Kiippel) que dans celui des autres démenoes. C^elà Ait, Tauteur étahlit un parallèle entre ces altérations et les lacunes psychologiques diverses mises en lumière par des méthodes variées d'examen et d^enregistrement. — A cette partie principale du livre, l'auteur ajoute un aperçu historique, la description des caraclèrespsychologiques communs et différentiels des démences, et il disaite les problèmes biolo- :giques, sociaux, juridiques, les questions de statistique et d'assistance qui se posent à propos de la démence en général. — Dans son ensemble, ce travail n*est pas seulement une étude complète, c^'est encore une démonstration nouvelle que les mé-

thodes positives conduisent ie plus aisémefil aux résultats probants et définitif.

B« ffSISfDBU

Armand Ijaurent. Physùmomie et mfnique chez les ali/nés, i volume in-12 de 83 pages. Paris, Masson et 0, 1906.

€e travail est surtout le développement d*niie idée pour ainsi dire neuve, car aucon des traités classiques de psychiatrie ne fait ressortir ce que Tauteur s'est eSoroè de démontrer, i savoir que » les différents éléments constitotifs <ie ia manifestation faciale appartenant en propre à chaque forme vésanique se groupent autour dtun syHdrame commun qui traduit précisément une altération commune à ces formes: l'étai dé folie, » n est essentiellement caract<irise par une dissociation entre Texpression de rœil et celle des centres mimiques faciaux : le rapport existant entre Foeil et les centres mimiques oculaire et buccal est modifié de façon à présenter un aspect plus ou moins caractéristique, qui, au milieu des parties situées autour de cette expression physionomique, se manifeste par une désharmonie spéciale. Ce syndrome esl Textériorisation mimique de la lésion particulière d'où provient la perte de la responsabilité, la fdie à proprement parler : vu l'extraordinaire centralisation des .éléments d'association chez l'homme, il ne sauimit y avoir altération de sa vie intellectuelle sans altération des voies allant animer le territoire qui normalement reflète ractivité cérébrale. b. fkindbl.

AGENTS MÉGANIQUES, PHYSIQUES ET GHIMIQUES

irift fur Professor Julita Arnold. Sieites Supplemeot d«r Beitràge zur palagùcken Anaiomie und zur allgeiîien Pathologie von Ziegler^ 800 pages ic 30 planches et 73 figures. Fischer a, 1905.

gnifique volume contenant 41 niéraoi- 'anatomie pathologique. j. c.

aette, Rola etc. Recherches sur nuratiûn biologique et chimique des ix d^égoutf 1 Tol. in-8<» 194 pages, figures dans le texte et 2 planches 'S texte. Massou, Paris, 1905.

i ouvrage est le meilleur qui existe cette question d'actualité et d'avenir t l'épuration bactérienne des eaux ut. Il contient toutes les expériences ; par Fauteur et ses collaborateurs à où répuration bactérienne a été expéitée à la Madeleine. En outre, Cali trace des programmes d'assainisnt pour les villes. On ne saurait trop nmander la lecture de ce volume.

tel des maladies des reins et des captes surrénales sous la direction de 1, Debove, Achard et Castaigne, par il. J. Caslaigne, E. Feuillié, A. Lavent, M. Loeper, R. Oppenbeim, F. Rajry, 1 vol. in-8 de viii 792 pages ec figures dans le texte. Paris, Masson 0\ éditeurs. 1906.

livre est à la fois une oeuvre scienle et de vulgarisation, intéressante non ment par une documentation bien mise ileor, mais aussi par an exposé cri- ) très judicieux des données qui ont imé el impriment encore à cette branle la pathologie une série de transalions dont la con naissance est aiijouri nécessaire.

Kivrage traite des maladies des reins IS capsules surrénales. L'étude des mas des reins a été écrite, avec la compé- ! que lui assuraient ses recherches perelles, par Gastaigne seul ou en coU aboli pour certains chapitres, avec Feuillié itherj. Elle se divise en deux parties ; première où sont développées toutes Dtions relatives à Tanatomo-physiologie iia et à la séméiologie générale de cet ne, une seconda qui répond à la paihorénale dont l'analyse est réf)artie dans chapitres; Tune sur les inflamma-

tions non spécifiques, l'autre sur les inflammations spécifiques des reins. — L'étude des affections surrénales est Tœuvre de MM. Loeper et Oppenheim qui ont su réaliser dans une série de chapitres très intéressants une mise au point claire précise et en môme temps personnelle de cette pathologie encore en voie d'édification, p. J. T.

