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XL

H. Laengner. Ueber Pentastomum denticulatum beim Menschen (Le Pentastomum denticulé chez Phomme). (14) XL, 368-371 ; 1906.— Cet organisme peut causer des lésions pseudotuberculeuses dans différents organes : Tauteur en cite quinze observations. gh. bsmbin.

Edens. Ueber Oxyurisvermicularis in der Darmwand (Un oxyure dans la paroi intestinale). (14) XL, 499-600 ; 1906.

De Haan. Gibt es beim Menschen endoparasitâr lebende Acariden (Y at-il des acares vivant en parasites à l'intérieur du corps humain?). (14) XL, 693-694 ; 1906. — L'auteur cite un cas de cystite où Turine contenait des acares : se basant sur ce fait, constaté chez différents animaux, d*acares vivant à Tintérieur des organes, il croit la chose possible chez Thomme.

CH. BSMBIN.

Loeb et Smith. UebereinedieBlutgerinnung hemmende Substanz in Ankylostoma Ganinum (Sur une substance anticoagulante de Tankylostome du chien). (14) XL, 738-

SchflfEaer. Ueber den neuen Infektionsweg der Ankylostomalarve durch die Haut

(De la nouvelle voie suivie par les U d'ankylostome à travers la peau). (14) 683-692; 1906. — La réalité de ce n d'infection étant admise, Tauteur a pr expérimentalement la traversée de la chez Thomme : les larves se creusent un] rectiligne dans les tissus.

CH. BSMBIN

A UTO INTOX ICA TIONS

WolfT-Eisner. Ueber Ërmûdungs Reduktionstoxine (Sur la toxine de fal et de réduction). (14) XL, 634-644; 1 —La fatigue serait due à la production c véritable toxine : sur Tanimal fatigue la trouve, non dans le sang, mais dan muscles. Par inoculation de cette te isolée, on produit lassitude et somnoh voire, avec de fortes doses, hypotherm mort. Il est possible d'obtenir une antitc neutralisant pleinement le poison. La t( serait due à une réduction des albun organiques, que régénère Toxydalion.

CH. BSMB»

INTOXICATIONS

Z.-F. Orlov^ky. Atheromatose ex mentale de l'aorte chez les lapins, injection d'adrénaline, de digalène, strophantine, d'adonidine. — Délibéra scientifiques à Vhâpital militaire clifi de Saint-Pétersbourg^ séance du 3 novei 1905, in (110), 7 janvier 1906. — mettre au clair la cause de la localis différente de l'athéromatose aortique l'homme (tunique interne) et chez le (tunique moyenne) l'auteur injectait lapins de l'adrénaline, et, à d'autres, substances qui élèvent la pression sang telles que la digalène, la strophao l'adonidine. Les altérations dans les cas étaient presque identiques : form de plaques blanches, accumulation dec dans la tunique moyenne, infiltration ( mentslymphoïdes autour des plaques, h; plasie des fibres musculaires, lésions gnifiantes de la tunique interne, conv de chaux, hypertrophie et hyperplasii parois des vasa-vasorum , allant pa jusqu'à Toblitération de leur lumière, ( grégation des fibres élastiques dans la n des plaques. Ces données, de môme celles de la littérature à ce sujet, ont ai l'auteur à conclure que les altérations romateuses de l'aorte consécutives

MALADIES MICROBIENNES ET PARASITAIRES

is d^adrénaline et des substances iquées résultent de Taffection des sorum. Pour ce qui est de Tanalogie hénomènes avec ceux observés chez 3, Tauleur est porté à croire qu'elle éellement et que la différence appal peut-être due à ce que, chez Thomme, es de Tathéromatose agissent lentemdant une période de temps comparat longue, tandis que chez les lapins, ion de Taorte s*établit en deux-trois lant à la localisation différente, elle 3 expliquée par ce fait, que la nutrition lique interne de T aorte, assez épaisse omme, se fait par l'intermédiaire des sorum, qui, eux, sont les premiers tandis que la nutrition de la tunique chez les lapins, comparativement peut se faire directement par le sang ule dans le vaisseau.

