‹ Journal de physiologieChapitre 219 sur 578 · L. CAMUS · texte numérisé non relu

L. CAMUS

tarelli. Ueber einen pathogenen der Iguana und intéressante von ^rzeugte Verletzungen (Diplococcus e u. sp.) (Sur un microbe pathogène lane : le diplocoque de Tiguane, et ions particulières qu*il cause). (14) )8-46a; 1906. — L*iguane peut préspontané ment ou expérimentaleune pseudo-tuberculose mortelle, due germe objectivement analogue au )que, mais cultivant sur les milieux ires. CH. esmbin.

tirana et Paccanaro. Der Slreptobombycis im Bezug auf die Aetio- 1er Auszehrung und Schaffsucht der raupe (Le rôle du Streptococcus bomlans rétiologie de la consomption et léthargie du ver à soie). (14) XL, 16; 1906. — D'après les expériences iteurs, ce streptocoque est la cause [pie de la consomption du ver, malalocalisation intestinale dominante, largie est probablement une infection ix saprophytes de l'animal, et où le ^coque joue le grand rôle.

CH. BSMEIN.

cer. Ueber das Verhalten von Strepen und Diplokokken auf Blutnâhr- (L'habitus des streptocoques et des )ques sur les milieux au sang. (14) H-600 ; 1906. — Ce sont des milieux gnostic ; sur gélose sanglante, le coque produit un éclaircissement du ; les diplocoques, une teinte jaune, yen ne permet pas de distinguer les de streptocoques. Dans le bouillon 1^, le streptocoque est hémolytique, et rme Toxyhémoglobine en méthémo- ) neutre ; les diplocoques produisent ôt vert. CH. ESMBm.

runnicliff. The identity of fusiacilli and spirilla. (48) HT, 148-155; - L'auteur, à la suite de Seififert, Per- >obel, Hermann, soutient Topinion bacilles fnsiformcs et les spirilles t qu'une même espèce se présentant mx aspects différents. Il base cette ;ion sur des cultures de bacilles fusiqui dans les vieilles cultures se préient sous forme de spirilles. Il combat

également la théorie de Wright etMackiequi considèrent les spirilles comme des formes de trypanosomes. l. lacommb.

W. Lœ'w^enthal. Beitrag zur Kenntniss der Spirochœten (Contribution à l'étude des spirochetes). (10) 5 mars 1906; 283. — Travail d'un élève de Leyden. Lœwenthal a recherché les spirochetes dans les tumeurs et à leur superficie. On trouve des spirochetes non seulement sur les tumeurs de l'homme, mais même sur les tumeurs des animaux. Le spirochete décrit dans cet article provient d'une tumeur du cou chez le chien ; il a 2 à 6 (i sur 1/2 (&. Les spires sont fines et courtes ; il se colore par la méthode de Giemsa. L'auteur le désigne sous le nom de Spirochœtemicrogyrata. On ne lui a pas trouvé de flagelles. Des photographies de ce spirochete dû à Leitz se trouvent dans le mémoire. En dehors de cette espèce, on trouve souvent à la surface des tumeurs, une espèce plus grosse et plus longue (M v^ sur 2 {&) se colorant en bleu par le Giemsa. Schaudinn donne comme moyen de différencier le spir, pallida des autres espèces, la présence de flagelles chez celui-là. Mais les flagelles sont difficiles à mettre en évidence. L'auteur pense que les spirochetes très loqgs sont formés par la réunion bout à bout de plusieurs individus. Les éléments courts peuvent s'interpréter comme étant des microgamètes. V. MONTAGARD.

Thesing. Spirochaete, Spironema, oder Spirillum? (14) XL, 350-355; 1906. —L'auteur n*a pas constaté de différence morphologique entre le pallida et les autres spirochetes : il croit qu'il s'agit, non d*un flagellé, mais d'une bactérie typique. Il n'est pas convaincu de son rôle spécial.

CH. ESMBIN.

Miller. Ueber eine scheinbar pathogène Wirkung der Spirochaete dentium (Action pathogène apparente du spirochete des dents). (18) XXXII, 348 ; 1 mars 1906. — La découverte de Schaudinn a attiré l'attention sur les spirochetes, habitants normaux de la bouche. Miller a trouvé dans un abcès dentaire, dont le pus était blanc et ne renfermait que quelques cocci, de très nombreux spirochetes des dents. Ce parasite n'est pas signalé comme pathogène par Kolle et Wassermann. Miller pense cependant que ce spirochete a été Tagent qui a cause la suppuration. Photographie d'une

ANALYSES

préparation où on roit de très nombreux spirocbètet . Un essai de culture n*a pas donné de résultat. v. montagaed.