Vires. L'hérédité de la tuberculose. Collection des Aides mémoires Léautéj 163 pages, Masson, 1905.

M"^' Marthe Francillon. Essai sur la puberté de la femme (Etude de psychophysiologie féminine). Thèse doctorat, 296 pages. F« Alcan, Paris, 1906.

L'ouvrage se divise en deux parties:

une première consacrée à une très intéressante étude de psycho-physiologie, où sont décrites les modifications somatiques qui, depuis la naissance jusqu'à la puberté, caractérisent cette longue évolution sur la maturité sexuelle. Gette étude très au courant de la bibliographie actuelle s^appuie, d'autre part, sur des recherches originales de l'auteur, relatives au système osseux et musculaire, au système hémolymphatique, aux excrétions et sécrétions, à Tanalomie et à la physiologie des organes génitaux. La deuxième partie traite de In pathologie de la puberté au double point de vue des maladies apjjaraissant à cette période de la vie, et de celles qui sont influencées par la puberté. Œuvre très documentée et d'un réel intérêt. p. j. t.

AGENTS MÉCANIQUES, PHYSIQUES ET CHIMIQUES

H. von Schrôtter. Beitrag zur Mikrophotographie mit ultraviolet tem Lichte nacn Kôhler (Contribution à la microphotographie à la lumière ultra-violette d'après Kôhlei-.) (5); CLXXXIH, 343-377; 1906.

U. De-Luca. Azione de' raggi Rôntgen sulleleucocitosisperimentali(99). V, 24-109; 1906 — Les rayons X ont le pouvoir d'empêcher, s'ils sont administrés à dose suHi sanle, la production dans le sang d'un état de Icucooylose i la suite des abcès provoqués par la térébenthine; il sont le pouvoir, à dose suffisante, de mettre un terme à la leucocytose quand elle existe déjà ; à dose

ANALYSES

médiocre, la suppression de la leucocytose n*est que momentanée. s. fbindbl.

Ch. Bouchard etBalthaiard. Action de rémanation du radium sur les bactéries Chroraogènes. (79) CXLII, 819-823; 2 avril 1906. — L*émanation du radium ne modifie pas le pouvoir chromogène des bactéries qui sécrètent une matière colorante adhérente à leur propre substance ; mais elle agit sur le pouvoir chromogène des bactéries dont les pigments diffusent dans le milieu de culture. Quand on agit avec des doses croissantes d^émanation sur des cultures de B. pyocyanique, on voit d*abord disparaître le pouvoir chromogène, on constate ensuite l'atténuation de la virulence du microbe et pour des doses très fortes, la diminution et même la suppression du pouvoir de reproduction et de segmentation du microbe. L'émanation qui diminue in vitro la virulence des cultures peut protéger l'organisme contre une dose de culture double de la dose mortelle quand on Tinjecte avec la culture ou peu de temps avant. Si Ton attend plus de deux heures après Tinoculation, Tinjection d'émanation ne produit plus aucun effet favorable. l. camus.

J. Danysz. De l'action du radium sur le virus rabique (60) XX, 206-208; 1906.

A. Netter. Efficacité de l'ingestion de chlorure de calcium comme moyen préventif des éruptions consécutives aux injections de sérum. (80) LX, 279 ; 10 février 1906. — Les enfants, auxquels on a donné 1 gramme de chlorure de calcium par jour, le jour de l'injection de sérum antidiphtérique et les deux jours suivants, n'ont présenté d'éruptions sériques (éruptions d'urticaire généralisées) que dans 2,38 0/0 des cas, tandis que les sujets témoins en ont présenté dans 15,53 0/0 des cas.

p. NOBÉCOURT.

▲. Netter. Influence des quantités de sérum injectées et du nombre des injections sur les éruptions sériques. Nécessité d'augmenter les quantités de sels de chaux dans les cas d'injections répétées ou supérieures à 40 centimètres cubes. (80) LX,281 ; 10 février 1906. — Les chances d'éruption augmentent avec les doses de sérum et avec la répétition des injections, même si Ton donne du chlorure de calcium. Au cas d'injections répétées ou supérieures à 40 centi-

mètres cubes, il convient d'augmenter les doses da sel de calcium.

p. NOBÉGOUBT.

