M. WASSBRbBEG
i. I. Metàlnikôtf. Sur Timmunité de la tèria tnellonella vis-à-vis des bacilles érculeux. (89) LX, 518 ; 17 mars 1906.
^edberger. Die specifischen Serumïnderungon bei Cholerabacillën-zwisnràgern (Les modifications spécifiques sérum chez les individus sains porteurs ribrions cholériques). (1 4) XL, 400-409;
6. — Chez plusieurs individus non mais, dont les selles continrent plusieurs rs du vibrion cholérique, le sérum lutinait légèrement une culture virue, mais avait sur elle un pouvoir bac- Bîde considérable. ch. bsmbi?(.
Iberti. Ueber die immunisierende rkung des aus dem Milzbrandbacillus •ahrierlen Nukleoproleids auf Schaen (De Taction immunisante sur les Bs ovines de la nucléoproteide extraite ta bâclé ridie charbonneuse). (l4) XL, ;-744 ; 1906.
i*. Marino. Immunisation du cobaye et lapin contre le charbon et questions itives à l'immunité anlicharbonneuse I LX, 306; 10 février 1906.
TECHNIQUE EXPÉRIMENTALE ET CLINIQUE
t|»iegel. Bakterienfôrbung mit eosihi^ra Methylenblau nach May-Grûnwald loration des bactéries par le bleu de méféne acide-cosine, ou méthode de MayknWaM). (14) XL> 430-431 ; 1906.
Bronstéin. Zur Technick der Serumgewihnung (Techhiqué dé la irédolté dû sérum). (14) XL, 583-384 ; 1906.
Babucke. Zur schnellen Filtration des Nàhragàrs (De là filtratiori rapide dé la gélose). (14) XL, 607-608 ; 1906.
G. de Rôbsi. Ueber die Zubereitung haltbarer Kulturen fur dèn serodiagnoslichen Versuch (La préparation de cultures conservables pourle séro-diagnostic). (14) XL, 426-430 ; 1906. — L'auteur recommande les cultures tuées par une heure de chauffage à .o8-60° : elles agglutinent pèddant plusieurs mois aussi bien que les cultures récentes chauffées, et mieux que les mômes non chauffées. bii. b^siein.
V. kafka. tJeber die pniktische Leistungsfàhigkeit (1er verschiedenen Methoden der Agglutinationstechnick (Valeur pratique des différents procédés techniques d^agglulinalion. (14) XL, 419-426 et 548- 561 ; 1906. — L'auteur insiste sur la grande vàteur de Taggluiination microscopique, la faécessité d'un litre agglulinatif élevé, qui seul à la valeur d'une réaction spécifique ; l'utilité de l'emploi dé mélangeurs; enfin rintluence de la température (t** optima de de 15° à 37°). ch. bsmein.
Streit. ZvLT Frage dés Agglutinierbarkeit der Kapselbacillén (De la possibilité de Tagglutination des bacilles encapsulés). (14) XL, 109-722; 1906. — Malgrj les expériences contradictoires de certains prédécesseurs, l'auteur croit possible Tagglutination de toutes les bactéries encapsulées, au prix d'artifices de culture dans quelques cas. cH. bsmein.
J. AhÉilottl. Ueber èîh besonderes Kulturverfahren fur den Tuberkelbacillus auf Kartofell (Un bon procédé de culture du B. de Koch sur pomme de terre). (14) XL, 765-768; 1906.
A. et L. Lumière. Sur les milieux dé Culture solides (foie et rate) éminemment favorables au développement des bacilles de la tuberculose. (80) LX, 568 ; 24 mars 1906. — Du foré et de la rate de bœuf ou de veau sont lavés à l'eau distillée, portés à l'autoclave pendant tiédis quarts d'heure, découpés en prismes quadrangulaircs^ immergée pendant «ne heure dans Teàu glyfeéfittéë à 60 p, too, disses dand liés tUbeâ
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ANALYSES
à pomme de terre et stérilisés à Tauto-i clave pendant un quart d'heure. Le bacille de Koch végète déjà sur ces milieux après 36 heures. p. nobkcourt.