M. S. MllmaAn. Sur le mierobe de la syphilis. Communication préliminaire. (109) 18 février 1906 ; 205. — L'auteur atUre Tat^ tention sur le fait suivant ; dans les prépa* rations fratcbes obtenues des coupes de papules, condylomas, ulcères et bubons syphilitiques, otu'encontre des formations rondes, ovoïdes, piriformes ou coniques brillantes, excessivement mobiles, ne dépassant pas S à 3 (i dans leur diamètre maximum. Leur mobilité extrême empêche de se rendre bien compte de leur forme, mais ils sem" blent bien être polymorphes. Leur corps est doué de contraotilité et présente en un point un cil très ténu de même longueur que le corps. Ils prennent difficilement les colorants. Quelquefois on réussit à les colorer avec le bleu de Loeffler ou avec la fuchsine phéniquée faible, mais le plus souvent ils résistent à la coloration ordinaire. La grande ressemblance des formes rondes avec les gouttelettes de graisse a suggéré & l'auteur ridée de les colorer avec l'acide osmique, l'alcan, etc., mais le résultat a été négatif. C'est encore Téosine que ces formations prennent le mieux, à condition de ne pas être traitées au préalable avec la solution physiologique. Toutes ces propriétés ont fait penser qu'il pouvait s'agir là de spores et l'auteur a alors eu recours, dans le but de le contrôler, à la coloration d'après Buchner. Et en effet, traitées préalablement par l'acide sulfurique, ces formations se sont très bien colorées avec la fuchsine phéniquée. Les formations en question se rencontrent aussi bien à l'état libre qu'incluses dans les cellules épithéliales, rondes ou lymphatiques, où parfois elles abondent. Dans deux préparations de bubons elles se trouvaient dans l'intérieur de grandes cel Iules amiboïdes : là on les voyait flotter li brement dans des sporocystes, contenant une ou deux spores. Les cellules elles-mêmes présentaient des mouvements amiboïdes très vifs, émettaient des pseudopodes ; elles contenaient un grand noyau marginal et des sporocystes, un grand et nombre de petits. Ces formations n^ont rien de commun avec le microorganisme trouvé par Klebs, mieux décrit plus tard par Dôhle et récemment étudié par Siegel sous le nom de cytoricies luis. Elles ne sont plutôt qu'une variété de zoospores avec amibosporidies. A ce point de vue, les observations

de Jesionev et Riomenoglou et de Ribbert sur les cellules qu*on trouve dans les organes des nouveau-nés avec syphilis héréditaire présentent un intérêt capital. — Les observations de l'auteur, faites déjà depuis longtemps, ont été arrêtées par la découverte de Schaudinn, quW a voulu contrôler. Les recherches à ce si^get ont porté suf 28 sujets syphilitiques, traités ou non, dont H à manifestations secondaires et 4 avec syphilis douteuse. Le spironème a été trouvé dans S cas sur 24, dans les ^séoles, les papules, les côndylomes, surtout les ulcères étendus, une fois dans les glandes lymphatiques, et jamais dans le sang. A noter que dans nombre de préparations où le procédé de coloration de Giemsa et de Schaudinn a donné un résultat négatif, celui de Buchner a révélé la présence de spirochetes pâles en abondance. — Le mémoire est accompagné de deux figures ex-plicatives. BM. wASSBRBsao.

p. K. Zabolotny. Les spirochetes dans la syphilis. Société russe de syphUidologie et de dermatologie de Saint-Pétersbourg.

Séance du 24 septembre 1905. In (109); 16 février 1906 ; 212. ^ En se basant sar 69 cas positifs où l'auteur a trouvé des spirochetes purs, il décrit leurs propriétés comme suit : les spirochetes pâles se rencontrent dans le contenu des ganglions et des papules humides, en môme temps que les spirochetes réfringents, et se distinguent de ces derniers par leur forme et par leur colorabilité. Les premiers se colorent mal, présen-* tent des tours de spire assez profonds et ne se rencontrent que dans les ganglions, tandis que les spirochetes réfringents prennent plus facilement les couleurs, même ordinaires, présentent des tours de spire doubles et sont effilés à leur extrémité. Le procédé de coloration de Schaudinn étant long et laborieux, l'auteur colorait les préparations d'abord avec une solution forte d'éosine, puis avec une solution encore plus concentrée d'azur. Dans quelques syphilides, comme par exemple dans les papules non ulcérées encore, dans les chancres, on peut toujours trouver des spirochetes pâles. Pour cela, il faut bien laver et gratter les éléments papuloux récents» non ulcérés encore, et faire avec le produit de grattage des frottis, tant qu'il s'en écoule un liquide séreux. Les spirochetes pâles abondent dans les cas où le liquide séreux était pur, et diminuent en nombre, disparaissent même, dès que le sang vient s'ajouter aux produits do raclage. bm. wassbrbbbg.