Igersheimer. Ueber die bakterizide Kraft des 60 proz.Aethylsalkohols (Le pouvoir bactéricide de Taicool éthylique à 60<^). (14) XL, 414-419 ; 15 janvier 1906.

Hadsen et Walbum. La tétanolysine et la peptone de Witte. (14) XL, 409-414 ; 1906. — Cette peptone est une nouvelle antitétanolysine très active, comme le montrent les expériences des auteurs.

CH. ESMBIN.

E. Lesné et Gaudeau. Action du sérum d'enfants normaux et malades sur les globules rouges du lapin. (77) 20 février 1906; 83. — Chez l'enfant normal de 5 à 12 ans le pouvoir hémolytique (c'est-à-dire la quantité d'alexine) du sérum semble moins grand que chez l'adulte; l'hémolyse débute avec 4 gouttes et est complète avec 10 à 12 gouttes de sérum. Dans la diphtheria, la quantité d'alexine augmente après injection de sérum antidiphtérique ; dans la varicelle, la rougeole, elle diminue à la période d'éruption ; dans la rubéole, la scarlatine, Térythème scarlatiniforme, elle est normale, p. NOBÉCOURT.

C. Eijkman et C. E. A. van Hogenhuyze. Experimen telle Untersuchungen ùber den Verbrennungstod (Recherches expérimentales sur la mort par brûlure) (5)CLXXX, 377-404; 1906. —Expériences sur des lapins, des cobayes et des chauvessouris. En cas de brûlure aiguë étendue de la peau, ou de brûlure dans la* quelle une partie du corps est exposée de façon prolongée à l'action de la chaleur, la mort peut survenir par paralysie du cœur par suite de réchauffement exagéré du sang. Les altérations de celui-d, notamment la forte diminution de nombre des globules rouges et leur fragmentation suivie d'hémogiobinurie, s'observent dans quelques cas de brûlure sans issue mortelle, et manquent dans d'autres cas rapidement mortels ; on ne peut donc les considérer comme la cause la plus fréquente et la plus importante de la mort. Sous l'action de la chaleur, la peau subit une telle altération qu'il s'y développe des substances capables de causer la mort, après passage dans le sang. Leur nature, leur mode d'action, restent encore incertains. Si une brûlôre

AGENTS FIGURÉS

ivec carbonisation, restreinte à une Lirface, est mieux supportée qu'une

étendue, quoique moins profonde, 'explique par ce fait que, dans le

cas, la circulation étant en grande supprimée, les substances formées ins l'occasion de diffaser. Les brûi tissu musculaire ne donnent pas lieu production de substances toxiques celles de la peau. gougbt.

iieneberger. Quecksilbcrscbroiermd ibre Einwirkung auf die arnor- 4ures de frictions meraurielles et leur ;ur les organes urinaires). (38) 481- 06. — D'après Welander, on observe indrurie appréciable cbez 28,9 0/0 ble chez 47,9 0/0 des siigets traités nercure. Les recherches de Fauteur lent le fait (cylindres hyalins chez 85 0/0 des sujets, syphilitiques ou oumis aux frictions mercurielles ; i'albumine dans près de la moitié i). Ces altérations de Turine sont IS et s^obsenrent même après F usage le» doses de mercure. gougbt.

Achard et G. Paisseau. Ëlimicomparée du chlorure de sodium et îe simultanément injectés. (65) XVII, l ; 1906. — Pendant l'injection intraie de solutions mixtes de NaCl et il se produit des efforts de régulation moins incomplète, qui peut d'ailleurs pléter après la fm de Tinjection. En , l'urée s'élimine moins facilement iCl. Dans certains cas pourtant elle le avec autant d'abondance et même ige, sous l'influence de circonstances libles de s'associer, dont les unes ent l'excrétion de chlorure et les augmentent Texcrélion d'urée. Le e excrété diminue quand sa rétent nécessaire à la régulation, par le quand le liquide injecté est hypo- ! par rapport au sang, ou lorsqu'il t peu d'urine émise. Quant à la préince de l'excrétion uréique, elle peut e à ce qu'il restait au début de Pex- )e une certaine quantité d'urée accudans la vessie ou dans le rein, ou , ce que l'urée était déjà surakte dans le sang avant l'injection :

ériences sur le lapin, résumées avec ^s dans le texte. ch. lbsibur.

