V. M0NTA6ABD
[!• et Oathoire. Existence en les infections paratyphiques. Pouj^lutinant du sang des malades.
328; 17 février 1906.
Ile et Gathoire. Les agglutinines res du sang des malades atteints ms paratyphiques. SpécIGcité de la
séroréaction dans ces infections. (80) LX, 330; 17 février 1906.
NicoUe et Gathoire. Note sur deux échantillons de bacilles paratyphiques (type A) isolés d'une épidémie tunisienne. (80) LX, 393 ; 24 février 1906.
Nicolle et Gathoire. Action des serums expérimentaux sur les paratyphiques (type A) isolés d'une épidémie tunisienne. Spécificité des B. paratyphiques A. Nonspécificité des infections qu'ils déterminent. (80) LX, 39:3; 24 février 1906.
V.'I. Klimenko, Le bacille paratyphyque B du chien et ses caractères dislinotifs du bacille d'Eberth. Société des médecins ruises de St-^ Peters bourg. Séance du 15 décembre 1905. In. (110) 25 février 1906; 216. — Le bacille, isolé par Fauteur, d'un chien absolument sain, est le plus voisin, à son avis, des bacilles paratyphiques B et permet de considérer le chien comme source de propagation de ces derniers chez Thorame. Voilà les caractères distinctifs entre le bacille typhique, paratyphique et le colibacille : tandis que les deux premiers sont doués d*une grande mobilité, ne forment pas d'indol, ne décomposent pas le milieu d'Omeliansky avec l'acide formique ou celui de Borzikov avec du lactose, le colibacille présente des caractères juste opposés. Le colibacille et le bacille paratyphique donnent lieu à la formation de gaz sur le sucre de raisin, reconstituent le neutralrothagar et lui donnent une coloration jaune avec fluorescence verte ; le bacille typhique se montre négatif vis-à-vis de ces deux réactions. Enfin, le bacille typhique et le colibacille ne coagulent pas le lait et sont peu nocifs pour les animaux, tandis que le bacille paratyphique, tout en ne coagulant pas le lait, le rend peu ii peu alcalin et se montre dangereux pour les animaux. bm. wassbrberg.
Guerbet. Etude sur la transformation des substances hydrocarbonées par les bacilles du groupe paratyphique en milieu minéral. (80) J*X, 369 ; 24 février 1906. — Exposé de la technique.
p. >OBBGOURT.
Turrô. Sur l'action du suc thyroïdien sur le vibrion du choléra et le bacille d'Eberth. (80) LX, 464 ; 3 mars 1906.
ANALYSES
H. Ltldke. Ueber Agglutination bei der bacillàren Dysenteric. (14) XL, 290-Î98, 439-451 ; 4906. — L'injection intra-veineuse de cultures vivantes ou non du bacille dysentérique est le meilleur procédé pour avoir un sérum agglutinant (l'ingestion est sans effet); la quantité inoculée a peu d'importance. Le taux d'agglutination reste peu élevé (l/2000«) si on le compare à celui obtenu dans les mêmes conditions avec î'Eberth. Il est possible de distinguer parc« procédé des groupes de bacilles dysentériques (race Shiga-Kruse ; race Flexner). eu. bskbin.
Lubenau. Bacillus peptonificans als Erreger einer Gaslro-enteritis Epidémie (Un bacille peptonisant, cause d'une épidémie de gastro-entérite). (14) XL, 433-437; 1906. — Toute la population d'un hôpital fut atteinte simultanément d'une intoxication alimentaire causée par un bacille formant de la peptone dans le lait. Introduit dans l'alimentation de jeunes chiens, il produisait les mêmes accidents que chez l'homme. CH. ESMBIN.
Nicola Pane. Zur Biologie eines pathogenen Bacterium viscosum. (14) XL. 279- 285 ; 1906. — Outre les saprophytes qui altèrent les boissons fermentées, il peut exister des bactéries pathogènes à cultures visqueuses. Pane en a isolé une chez un âne immunisé contre le pneumocoque :
ce dernier n'était pas en cause.
CH. ESMBIN.
A. Calmette et M. Breton. Sur les
dangers de l'ingestion de bacilles tuberculeux tués par la chaleur chez les animaux tuberculeux et chez les animaux sains.
(79) CXLII, 441-443 ; 19 février 1906. — L'ingestion de bacilles tuberculeux tués par la chaleur active l'infection tuberculeuse des animaux infectés et exerce une influence fâcheuse sur l'organisme des animaux sains.