BM. WASSBRBBRG.

ésarl. Action de l'épilepsie expéri- I sur Tempoisonnement par la toxine le. (80) LX, 397; 24 février 1906.— i cobayes intoxiqués par la toxine e, la crise épileptiforme provoquée passage d'un courant alternatif se comme chez des cobayes normaux .

tractures musculaires disparaissent rement après la fin de la crise épine; ces animaux présentent une urvie sur les animaux témoins.

MALADIES MICROBIENNES ET PARASITAIRES

Pranchetti et O. Meninl. Le

alterazioni délie ghiandole salivari le malatUe infettive (102). LX, 100- 906. — Dans les maladies infccles glandes salivaires peuvent prées lésions degenerative» et inflams du fait de l'intoxication générale a localisation de l'agent pathogène

la bouche ; dans des septicémies n), la bactéridie peut s'y rencon- 'inoculation en plein parenchyme aire des cocci pyogenes, leur inocu-

l'ouverture orale du canal de Stéerminent chez le chien la parotippurée. Les glandes salivaires du ) sont pas influencées par les stode courte durée ; chez les cobayes e tuberculose, on ne trouve pas de

tuberculeuses des glandes salichez le chien on n'infecte pas faci-

lement la parotide avec tuberculose par la voie di^ canal excréteur. b. fbindbl.

H. Roger. Des hémorragies gastriques dans les infections expérimentales du cœcum. (65) XVII, 51-57 ; 1906. — Expériences sur le lapin, par injection de solution naphtolée dans une des artères du cœcum : à dose minime, on peut ainsi produire des typhlites nécro tiques ou sclérogènes. Dans les cas suraigus, obtenus avec de plus fortes doses on observe une véritable maladie générale : le cœcum luimôme parait indemne, alors que Testomac est le siège d'hémorragies, sous forme d'ecchymoses ou de purpura (1 figure dans le texte). Ces faits rappellent les cas cliniques d'hémorragies gastriques d'origine typhlo-appendiculaire (Dieulaioy).

CH. LBSIBUR.

E. FrœnkeL Ueber Âllgemeininfektionen durch den Bacillus pyocyaneus (Sur les infections générales par la bacille pvocyanique.) (5) CLXXXIII, 405-440 ; 'l906.

— Etude de l'infection pyocyanique, à l'occasion de quatre cas personnels. Le bacille pyocyanique est capable de produire une infection générale, et sa présence dans les organes à l'autopsie ne doit pas être attribuée à une invasion post-mortem d'origine cutanée ou intestinale. On peut admettre deux formes d'infection pyocyanique : l'une aigué, mortelle en quelques jours, comprenant la presque totalité des cas ; Pautre chronique, dont on ne connaît guère d'exemple que le cas de de la Camp. La présence du bacille dans les vésicules hémorragiques auxquelles donne lieu assez souvent l'infection pyocyanique a une valeur diagnostique certaine. gouget.

Conforti et Bordoni. Beitrag zur Pathologie der akuten eitrigen Halsdrûsen Ëntzûndung des ersten Kindesalters (Contribution à l'étude de l'adénite cervicale aigué suppurée du premier âge). (14) XL, 625-630 ; 1906. — Ces infections, à point de départ bucco-pharyngé habituel, si fréquentes dans le premier âge, sont dues aux pyogenes habituels, staphylocoque

surtout. eu. ESMEIN.

Oaethgens. Ueber eincn Fall von Mischinfection von Typhus und Paratyphus (Un cas d'infection typhique et paratyphique simultanées). (14) XL, 621-624 ;

ANALYSES

H. KByser. Bakteriologischer Befund bei einem weiteren Pali von Paratyphuà deâ Brion-Kayserschen ; Typus A (Elude Bactériologique d'un nouveau cas de paratyphoîde due au bacille A de Brion et Rayser). (14) XL, 285-290; 1906. — Le bacille existait dans le sang (à Tetat pur), dans les selles et les urines; il était pathogène pour les petits animaux. Le taux d'agglutination atteignait 1/200«. L'auteur cite un deuxième cas, révélé par Tagglutination seule. gh. sshein.