Schittenhelin et ▲. Bodong

:e zar Frage der Blutgerinnung mit

JRMAL DK PHTSIOL. BT DE PATHOL. OÉNBR., 1906.

besondererBerûcksichtigungder Hirudin wi^ kung. (Contribution à Tétude de la coagulation du sang, considérée surtout au point de vue de l'action de l'hirudine). (4) LIV 217-244; 1906.— L'auteur a fait des recherches sur l'action de i'hirudine, principe anticoagulant extrait de l'oursin de mer, par le professeur Jacobi. Il a constaté d'accord avec Morawitz, Fuld et Spiro que l'aciyonction d'extraits organiques (rein, foie, etc.) à du plasma additionné d'hirudine a une action accélératrice sur la coagulation. Il y a un rapport quantitatif entre les proportions respectives d'hirudine et de kinase organique. Si on remplace les extraits organiques par un liquide contenant en suspension des hématoblastes, la coagulation est également accélérée, mais le phénomène est moins net. Les expériences faites sur le plasma additionné d'hirudine semblent en apparence en contradiction directe avec les expériences faites avec des solutions de fibrinogène. En effet d'un côté il y a suppression de l'action anticoagulante de I'hirudine, tandis que de l'autre il n'y a aucune modification. Ces résultats obtenus par l'auteur l'amènent à conclure que ni la kinase, ni le thrombogène n'ont, en soi, une action directe sur Thirudine. Kinase et thrombogène agiraient par l'intermédiaire d'unesubstanceinconnuejusqu'àprésentcontenue en puissance dans le plasma et qui neutraliserait l'excès d'hirudine. Cette substance se trouve dans le sang, le plasma et le sérum, mais non dans les extraits organiques ni dans les hématoblastes. — L'auteur émettant ensuite différentes hypothèses sur la nature de cette substance, se propose de continuer plus tard ses recherches qu'il est obligé d'interrompre momentanément.

BONGOURT.

AGENTS FIGURÉS

G. Q. Ruata. La formazione délie granulazioni nelle culture dei vibrioni. (99) V, 22-35; 1906. — Dans les vieilles cultures le vibrion cholérique et d'autres vibrions perdent leur aspect caractéristique et se présentent comme des granulations; d'après l'auteur, ces formes d'involution tiennent à la formation de Tammoniaque dans les milieux nutritifs; dans tout milieu de culture rendu défavorable à la culture des vibrions par l'adjonction de substances très diverses (ammoniaque, acide acétique, chlo* reforme, etc.), on retrouve les granulations. B. FBINDBL.

ANALYSES

F. Sohwars. Ueber ein hitzebest&ndiges BakteriengiA (Sur un poison microbien réaialanl à la chaleur). (i4) XL, 273-279 ; 1906. — L'auteur a isolé du foie d'un cobaye un bacille du groupe Goli-Eberth, possédant une toxine singulièrement résistante à la chaleur, et nettement pathogène. Malgré quelques différences, il n'est peut-être qu'une variété du bacillus enteritidis de Gaertner.

CH. BSMBIN.

Bail et Weil. Unterschiede zwischen aggressive Exsudatcn und Bakteriencxtrakten (Différences entre les a^gressines humorales et les extraits de bactéries), (ii) XL, 371-378; 1906. — D'après Wassermann et Citron, une culture bactérienne, longtemps agitée dans l'eau, lui cède un principe immunisant contre elle-même : de môme, les exsudats ne deviennent aggressifs que par mibe en liberté de substances microbiennes. Les auteurs protestent contre cette identification; pour la prouver, il faudrait la constater chez les bactéries constamment pathogènes, et en les inoculant à l'espèce constamment réceptive (lapin pour le charl)on, par exemple) ; or, dans ces cas, les auteurs ont vu que la bactériolyse n'était pour rien dans l'aggressivité humorale .

CH. BSMBIIV.

G. de Rossi. Ueber die Phânomenen der Agglutination der Bakterien. (14) XL, 362- 365, 698-708; 1906. — L'auteur ayant insi8té((;tf«<ra^frZ.XXXVIetXXXVII,1904) sur l'apparente intégrité des cils des bactéries agglutinées, et la grande importance de ces organes comme moyen de production et de fixation de Tagglulinine, constate la disparition à la môme température des cils et delà réaction agglutinante (70<^), tandis qu'il n'y a aucun rapport direct entre la perte des autres propriétés d'une bactérie et son agglutination; enfin, les bactéries séparées de leurs cils sont tardivement et incomplètement agglutinables.

CH. BSMEIN.

