V. PAGHON
L. Fredericq. Sur une forme particulière de fibrillation du muscle cardiaque. (71) III, 470; avril 1906. — Si l'on coupe en morceaux le cœur extrait d'un chien et que l'on regarde attentivement le reflet brillant que présente la section du muscle cardiaque, examinée obliquement à un vif éclairage (lumière solaire, p. ex.), on constate que toute la surface de section présente un tremblotement, un frémissement ondulatoire très actif, et de faible amplitude, qai rappelle les mouvements des cils vibntiles. Ce tremblement peut coexister avec la fibrillation ordinaire; il en parait toutefois indépendant, pouvant persister
SANG, CIRCULATION, RESPIRATION
souvent longtemps encore après que la fibrillation ordinaire a cessé.