Venema. Ueber eine Anreicherung von Bacterium coli in Wasser (La culture élective du B. coli dans l'eau). (14) XL, 600- 607; 1906. — Rappelant les difTèrenles méthodes proposées, Tauteur préconise l'ensemencement de Teau suspecte dans du bouillon de culture ordinaire non neutraliséy et séparation ultérieure sur plaques de Conradi-Drigalski ou sur plaques à la fuchsine. gh. esmbin.
Vourloud, Cultures du B. typhi, du B. coli et de quelques autres bactéries rapprochées du groupe coli-typhique, sur milieu de Drigalski-Conradi. (14) XL, 754-705 ; 1906. — L'auteur étudie les conditions à remplir pour avoir un bon milieu, et les caractère;s diagnostiques des espèces qu'on y cultive. ch. bsmbin.
J. Forster. Ueber ein Verfabren zum Nachweiss von Milzbrandbacillen in Blut und Geweben (Une méthode pour la recherche de la bactéridie charbonneuse dans le sang et les tissus). (14) XL, 751-754; 1906.
Barret. L'examen radioscopique du thorax chez l'enfant au point de vue du diagnostic de la tuberculose et particulièi^ement de Tadénopathie trachéo-bronchique. (94) XXIV, 155-104; 1906.
"W. Outtmann. Ueber die Beslimmung der sogenannten wahrenerzgrôssh mtltels Rôngenstrahlen. (Sur la détermination du soidisant vrai volume du cœur par les rayons Rôntgon.) (38) LXIII, 353-376 ; 1906. — Toutes les déterminations du volume du cœur par les rayons Rôntgen sont plus ou moins inexactes. gouget.
Ch. Mongour. Diagnostic du cancer de l'estomac (Epreuve de Salomon) Reunion biologique de Bordeaux, 6 février, in (80) LX ; 1906. — La présence d'albumine dans le liquide gastrique résiduel est un symtôme d'ulcération gastrique mais non pus un signe de cancer. p. nobécourt.
Deycke et Ibrahim. Eine klinische Méthode zur Bestimmung der Eiweisses im Blute (Méthode clinique de détermination de ralbumine du sang). (38) LYIII, 402-425;
1906. — Les auteurs emploient la métl cyano-argentimétrique de Denigès ] l'analyse quantitative de ralbumine urini Pour pouvoir l'appliquer au sang, ils tr forment, avec la lessive de soude à toute l'albumine du plasma et des gloli en albuminates alcalins solubles. Ma plusieurs milliers de recherches, faites 56 malades, des conclusions générales raient encore prématurées. Les auteui contentent d'attirer l'attention sur les o lations surprenantes que subit la comj tion chimique du sang dans certaines 1
tes. G0U6BT
Hammerschmidt. Ein Beitrag Typhusdiagnose aus Fœces.(ContributiG diagnostic de la fièvre tvphoïde par les les). (14) XL, 747-751 { 1906. — L'en de solutions faibles de crésol dans les c res permet le développement du ba d'Eberlh, en tuant la plupart des gei qui lui sont mélangés. gh. esmbhc
THÉRAPEUTIQUE ET HYGIÈNE GÉNÉRALES
H. Lemaire. Note sur les efiets < ques et biologiques de la sérothérapie i diphtérique. (80) LX, 578 ; U mars 1 — On peut déceler à Taide d'un sérui lapin ayant reçu des injections de séru cheval, hi présence du sérum de ch< dans le sérum des enfants, soumis à h rothérapic antidiphtérique. Chez les en n'ayant pas d'accidents sériques, le séru cheval est décelable déjà dès la deux heure qui suit Pinjection; il se retr pendant 30 jours environ (24 à 51 j chiffres extrêmes); sa disparition n'esi suivie d'apparition de précipitine. Ghe enfants qui ont des accidents légers de s (éry thème scarlatiniforme compris), 1 rum de cheval disparait du sang en 20 , environ (12 à 30 jours) ; iln'apparait pa plus de précipitine. Chez les enfanfa ont des accidents sériques intenses a raissant du 4« au 15® jour (urticaire, thèmes marginés, circinés, morbillifoi arthralgie), le sang contientdu sérum de val jusqu'après ces accidents ; de pic moment de l'apparition des accidents précipitines sont décelables dans le du siyet dans la moitié des cas enviroi
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Rieux et Sacquépée. Action ag nante des serums typhiques et parai
THÉRAPEUTIQUE ET HYGIÈNE
ur les bacilles d'intoxication carnée.