M. Cohendy. Aperçus sur la morphologie de la flore intestinale de l'homme. Nombre respectif des anaérobies et des facultatifs dans les selles. (80) LX, 415; 24 février 1906. -— Les examens ont été pratiqués chez des sujets adultes soumis à une alimentation mixte. Les bactéries constituent près des 2/3 du volume des fèces ; la plupart sont mortes ; les anaérobies sont les plus abondantes. p. nobûcoiirt.

M. Gohendy. Essais d'acclimatatioo na crobienne persistante dans la cavité intest nale. Délimitation du siège probable de cet acclimatation. (80) LX, 364; 1906. — Ch( l'homme qui ingère quotidiennement 250 1 d'une culture pure d'un ferment lactiqt très énergique, sous forme de lait caillé, 1 ferment se retrouve constamment dans l( fèces à partir du 3« au 5* jour après 1 première ingestion et jusqu'au 12* c 14* jour après la dernière. Chee une femn privée opératoirementdesî/S supérieurs d son gros intestin, le ferment n'a pu éti retrouvé que d'une façon intermittente ; semble donc que c'est dans la partie tei minale du gros intestin que s'établit véri tablemen t la flore intestinale.

p. NOBËCOVRT.

A. 0-ilbert et A. Lippmann. I

miciobisme normal de l'appendice (80) L) 575 ; 24 mars 1906. -*- Les recherches oi été faites chez le chien et le lapin. La floi microbienne est très variée et très abon dante, riche surtout en anaérobies. Dai les cultures aérobies et anaérobies, le colib cille a une place prépondérante. Il n'y pas de différence suivant l'espèce animale cependant le colibacille et le B. perfringei sont moins abondants chez le lapin.

p. NOBBGOUAT.

Piorkowski. Zur Differeczierung d< Typhusbacillus und Bacillus fœcalis aloal genes, (14) XL, 473-479; 1906. -^ L'ai teur croit cette différenciation possible, n tamment sur le milieu de culture qu'il préconisé pour ie B. d'Eberih.

CH. B8MKIN.

Péju et R^Jat. Polymorphisme expéi mental du bacille d'JSbertb. (80) LX, 33< 17 février 1906.

Rajat et P^u. Variations morphol giques du B. d'Eberth sous l'influence < certains sels. (80) LX, 468 ; 3 mars 190

Rajat et Péju. Parallélisme de Tév lution des formes morphologiques i B. d'Eberth et de ses caractères naorphol giques. (80) LX, 494; 10 mars 1906.

Besredka. De l'antî-endotoxlne typhiq et des anti-endotoxines en générak (60) X] 149-154: 1906.

R. TrommsdorfT. Uber den Maûs lyphusbazillus und seine VerwandleQ (i

AGENTS FIGURÉS

typhique des souris et les bacilles es). (4) LV, 279-299: 1906. — idorff rappelle les cas d*infections lies survenues chez des personnes lent manipulé des cultures de tyla souris. Cliniquement, la maladie liait au choléra nostras: yomisse* et diarrhée rebelle. Les bacilles s dans les selles de deux de ces > étaient identiques au bacille du tyia souris de Lôffier. Ces bacilles igglutinés par les serums qui agglule vrai bacille de la souris. Lôtfler a examinés les a identifiés à son le la souris. La sang des malades inagglutinait, après la maladie, dans les cas, le vrai bacille. L'agglutinait forte. Trommtdorff a examiné un ombre de bacilles : fi. typhique de i, B, enteritidisy paratyphus B., et ie la peste du porc. Trommsdorff trouvé de notables différences dans iriétés morphologiques ou biologices bacilles : ils étaient tous scmblaoli morphologiquement, ne prenaient am, avaient des mouvements plus ou ctifs ; poussaient sur gélatine et sur de terre ; le bouillon était trouble, lelques jours il se formait un voile ilture; pas d'indol. De nombreuses tes sur Tagglutinabilité consignées tableau, Trommsdorff tire les con- «uivantes: il est impossible avec odes actuelles de différencier par nation les b. du typhus de la e b. des viandes toxiques (enteriti' . paralyphique B., leb. psitaccosis, ni on peut différencier ie B, enierir ; autres bacilles du groupe par ce les serums de VenteritidU n'agglus les baciHes typhiques de la souris, dorff arrive i croire que, vraisemînt, il se produit chez certains indi- 8 réactions qui font varier la for- [e la qualité de Tagglutinine. La lé pour ce groupe de bacilles de les affections humaines est mainteaise. Bibliographie.

Page 1