AGENTS FIGURÉS

X Schûller. Ueber die Entwickeiveise der Parasiten beim Kfebâ uûd m des Menschen, sowle bei Syphilis, ber ihre verschiedene Einvviriiung auf sllen (Du mode de développement des ites dans le cancer et le sarcome chez me, ainsi que dans la syphilis; de leur 1 sur les cellules). (14) XL, 463-744;

— L*évoluti0n de ces diverses affecest due, pour l'auteur, à la repro-

m des sporozoaires qu'il a décrits, les coupes de tissus, dans les exsudats reux, on voit des spores ; on les voit et se déplacer dans les cultures faites utolyse aseptique de Torgane malade, cycle évolutif rappelle celui des para- Je la malaria, bien qu'il se passe chez ul hôte, et dans l'intérieur des Ussus, lieux des cellules. On peut voir : le zoïte lancéolé, des mérozoïles en rodonnant à leur tour des micro et des )gamètes (stade de fécondation), d*où Ltion d'un sporocyste avec sporozoïtes, li ferme le cycle. Dans la syphilis, î évolution ; l'accident initial contient porocytes et spores ; on retrouve le ite à la période tertiaire et dans l'héàvphilis. Les corps flagellés, fréquents, int pas le spironema pâle, que Ton B à côté d'eux : ce pourrait être une i particulière. La transmission du can- XX animaux par les cultures est pos*

CH. BSMBIIf.

ppe. Ueber spirochœtenàhnliche Gcin Vaccinelymphe (Sur des corps en i de spirochetes dans la Ivmphe vacci-

(14) XL, 495-499; 1906.'— L'auteur qu'il s'agit d'arlifices de préparation,

évite en opérant méticuleusement.

CH. BSMBIN.

ÔBclier. Ueber die kùnslliche Zûcheines unsichtbaren Microorganismus er Vaccine (Culture d'un microbe ine de la vaccine). (14) XL, 337-344;

— La lymphe étant centrifugée, on rde que le liquide clair de décantabien qu'on n*y constate au microscope { élément nettement colorable, ce lî-

produit des pustules caractéristiques, girait d'un microbe invisible, non à

de sa petitesse (il ne traverse pas les ), mais à cause de l'impossibilité de orer. Par contre, la culture est possiir des milieux propres à l'auteur : sur ilieux solides, il se fait un enduit gri- , onctueux, caractéristique, formé sous

le microscope) de masses amorphes et de fins cristaux : pourtant une parcelle produit sur la cornée du lapin une lésion bien nette, contenant les corpuscules de Guarnieri (dus par conséquent à une dégénérescence particulière). CH. BSMBIN.

G. Tar022i. Ueber das Latentleben der Telanussporen im tierischen Organismus (La vie latente des spores tétaniques dans l'organisme animal). (14) XL, 305-311 et 451-458; 1906. — Après injection intraveineuse, on même sous-cutanée, de b. de Nicolaïer, l'auteur a pu constater la présence de spores dans les viscères pendant un à trois mois : pendant cette période, uû traumattsme nécrosant provoqué permettait l*apparition de symptômes tétaniques,

CH. fiSMËIN.

Remlinger. Le virus rabique et la vaccine antirabique se propagent-ils par voie lymphatique? (80) LX,573; 24 mars 1906.

— Le virus rabique se propage presque exclusivement par les nerfs périphériques et le vaccin antirabique par les lymphatiques.

p. NOBÉCOURt.

Galbiati. Ueber den Durchtritl des Wutvirus durch intakto Schleimhâute (Le passage du virus rabique à travers les muqueuses intactes). (14) XL, 644-647; 1906.— L'auteur n'a jamais pu obtenir expérimentalement cette ti*aversée des muqueuses saines. ch. esmbin.

A. Borrel et Et. Burnet. Développement initial in vitro du Spirille de la poule. (80) LX, 540; 17 mars 1906.

Cralli-Valerio et Eochaz de Jongh.

— Ueber die Wirkung von Aspergillus niger und A. glaucus ftuf die Larven von Culex und Anopheles (L'action des Aspergillî niger et glaucus sur les larves de Culex et d'Anophèle). (14) XL, 630-633; 1906.— La plupart des larves infectées meurent. En pratique, ce procédé de destruction est inférieur à ceux déjà connus.

CH. ESMBIN.

E. Bodin et Gautier. Note sur une toxine produite par V Aspergillus fumlgatuS, (60) XX, 209-224; 1906.

Chamberland et Jouan. LesPasteurella (60) XX, 81-103 ; 1906, — Les diverses Pasteurella ne peuvent pas être différenciées

ANALYSES

entre elles. Biles proviennent d'un microbe unique, qui acquiert ou perd assez facilement sa virulence et qui, par son passage dans le corps de certains animaux et par son adaptation sur une espèce détermioée, provoque une pasteurellose spéciale à cette espèce. Les mesures prophylactiques doivent donc s'étendra à toutes les espèces d*animaux réceptifs et non pas à la seule espèce atteinte. p. nobégourt.

Ellermann. Ueber den Befund von Bhizopoden bei zwei Fallen von Poliomyelitis acuta (Présence de Rhizopodes dans deux cas de poliomyélite aiguë). (14) XL, 648-653; 1906. — Dans les deux cas, le liquide céphalo-rachidien clair ne contenait aucune bactérie, mais renfermait des lymphocytes et des corps à pseudopodes, doués de mouvements amiboïdes, que Tauteur considère comme des Rhizopodes. Les tentatives de culture et d'inoculation échouèrent.

CH. BSMBIN.

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