^, 497; 10 mars 1906. — Les serums 3hiques peuvent coagglutiner les bad'intoxication carnée. Devant les es d'agglutination les bacilles parales B et les bacilles camés type Aer- >acilles Aerlryck, Sirault, Dûsseldorf} portent comme des espèces tiès voitandis que les bacilles carnés type r (bacilles de Gartner et deMorseele) (portent différemment.
p. NOBÉCOURT.
Oohendy. Description d'un ferment e puissant capable de s'acclimater intestin de l'homme. (80) LX, 558; rs 1906. — Ce ferment, isolé d'un illon de lait caillé d'origine bulgare, puissance de fermentation des hydroes quatre fois plus élevée que celle s les ferments lactiques connus : enzé dans du lait stérilisé à 120°, il t, après 10 jours d'étuve à 36*> une allant par litre de lait jusqu'à iS«^o en acide sulfurique, soit 32 «'30 en lactique. p. nobbcourt.
Tissier. Traitement des infections [lales par la méthode de transforma* e la flore bactérienne de l'intestîn.) X, 359; 17 févier 1906. — La méest basée sur les actions empêchantes 9s bactéries de la putréfaction du Bac. iralacticiis et du Bac. bifidus, actions la production d'acides forts en miucrés. Elle consiste i donner comme ts surtout des hydrates de carbone ire ingérer des cultures de ces bacilis résultats favorables ont été obtenus i traitement des entérites aussi bien enfant que chez l'adulte.
p. NOBÉCOURT.
Widal et Rostaine. Sérothérapie itivc de l'attaque d'hémoglobinurie astique essentielle. Différence des quau plasma dans l'hémoglobinurie paique et dans cerlains cas d'hémoglo- ) paludéenne. (80) LX, 406 ; U fé- 1906. — Les aulcurs rapportent de les observations confirmant le fait par eux du défaut d'antisensibilisadans le plasma des sujets atteints )globinurio paroxystique et l'action itive de l'injection d*un sérum pourvu énsibilisatrice. D'autre part ils cont l'opinion de Vincent et Dopter qui lontré que, dans l'hémoglobinurie
quinique ou paludéenne, le plasma possède suffisamment d'antisensibilisatrice.
R.-P. Strong. Vaccination against plague. The Philippine jommal of Science^ I, 181-190 ; 1906. — Kolle et Otto ont réussi à vacciner des cobayes contre la peste en se servant de cultures très atténuées L'auteur a expérimenté sur 42 condamnés à mort ; il avait à sa disposition deux cultures de Rolle et une culture de Manille vieille de trois ans, atténuée par le temps et des moyens artificiels (culture à 41^* dans du bouillon alcoolisé, etc). Partant de doses très faibles de ces bacilles avirulcnts Fauteur est progressivement arrivé à injecter à chacun de ses sujets une culture de 2i heures sur agar incliné suspendue dans 1 ce. de solution physiologique de sel. Celte dose énorme injectée profondément dans le deltoïde ne provoque autre chose qu'une fièvre passagère (38<>, rarement 39°) et de l'induration au point d'injection ; pas de suppuration. Ultérieurement, on constate que le sérum des vaccinés agglutine les cultures du bacille virulent. Depuis deux mois qu'ils sont en observation on n'a constaté aucun accident chez ces hommes . Il est à croire que cette vaccination contre la peste n'est pas plus dangereuse que la vaccination contre la variole. e. fbindbl.
Spaller, Frazier et von Koathoven.
Treatment of selected cases of cerebral, spinal and peripheral nerves paralysis and athetosis by nerve transplantation (Traitement de certains cas de paralysies cérébrales, spinales et nerveuses, ainsi que de Tathétose par la transplantation nerveuse). (42) CXXXI, 430-456 ; 1906. — Spiller a proposé dès 1902 la transplantation nerveuse comme méthode de traitement de certaines paralysies infantiles partielles. Depuis cette époque, d'autres auteurs ont signalé les heureux résultats de la suture des nerfs sains au nerf dont le territoire était le signe d'une paralysie localisée. Les auteurs rapportent un cas d'allié lose qui a été notablement amélioré par la suture du median et cubital au radial au niveau du creux axillaire. Technique opératoire.
Considérations sur le mode de suppléance physiologique. hbnri clavde.