P. Ménétrier et M. Rnbend-DuraL

Pseudo-rhumatisme infectieux à entérocoques.(76), 16 février 1906 ; 179. — Observation clinique, avec autopsie et examen bactériologique, d'une malade entrée à l'hôpital avec des accidents infectieux rap- * pelant ceux du rhumatisme articulaire aigu : le pus d'une jointure malade contenait des microbes correspondant au type de Tentérocoque de Thiercelin. C'est le premier fait de ce genre. ch. lesibvr.

J. van Loghem. Zur Kasuistik der Streptolhrixpyœmie. (14) XL, 298-304; 1906. — Dans une affection simulant la tuberculose chronique avec abcès froids multiples, les crachats et le pus contenaient un streptothrix aérobie, cultivable sur les milieux ordinaires, et dont Tinoculation reproduisait les principaux signes de la maladie initiale. gh. bsmein.

M. Labzine. Des altérations anatomo* pathologiques des capsules surrénales au cours de l'infection streptococcique. (68) XI, 319-329; 1905. — De ses expériences, portant sur 7 lapins et 3 chiens, l'auteur conclut que les capsules surrénales réagissent très fortement à toute pénétration de streptocoques dans l'organisme. Cette réaction se traduit par des phénomènes de dégénérescence parenchymateuse (gonflement, trouble, stéatose et nécrose), par la dilatation vasculaire avec hémorragies partielles et irruption de nombreux leucocytes dans le tissu glandulaire. Plus l'infection est intense, plus accusées sont les altérations ; la réaction vasculaire est surtout intense dans la couche médullaire et à sa limite, où les vaisseaux sont le plus nombreux. Les phénomènes de prolifération n'apparaissent pas avant le cinquième jour, et portent sur les cellules galndulaires, les cellules endothéliales et les éléments conjonctifs. ch. lbsieue.

W. GosB. Contribution à l'étude d( rinfection mixte par le bacille de la peste et le staphylocoque pyogène doré, d'une part, par le bacille de la peste et la bacté ridie charbonneuse, d'autre part. (68) XI, 351-369 ; 1906. — Chez les cobayes et les lapins, rinfection charbonneuse évohic plus vite que l'infection pesteuse. Lors de l'inoculation des deux microbes, l'infectioE charbonneuse apparaît d'abord : on peni ne pas s'apercevoir de la présence de ba* cilles pesteux dans les organes des animaux ; on réussit parfois à les déceler et examinant des cultures en bouillon plusieurs jours après Tensemencement de:

organes. En culture mixte, les deux microbes se développent bien et conserve^ leur virulence. Tableau résumant 15 expériences, portant sur plusieurs cobayes el

lapins. GH. LBSIfiUR.

D. 2abolotny. Un cas d^infection pes teuse dans le laboratoire. (68) XI, 296- 308 ; 1905. — Après Mûller à Vienne Pestana à Lisbonne, Saohs à Berlin,l i peste a fait en 1904 une nouvelle victime W. Wijnikewitch, chef du laboratoire an tipesteux au fort Alexandre P', ayant ino culé aux animaux du virus pesteux pulvérisé, et assisté à la préparation de toxim par broiement de bacilles congelés, fut prii de pneumonie quelques jours après, et li nature pesteuse de la maladie fut démontré par les ensemencements et les inoculation; de crachats. Zabolotny relate l'histoire clini que, les résultats de l'autopsie, les mesure de désinfection et de prophylaxie (injec tiens de sérum antipesteux, etc.) Une plan che en couleurs, avec un tracé thermique et quatre préparations microscopiques.

CH. LBSIBUA.

