‹ Journal de physiologieChapitre 229 sur 578 · MISE AU COURANT DBS TRATAUZ LES PLUS B^CENTS · texte numérisé non relu

MISE AU COURANT DBS TRATAUZ LES PLUS B^CENTS

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Le public scientifique a adopté cet ouvrage si rapidement épuisé. Li collaboration des deux auteurs garantit un succès plus grand encore à h troisième édition. Parmi les additions ou modifications importantes qu'oi trouvera dans cette édition, nous signalerons les chapitres relatifs à la sté réochimie, aux mécanismes des isomerics physiques et géométriques, aui composés organo-métalliques et métalloïdiques, aux pentoses et héxoseï dont les constitutions sont représentées par un nouveau mode très simple de notation, aux amides et imides carboniques, aux composés cyclométhyléniques^ à leurs importants dérivés et à leurs relations avec les térébènes camphènes, camphrols et essences naturelles aux corps à noyaux cycliques hexagonaux ou pentagonaux à chaînons carbonés ou hétérogènes^ tels qu< Az, 0, S, etc., aux dérivés puriques, enfin aux méthodes modernes de syn thèse des corps organiques et^ plus particulièrement, des alcaloïdes naturels

Ajonée

JuiUet 1906

TRAVAUX ORIGINAUX

SUR L'ACIDE GLYCURONIQUE DU SANG

Par MM R. LÉPINE et BOULUD

(Deuxième partie *)

is la première partie de ce mémoire nous avons, entre autres faits,

que, chez le chien sain et neuf, le sang veineux renferme une propori'acide glycuronique B moindre que celle du sang artériel. Il faut en lire que, dans les capillaires, cet acide est détruit en plus grande quan- -elativement atix autres matières siwrées,

sang artériel d'un chien sain et neuf, s'il est laissé 1 heure à la tempeure de 39% perd de 30 à 40 0/0 de ses matières sucrées (Lépine et Barrai).

avons montré que, dans les mêmes conditions, il perd une certaine tité d'acide glycuronique B; mais que, si Ton fait le pourcentage de cet par rapport aux matières sucrées, d'une part au sortir du vaisseau, et re part, après 1 heure à 39% le pourcentage de l'acide glycuronique tente dans le dernier cas. Nous nous sommes bornés à signaler le fait. Il écessaire d'en chercher l'explication.

Ile qui vient tout d'abord à l'esprit, c'est que l'acide glycuronique B serait résistant que les autres matières sucrées. Mais nous avons vu tout à re qu'il se détruit mieux qu'elles dans les capillaires. Cette hypothèse t donc insoutenable.

pourrait, à la rigueur, supposer que, in vitro j le processus glycolytique fîérent. Mais, comme dans un bon nombre de cas que nous allons rap- T il y a augmentation, non seulement du pourcentage, mais de la quanbsolue de l'acide glycuronique — laquelle augmentation ne peut évidem-

s'expliquer que par une formation de cet acide. — il est plus naturel aettre que, si dans les cas normaux, le pourcentage augmente, c'est égale-

parce qu'il se forme^ pendant 1 heure à 39% une certaine quantité ie glycuronique aux dépens du glucose.

à l'état normal il n'y a pas en général augmentation absolue de l'acide

oir Journal de phytiologie et de pathologie générale^ 1905, septembre, p. 775.

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