O. Tizzoni et A. BongiOYanni.
Ueber die Heilwirkung der Radiumstrahlen bei der durch Strassenvirus verursachten
XNALYSfS
Wut <De r«c4kMi salutaire ées rayons du radium sur la rage «aimée par le vktks des rues). (44) XL, 745-747; 1906. — Selon Taction du radium, on peut diviser révolution de la rage en deux périodes ; Me première, correspondant au dévelop|«emeBt du |>arasiie^ latente presque^ où les l'ayons du radium guérissent facilement ; une seconde, où iU sont à peu près ineffioaces.
eu. BSMBIN.
tthoinboldt. Zur £ntfettuBgsthera|He (Sur la cure d'amaigrissement). (38) LVIIÏ, 424-432 ; 1906. -— Pendant le traitement thyroïdien, il faut suralimenter le malade surtout en aliments azotés; il serait, en outre, désirable d'entreprendre ce traitement à un stade dans lequel ^organisme a tendance à fixer l'albumine (par exemple à la suite d'alimentation insuffisante).
GOL'GBT.
â-ÀUenga. Contributo allô studio délia medi^azione fosforato con i preparati organici di fôsfora. (lOl), Xll, 115-129,167- 174 ; 1906. — L'auteur a étudié la protyline, combinaison synthétique de l'albumine et de l'acide phosphorique, et ses dérivés, la ferriprotyline, la bromoprotyline, l^arsiline. La première partie traite des caractères de ces nouveaux médicaments, de leur toxicité, de leur action sur les échanges nutritifs; la seconde partie est relative à l'étude de leurs effets thérapeutiques dans diverses maladies. La protyline renfeilfie 6,1 0/0 de phosphore calculé en Anhydride phosphôfique ; 30 gr. adininistfés à tin thien de 7 kg. paf la voie gastrique (Ce qui correspondra it, pour l'homme, à 300 gr., soit 18 gr. 48 d'anhydride phoSphofiquô), li'ôàl produit àuCun accident. L'administration de 300 |^r. de protyline à Uù autre (shién dans rést)ace de deu& tDOÏ^ n'a eu pour autre effet que de déterminer un engraissement rapide. Le phosphore de la ptotyline est enlièremeât absorbé aussi bien ôhez l'homme que chez les ahimaux, sans qu*il surviefine de modifications notables des échanges azotés. Au point de vue clinique, la protyline a donné des rèstiltais favorables comme reconstituant nerveux ; elle a I'avatitage sur la nucléine, la lécithine, de ne pas se décomposer spontanément et de pouvoir être administrée sans inconvénients à la dose de 8 gr. par
jour. V. BALTIIAZARD.
Qloget. Kalium tellilrostim in der Median uad Hygiene (Le ^llurate de potaè-
sîum en médecîae et en bygvéne). (44) XL, 984-590 ; 190^. -^ Dans* «Certaines conditions ce corps peot être em{rioyé eomme indicateut des «Itérations possibles daas les vaccins ou les mliieiix de culture.
«H. BSIRt^.
W. (Hms. Gottâ4bution à Tétude de rinfection par Tair. (68) XI, 330-350 ; 1906. ^^ A la suite d'tme dessiccation lente à tMipéralure peu éleVéè, les bacilles Restent peuvent conserver leur virulence pendant un mois environ. L'inhalation de la poussière pestéuse est inoffensive pour les cobayes loi^sque les voies aériennes sont saines; mais si la muqueuse respiratoire est lésée^ elle laisse t)asser les microbes entraînés par la poussière^ La présence du pneumocoque davs la poussière n'augmente pas la vii*ûlenke du bacille ; de même, la présence du bacille pesteuz n'accroît pas la virulence du pneumocoque ; les conclusions sont basées sur huit expériences, portant chacune sur plusieurs cobayes ou lapiiis, et résumées avec un tableau à la fin de l'article, qui débute par un historique de la question do l'infection par voie aérienne. Dans le texte^ 2 figures représentent les vaporisateurs employés.
CH. LBSieUR.
G. G. Wipple ànd A. Màyei^. On
the relation between oxygen and tht!
longevity of the typhoid bacillus. (48) sup n» 2, 76-79; 1906. ^ La présence de Toxygène dissous dans Teau permet au B typhique de fester vivant dans l'eau plu: longtemps que quand il n'y en a pas.