R. Mûller. Diphteriebacillen fthnlich Stâbchen bei Anginen mit scharlachartiget Exanthem (Bacilles pseudodiphtériques dan les angines avec exanthème scarlatiniforme] (14) XL, 613-621; 1906. — Ces angine contenaient un bacille morphologiqnemei analogue au b. de Lôffler, mais faiblemei pathogène. L'auteur se demande si l'érup tion n'est pas due à un poison difïiistbh sécrété par la bactérie restée au foyer pri

mitif. CH. BSMBIN.

Lesné el Oaudeau. Résistance globi laire chez Tenfant à l'état normal et au coui des fièvres éruptives. (77) 20 mars 1906 123. — La résistance globulaîre, suivai

MALADIES MICROBIENNES ET PARASITAIRES

oei

nique de Vaquez et Ribierre, est aug- ^ le plus souvent au début des flèvres /es, sauf dans la rubéole où elle est le. Dans la rougeole, cet accroissei*atténue à mesure qu*on s'éloigne du le maintien de l'accroissement peut raindre une complication.

p. NOBÉCOUaT.

Lragnet et Apert. Relation de deux lies de rubéole avec remarques sur ptomatologie et le diagnostic de cette e. (77) 20 février 1906; 33. — La e d'incubation est de deux à trois se- (. La maladie est déjà contagieuse à cinq jours avant l'éruption. Le dét brusque, sans toux, ni coryza, ni Bment. La fièvre est le premier symp- 38<*,5); la température augmente le me jour (39^,5), décroît le troisième ent à la normale le quatrième ou le îme dans les cas bénins; elle oscille LFS jours autour de 39<^ dans les cas rieux. L'éruption apparaît le deuxième l atteint son maximum en moins de [uatre heures; elle apparaît, atteint i grande intensité et décroit simultal sur toutes les régions atteintes; elle [uatre jours. Les taches éruptives iccessivement roses, rouge vif, jamis, saumonnées; elles sont souvent ^es d'une collerette anémique; elles olées, irrégulièrement circulaires, de ansion d'une tête d'épingle ou d'une I ; leur surface est douce et veloutée; apathie n'est pas constante. Le proest bénin. Le diagnostic est à faire L rougeole, certaines éruptions d'orijgestive, la scarlatine, la quatrième e de Dukes, ou rubéole scarlatineuse

itOW. p. NOBÉCOtRT.

iiRn. Sur des taches blanches peris que la varicelle peut laisser après 7) 20 mars 1906; 114. — A la place tlles de varicelle, il n'est pas rare Ter des taches, d'un diamètre de 2 à mètres, d'un blanc mat et laiteux, ne, ni déprimées ni surélevées, à I lisse ; au début elles sont entourées iréole pigmentée, qui ne tarde pas à litre. Parfois la tache blanche est :e et a une surface très finement ou très finement striée ; elle suc- Eilors à des éléments varicelleux . Ces taches blanches se voient tronc, plus rarement à la racine des ■es, exceptionnellement à la face. I

Elles disparaissent peu à peu et ne se retrouvent pas chez Tadulté. Leur existence peut permettre un diagnostic rétrospectif.

p. NOBBGOURT.

RMSchauer. Ueber die Pockon der VOgel; ihre Beziehungen zu der echten Pocken und ihren Erreger (La variole des oiseaux ; ses rapports avec la variole vraie et sa cause). (14) XL, 355-361 et 653-683; 1906. — 11 s'agit de Vepithelioma contagiogum épidémique : l'auteur en décrit les signes, l'histologie, et conclut à la présence de parasites de même aspect que ceux décrits dans la variole de l'homme ; mais il ne peut se prononcer sur leur nature exacte (protozoaires ou pseudo-protozoaires?).

CH. BSMBIN.

