‹ Journal de physiologieChapitre 312 sur 578 · L. CAMUS · texte numérisé non relu

L. CAMUS

Marmorek. Beitrag zur Kenntnîss der Virulenz der Tuberkelbaciilen. (10) XLIII, 328; 12 mars 1906. —Dans le bat de rendre plus sensible la souris aux effets d'une injection intrapéritonéale de bacilles tuberculeux, Marmorek a additionné les bacilles de quelques gouttes d'une solution de chlorhydrate de quinine. Cette substance ayant pour propriété d'exercer une action chimiotaxique native et de paralyser le pouvoir phagocy^ taire des leucocytes, on pouvait ainsi obtenir des effets anatomiques préds avec des doses minimes de cultures de divers âges. On est autorisé à conclme que de jeunes cultures de 2 & 3 jours soat plus virulentes que les bacilles d'une culture de même souche ayant poussé pendant 2 à 3 mois. En somme, la virulence du bacille, toutes choses égales d'ailleurs, dépend de l'âge de la culture; elle diminue à mesure que cet âge augmente.

F. ARLOING.

AGENTS FIGURES

L. Vaillant. Sur le bacille tuberculeux cultiTé en milieu sucré. (80) LX, 741 ; 28 ayril 1906. — Il existe un certain rapport entre la quantité de cbloroformobacilline produite par le bacille tuberculeux et la teneur du milieu en saccharose, glucose ou lévulose.

p. NOBÉGOURT.

'Wasaermann et Brack. Experimentelle Studien ûber die Wirkung Yon Tuberkelbacillen Prâparaten auf den tuberculôserkrankten Organismus (Recherches expérimentales sur l'action des préparations des bacilles tuberculeux sur l'organisme atteint de tuberculose).

(18) XXXII, U9; n mars 4906. — Trois points sont examinés successivement et clairement exposés dans des tableaux au cours de ce très intéressant travail. Wassermann et Bruck démontrent d'abord l'existence d'anti-tuberculine dans les organes des sujets tuberculeux. Les extraits de ces organes neutralisent en effet de la tubercnline à laquelle ils sont mélangés in vitro. Il existe très souvent beaucoup moins d'antituberculine dans le sérum que dans les organes. Recherchant ensuite les modifications qui se produisent au cours de l'administration de préparations de bacilles, ils ont vu se développer des anticorps spécifiques, plus spécialement localisés dans le torrent circulatoire. Enfin, si on traite ainsi un tuberculeux dans les organes duquel siègent des anticorps, les substeuaces réactionnelles formées sous Tinfluence du traitement vont dans les organes où existent leurs anticorps. Ainsi on explique la réaction spécifique des tissus tuberculeux. Elles sont dues à ce que les préparations de bacilles sont attirées dans les tissus par leurs anticorps. Par suite, il en résulte que les forces résorbantes organiques sont concentrées en ce point.

Malheureusement, l'émoussement se produit vis-à-vis des effets de ces préparations parce qu'il se développe sous l'influence de ce traitement préalable des antisubstances siégeant dans le sang du Bujet traité. Ce sont elles qui s'opposent à la pénétration des substances actives des préparations des bacilles dans l'intérieur des tissus tuberculeux.

F. ARLOING.

H. A. Reqae. Some observations on phagocytosis of diphteria bacilli. (48) III, M-445; 1906. — Le bacille de la diphté-

rie est très facilement phagocjtable, la phagocytose n'est pas empêchée par le chauffage du bacille comme le prétend Walker, mais rien ne démontre que la toxine favorise la phagocytose.

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