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L. LACOMMB

p. Teissier et Gh. Esmein. Étude expérimentale de l'action pathogène du microcoque constaté dans les oreillons.

(80) LX, 853; 16 mars 1906. — Ce microcoque détermine chez le cobaye des lésions comparables à celle de la septicémie tétragénique expérimentale ou de certaines septicémies tétragéniques humaines. Certaines de ces lésions viscérales expérimentales peuvent être, quant k leur nature et à leur localisation, rapprochées des lésions constatées chez un malade mort d'oreillons. p. nobégourt.

B. G. Robinson. The role of the typhoid bacillus in the pulmonary complications of typhoid fever (Proceedings of the pathological Society of Philadelphiay VIII, 141-155; 1906). — Le bacille typhique envahit assez fréquemment le poumon au cours de la fièvre typhoïde. Dans les régions du poumon qui sont déjà le siège d'infarctus hémorragiques, il peut déterminer la formation d'abcès et la gangrène ; il peut causer la broncho-pneumonie.

La pneumonie lobaire dans la fièvre typhoïde est ordinairement due au pneumocoque ; mais le b. typhique et le b. paratyphique peuvent tous deux produire la pneumonie massive du type lobaire, et la pneumonie prend alors un caractère hémorragique décidé (expectoration sanglante). Souvent le b. typhique se trouve dans les crachats des typhoTdiques présentant des complications pulmonaires; ce fait mérite d'être vulgarisé en vue des précautions prophylactiques à faire ob-

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E. FBINOBL.

G. Salus. Neue biologische Beziehunr gen zwischen Koli- und typhusbakterién.

Zugleich ein Beitrag zur Lehre vom Agressin (Nouveaux rapports biologiques entre le coli et le typhique. Contribution à l'étude de l'agressine). (4) LV, 335-361; 1906. — Les exsudats stériles et non toxiques par eux-mêmes, des animaux tués par le colibacille, renferment une agressine spécifique qui, ajoutée à des doses Buhmortelles de coli les transforment en doses mortelles. Ces liquides sont capables de transformer une iuf e^.

ANALYSES

tion légère en une grave infection. L'aggressine du coli favorise aussi Taccroissement des bacilles tjphiques dans Torganisme animal. L'aggressine typhique protège non seulement le bacille tjphique mais même le coli contre les forces destructrices des microbes de l'organisme.

Une injection de 2 à 2 ce 1/2 d'agressîne non toxique et stérile peut protéger d'une façon active pendant 2 à 3 semaines des cobayes contre des doses supérieures aux doses mortelles de <:oli. Cette immunité est, au même titre, valable contre le tjphique ; elle n'existe pas en cq qui concerne le vibrion cholérique et les streptocoques. La spéciGcité de l'aggressine du coli s'applique au typhique, et aussi l'immunité antiaggressive. Par là sont mises en lumière de nouvelles propriétés biologiques communes aux deux bacilles typhique et coli, que l'école de Lyon a depuis longtemps assimilés. Les deux microbes ont les mêmes armes pour se défendre contre les organismes animaux.

L'immunité par agressine du coli n'est pas toujours suivie de formation d'agglutinine ni du développement de propriétés bactéricides. Cette immunité est particulière. Quelquefois les bacilles sont précipités de la sérosité péritonéale par l'antiaggressine et tombent alors dans un filet où les leucocytes viendront les détruire.

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