D» J. Davis. The bacteriologv of whooping-cough. (48) III, 1-36; 1906.'— L'auteur rappelle les travaux faits pour mettre en évidence l'agent pathogène de la coqueluche. Si l'on néglige les protozoaires et les cocci qui ont été décrits, on s'aperçoit que malgré une apparence de contradiction entre les travaux des auteurs, ceux-ci ont assez fréquemment décrit un petit bacille, qu'ils ont vu soit dans les cultures, soit dans les frottis, assez ressemblant au bacille de l'influenza. Quoique les auteurs aient considéré chacun son bacille comme différent des autres, il est probable qu'ils ne sont arrivés à ces conclusions que parce qu'ils n'ont pas suivi les mômes méthodes d'étude. En présence de ces faits, l'auteur a étudié systématiquement 61 cas de coqueluche et il s'est spécialement attaché à la recherche des bacilles ressemblant à celui de Tinfluenza. La technique assez simple de l'auteur lui a permis de mettre en évidence, dans 56 cas sur les 61, des bacilles ressemblant à ceux de l'influenza. Ceux-ci se présentent sous la forme de petits bacilles, courts, non mobiles et ne prenant pas la Gram. Strictement aérobie, cet organisme donne sur plaques d'agar au sang des colonies petites, humides, en gouttes de rosée. — Des inoculations ont été faites sur les animaux et sur l'homme, celles-ci ont montré que cet organisme est peu pathogène pour les animaux lorsqu'il est pur, tandis que sa virulence est augmentée s'il est associé à d'autres microbes ; chez l'homme, cet organisme placé dans la gorge croit d'une façon très abondante et produit une réaction assez nette ; ce n'est pas un saprophyte banal et inoffensif. — On a trouvé cet

ANALYSES

organisme dans des gorges d'individus normaux et aussi dans quelques-unes de ceux atteints de rougeole, varicelle, grippe, etc. — Enfin Tauteur considère cet organisme comme identique à celui décrit en 1897 par Spengler, et plus tard par Jochmann, Krause et d'autres; il propose de lui donner le nom de bacillus hemophilicus. l. lacobimb.

Tabusso. Beobachtungen ûber das Blur der tetanuskranken Pferdes (Observations sur le sang du cheval tétanique). (14) XL, 311-317; 1906. — Dans ce sang, le sérum n'est ni iso-, ni autolytique, mais nettement hétérolytique ; il contient les trois sortes d'agglutinine. Au point de vue cryoscopique, il est légèrement hypotonique.

CH. ESBIBIN.

Cauby Robinson. Bacteriological findings in fifteen cases of epidemic cerebrospinal méningites, with special reference to the isolation of the meningococcus from the conjunctiva and from the circulatory blood (Constatations bactériologiques dans 15 cas de méningite cérébro-spinale, avec considérations spéciales relatives à l'isolement du méningocoque de la conjonctive et du sang circulant.) (42) CXXXI, 603-617; 1906. — Le méningocoque isolé des 15 cas rapportés par l'auteur présentait tous les caractères du méningocoque intracellulaire de Weichselbaum. Il fut retiré du liquide céphalo-rachidien et cultivé en culture pure dans 14 de ces cas. Dans t cas sur 4 dont le sang fut ensemencé^ on obtint des cultures de cet agent pathogène. L'auteur pense que le méningocoque n'envahit le sang que d'une façon transitoire et disparaît après quelques jours. La conjonctivite est une complication assez fréquente de la méningite; % des sujets de cette série de 15 cas en furent atteints. Dans un de ces deux cas l'agent pathogène fut le diplocoque. Il fut également la cause de la broncho-pneumonie qui détermina la mort dans 6 des cas rapportés dans ce travail.

HENRI CLAUDE

H. Dominici et H. RubensDuval.

Histogenèse du tubercule et réactions de la rate du cobaye tuberculeux. (65) XVII, 58-70; 1906. — Les expériences et les coupes histologiques des auteurs leur ont montré le rôle fundamental des cellules conjonctives dans l'édification du tubercule, ce qui cadre bien avec les idées de Renaut sur l'étroite parenté entre cellules conjonc-

tives et lymphatiques. Dans la rate des cobayes inoculés de tuberculose à marche lente, uue réaction myéloîde intense accompagne le processus tuberculeux. Parmi les éléments myéloïdes néoformés, les hématies nucléées sont prédominantes, et leur origine purement infectieuse est démontrée par Tabsence d'anémie concomitante.

