V. MONTAGARD
V. K. Ru88. Einiges ûber den Einfluss derRôntgenstrahlenaufMikroorganismen (Sur l'influence des rayons de Rôntgen sur les microbes). (4) LVI, 341-361 ; 1906.
— Les microbes les plus variés (pyocyanique, du charbon, diphtérie, tétanos, gonocoque, coli, staphylocoque, typhique) cultivés sur des milieux solides (gélatine, agar, Drigalski, sérum agar, sérum Lôffler, rate de lapin en pulpe) donnent avant et après le traitement par les rayons X des résultats quantitatifs semblables. Les bacilles dans les cultures radiées sont aussi nombreux que les bacilles non exposés.
Les résultats sont les mêmes pour les cultures en milieux solides. Les rayons Rôntgen n'ont aucune influence sur la morphologie et sur la vitalité des bacilles. Bibliographie. v. montagard.
Louise et Moutier. Contribution k l'étude thérapeutique du mercure phényle. Élimination du mercure par la glande mammaire. (80) LX, 878: 19 mai 1906. — Chez une chèvre en lactation, les Injections quotidiennes de mercure phényle dissous dans l'acétate d'éthyle, à la dose de 20 milligr., déterminent à partir du 10* jour le passage du mercure à la dose de 1 milligr. par litre.
p. NOBÉCOURT.
M. Vaquez. Action pharmacodynamique de la trinitrine. (Action totale). (80) LX, 904; 26 mai 1906. — L'action de la trinitrine est très variable. Son influence vaso-dilatatrice peut manquer sur un grand nombre de sujets, même à forte dose. Les modifications des tracés sphygmographiques avec tachycardie et abaissement de la pression vasculaire sont exceptionnelles.
p. NOBÉCOURT.
H. Vaquez. Action pharmacodynamique de la trinitrine. Action dissociée et action prolongée. (80) LX, 947; 2 juin 1906. — Entre autres particularités de l'action de la trinitrine sur les tracés sphygmographiques, l'auteur en cite une, qui consiste dans la disparition du plateau caractéristique d'un état de rigidité des parois artérielles avec tension élevée. D'une façon générale, l'action de la trinitrine est essentiellement transitoire ; les sujets s'accoutument aux petites doses quotidiennes, qui n'ont plus d'action après 5 à 6 jours; la trinitrine n'a donc pas d'action prolongée. p. nobécourt.
H. G. Wells. A note on the cause of the anatomic and chemical changes observed in delayed chloroform poisoning and allied conditions. (Transactions of the Chicago pathological Society), VI, 403-408; 1906. — Dans l'empoisonnement par le chloroforme et dans d'autres formes pathologiques (atrophie jaune aiguë, intoxication par le ])hosphore, certaines septicémies, certains cas d'éclampsie) on observe une lésion du foie dépendant de poisons qui détruisent les fonctions de synthèse des cellules hépatiques san»
détruire les ferments aulolytiques. li s'ensuit l'autolyse des cellules du foie^ l'effacement de sa structure et l'apparition des produits de l'autolyse (amidoacides et autres acides organiques) dans le sang et dans l'urine. e. feindel.
V. Sleiter. Ricerchesperimentaleistopatologiche e cliniche sulla rachiostovanizzazione. (101) XIII, 705; 3 juin 1906. — n est difficile d'utiliser la stovaïne en injections intra-rachidiennes, car les solutions de cette substance, même dans l'eau salée, précipitent au contact du liquide céphalo-rachidien. L'auteur montre qu'il suffit d'ajouter à la solution de stovaîné une très petite quantité d'acide lactiqixQ pour que le précipité ne se forme pl^^^
ANALYSES
Pour une solution de stovaîne à 10 0/0 on ajoute 2 milligr. d'acide lactique par centimètre cube. V. BALTHJLZARD.
AGENTS FIGURÉS
A. Ghon, V. Mucha et R. MùUer.
Beitrâge zur Kenntniss der anaêroben Bakterien der Menschen : zur Aetiologie der akuten Meningitis (Contribution à rétude des anaérobies chez Thomme :
étiologie de la méningite aiguë). (14) XLI, 1-U et 145-155; 1906. — Les auteurs ont obserré deux cas de méningite consécutifs Tun et l'autre à une otite, et dus exclusivement à un bacille anaerobic strict (différent dans les deux cas). Ils concluent que l'histoire bactériologique des méningites est encore incomplète : & côté des nombreux microbes classés capables de les produire, il faut faire une place aux anaérobies, déjà signalés dans les travaux de Rist, de Hitschmann et Lindenthal, de Howard, gh. esmbin.
Péju et Rajat. Quelques cas de polymorphisme de bacilles par l'iodure de potassium. Pneumobacille de Friedlânder, Bacille du choléra, Bacille de la diarrhée verte, etc. (80) LX, 816; 12 mai 1906.
A. Guilliermond. Contribution à l'étude cjtologique des bactéries. (79) CXLII, 1285-1287; 5 juin 4906. — Les bactéries n'ont pas de véritable nojau, on trouve dans la cellule, mélangée au cytoplasme^ une chromatine différenciée parfois à l'état de chromidies qui servent à la constitution de la spore.