CH. LESIBUR.

Ch. Achard et P. Emile -Weil.

Contribution à Tétude de la tuberculose de la rate chez le cobaye. (65) XVII, 71-84 ; 1906. — Etude macroscopique et microscopique de 31 rates de cobayes tuberculisés ; résumé des expériences, avec examen bistologique et hématologique. Les lésions élémentaires régulièrement observées sont les tubercules spléniques, la congestion pulmonaire avec hémorragies, la sclérose, des réactions leucocytaires locales d'abord macrophagiques puis myéloïdes, avec retentissement inconstant sur la formule hémalologique générale. Ces lésions et ces réactions se groupent de manière à constituer trois types anatomiques distincts : tubercules disséminés le plus souvent, ou infiltration tuberculeuse splénique, ou bien grosse rate tuberculeuse hémorragique.

CH. LBSIEUB.

Thibierge, Ravaut et Bumet. Spirochaete de Schaudinn et syphilis expérimentale. (80) LX, 298; 10 février 1906. — Le Spirochsete a été trouvé constamment dans les lésions provenant de Tinoculation en séries au macaque de produits syphilitiques, p. NOBÉCOURT.

Levaditi et Manouélian. Histologie pathologique de la syphilis expérimentale du singe dans ses rapports avec le Spirochœte pallida. (80) LX, 304; 10 février

F. J. Bosc. Treponernapallidurn (Schaudinn) dans les lésions de la syphilis héréditaire. Formes de dégénérescence des Tréponèmes et leur ressemblance avec Spirochœle refringens. (80) LX, 338; 17 février 1906.

F. J* Bosc. Gommes syphilitiques et Tréponèmes. Structure générale et signification des gommes, (80) tX, 340; 17 février

H. Vincent et Dopter. Sur la résistance globulaire dans la fièvre bilieuse hé-

TROUBLES ET MALADIES DE LA NUTRITION

obinurique. (80) LX, 349 ; 17 février , — Chez un ancien paludéen, à Tétat lal, la résistance globulaire était de de NaCl (inférieure à la normale).

5 absorption de quinine, le sujet préit une crise d'hémolyse avec hémoglo- ~ie; au début, la résistance s*abaisse à ; quelques heures après la terminaison i crise, elle remonte à 0,41-0,42. In , les globules sanguins ont une diminumanifeste de résistance à l'action de la ne. La quinine est donc une cause noglobinurie chez certains paludéens, tentation passagère de la résistance Lilaire est la conséquence de la destrucdes globules rouges, qui provoque la ation d'une sensibilisatrice, laquelle Ile la formation d'une substance antirice protectrice. p. nobécourt.

. Vincent et Dopter. Nouvelles re- [;hes sur la pathogénie de la fièvre bie hémoglobinurique. (80) LX, 350; îvrier 1906. — Le sérum des malades nts de fièvre bilieuse hémoglobinurique présenté ni insuffisance de l'antisensibirice (au contraire du sérum des sujets nts d'hémoglobinurie paroxystique), ni s de cytase, ni insuffisance de Tant!- \e, La diminution de la résistance gloire est réelle. L'hémolyse qui survient Durs du paludisme sous l'influence de linine est due à la déminéralisation des ules rouges. L'addition in vitro au séde chlorure de calcium rend normale isistance. p. nobbgourt.

. Marchoux et P. L. Simond.

les sur la fièvre jaune. — Troisième loire. (60) XX, 104-148 ; 1906.

[archoux et P. L. Simond. Etudes la fièvrejaune.(60)XX. 161-205; 1906.

)ans ce quatrième mémoire, les auteurs ient l'endémicité amarille, Tanatomie ologîque, les conditions météorololes et l'hygiène urbaine. Nombreuses

res. p. NOBÉCOURT.

,. P. Strong. A Study of some tropiiilcerations of the skin with reference to ? etiology. The Philippine journal of ncej L,*91-113; 1906. —Etude clile et bactériologique d'ulcérations cuîes chroniques, d'étiologie obscure, srvées à Manille ; une forme, plutôt t, d'origine blastomycétique évidente^ a >enté une torula ressemblant quelque

peu aux protozoaires décrits dans certains cas d'ulcère d'Orient et identifiés aux corps de Donovan-Leishman.

E. PBINDBL.

M. Herzog. On beri-beri in the Japanese army during the late war and on the kakke coccus ol Okata-Kokubo. The Philippine Journal oj Science, I, 169-180; 1906. — Au cours de la deuxième année de la guerre russo-japonaise, un grand nombre de soldats atteints du béri-béri furent ramenés du front dans les hôpitaux militaires japonais. L'auteur a pu y voir la forme hydropique et la forme atrophique du béribéri ; il a étudié dans l6s laboratoires des hôpitaux de Hiroshima et de Shibuia (Tokio), le coccus considéré comme spécifique de cette affection par Okata et Kokubo. Il a isolé ce coccus de Turine des malades, 8 fois sur 30 cas, et du sang, 65 fois sur 129 ; il a constaté sa facile colorabilité, les caractères de ses cultures en milieux usuels, mais il n'a pu reproduire chez les animaux de maladie ayant quelque ressemblance avec le béri-béri.

B. FBINDBL.

Pezopoulo et Cardamaté. Die Malaria in Athen. (14) XL, 344-350 et 480-495 ;

Gktlli-Valerio. Recherches expérimentales sur la rage des rats, avec observations sur la rage du surmulot, de la souris et du mulot. (14) XL, 418-330; 1906. — Ces espèces peuvent prendre la rage, soit par inoculation de laboratoire, soit directement par le virus des rues ; la fréquence chez eux de la rage furieuse fait de leurs morsures un réel danger de contagion. Ils peuvent être employés pour la préparation du virus fixe. ch. bsmeu^.

H. B. Ward. Studies on human parasites in North America. L Filaria loa. (48) III, 37-90; 1906. — Revue générale très complète de Thistoire zoologique et pathologique de la Filaria Loa, complétée par une bibliographie très complète, annotée par l'auteur. l. lacommb.

TROUBLES ET MALADIES DE LA mTRmON

J. Baer. Ueberdas Verhalten verschiedeuer Sàugethierklassen bei Kohlehydratentziehung (^Comment réagissent les diffé-

ANALYSER

rentes espèces de mammifères lorsqu'on supprime les hydrates de carbone de leur régime alimentaire). (4) LIV, 163-167; 1906. — L'homme, omnivore, accuse des modifications secondaires de sa nutrition quand on supprime les hydrates de carbone de son régime alimentaire. Ces modifications se manifestent par ce que l'auteur appelle de l'acidose (élimination urinaire d'acétone, d'addes acétique etoxybutyrique). L'auteur a fait, à ce sujet, des expériences sur l'homme et difi'érenls animaux. Il constate que l'augmentation de l'élimination de NH^ accompagnée d'une augmentation de l'élimination d'acides par l'urine ou concomittante avec un régime alimentaire acide, est un phénomène assez fréquent chez les mammifères: homme, chien, chèvre, porc, singe. Seuls, jusqu'à présent, les lapins semblent faire exception à la règle. Tous les mammifères qui ont servi de sujets aux expériences ont réagi par de l'acidose à un régime alimentaire dépourvu d'hydrates de carbone. Mais il y a des difi^érences considérables selon les espèces. Chez l'homme et chez le singe, la seule abstinence d'aliments hydrocarbonés provoque de l'acidose. Cette acidose n'apparaît chez le porc que dans le jeûne complet, et chez les autres animaux que lorsque le jeûne complet est accompagné du diabète phloridzinique.

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