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L. LACOXMB

K. Besser. Versuche zur Zûchtung der Choleravibrionen (Essais sur la culture des vibrions cholériques). (14) XLI, 286-2^; 1906. — Hirschbbruch et Schwer ont proposé pour l'isolement du vibrion cholérique une gélose spéciale, assez analogue au Drigalski-Conradi. L'auteur a constaté les bons résultats obtenus par cette méthode : le diagnostic avec le colî est toujours facile; il est possible également avec l'Eberth et les paratyphiques, et les paracholériques, quoique plus délicat. CH. BSMBIN.

R. Erauus et Pribram. Ueber Choleravibrionen und andere pathogenen Vibrionen; die Beziehungen der Vibrionen El Tor zu dem Choleravibrio (Les vibrions cholériques et les autres vibrions pathogènes : rapports entre les vibrions d'El Tor et le vibrion cholérique). (14) XLI, 15-21 et 155-161 ; 1906. — Nous connaissons de nombreux vibrions pseudo-cholériques, différenciables d'avec le vibrion de Koch par la réaction de Pfeiffer et la séro-agglutination. Or, selon les auteurs, les vibrions d'El Tor possèdent ces deux réactions, outre les caractères morphologiques et de culture du vibrion cholérique. Elles s'en séparent par leur faculté de sécréter une toxine vraie et une hémolysine, comme

AGENTS FIGURÉS

les espèces pseudo-cholériques. Elles représentent ainsi un groupe de transition.

GH. BSMEIN.

Julius Citron. Experimentelle Beitrâge zur Beurteilung der Hogcholeragruppe (Recherches expérimentales et critiques sur le groupe du Hogcholéra).

(37) LUI, 459-476; 4906. — Citron montre que la plupart des échantillons d'un groupe bactérien possèdent, in vitro, un pouvoir d'union, c'est-à-dire un pouvoir d'absorption pour leurs anti-corps, extrêmement faible. Dans certains cas, ce pouvoir est si faible qu'après avoir inélangé le sérum et les bactéries on ne trouve pas une notable diminution de l'agglutinine. On pourrait, d'après ces constatations, penser que l'agglutinine de cette classe de bactéries était différente qualitativement des agglutinines tjphique ou de celles des vibrions. Cependant les serums agglutinants de la classe du Hogcholéra donnent de vraies précipitations avec les liquides qui contiennent en solution les principes bactériens. Citron a démontré qu'un échantillon qui n'absorbe pas l'agglutinine d'un séinim peut absorber celle d'un autre sérum de la même classe. Il n'est donc pas logique d'admettre que dans le premier cas le bacille n'avait pas de groupe haptophore pour le sérum, puisque avec un sérum de même catégorie, la liaison peut se faire. Il faut admettre que les récepteurs partiels très nombreux ont ttt vitro une très faible affinité pour leur anticorps. Dans l'expérience sur l'animal, il pourra se produire que l'immunsérum tue une partie des bacilles injectés, mais qu'il soit inefficace sur les autres. On peut dire de ce sérum qu'il diffère la mort de l'animal, mais qu'il ne l'empêche pas définitivement. Malgré les cultures et le séro-diagnostic, et bien qu'on ait immunisé le typhus de la souris contre la peste du porc, on doit* étudier les rapports épidémiologiques entre la peste du porc, le typhus du rat et le paratyphus. On démontrera peut-être que pratiquement ces espèces bactériennes sont les mêmes et qu'on doit les traiter de la même façon. v. montagâro.

E. Meinicke, J. Jaifé et J. Flemmingt Ueber die Bindungsverhâltnisse der Glioleravibrionen (Sur les modes de liaison des vibrions cholériques). (36) LU, 44&4S5; 1906. — Quand on recherche

par l'agglutination, ou par l'étude du pouvoir bactéricide, les modes de saturation d'un sérum cholérique par les vibrions de choléra, on trouve qu'il existe entre les divers échantillons du choléra des différences notables. Toutes les cultures de choléra sont à peu près également influencées par les serums cholériques bac* téricides et agglutinants. Certains échantillons sont pour des raisons mal éclaircies moins sensibles à la fixation de leurs substances spécifiques. Le fait d'admettre pour toutes les cultures un récepteur basai coounun et des récepteurs partiels propres à chaque échantillon n'explique pas tous les faits. La théorie qui suppose chez toutes les cultures des récepteurs dans un même rapport, mais dont quelquesuns sont plus avides des antisubstances du sérum cholérique, est plus conforme à la réalité. Les vibrions cholérif ormes ne sont pas en général ou sont peu influencés par les serums cholériques agglutinants et bactéricides. La réciproque est vraie. Les vibrions cholérif ormes ne peuvent pas former avec le sérum cholérique des anticorps spécifiques pour les vrais vibrions de Koch. Les récepteurs des vibrions cholériformes sont tout k fait différents de ceux des vrais vibrions cliolériques. En général, les cholériformes n'ont que peu de récepteurs communs avec les vrais cholériques. L'appareil des récepteurs des vibrions cholériques est semblable dans toutes les cultures. Dans les cultures, la virulence d'une part et la puissance fixatrice et immunisante d'autre part n'ont pas de rapport. L'étude d'une culture douteuse à l'aide des recherches biologiques (agglutination, fixation) en présence d'un sérum immuncholérique de grande puissance est le meilleur moyen d'identifier cette cuHure. L'agglutination est le moyen le plus

fidèle. V. MONTAGARD.

Feliz Crotschlich. Ueber Choiera und choleraâhnliche Yibrionen unter den aus Mekka zurûckkehrenden Pilgern (Sur les vibrions cholériques et cholériformes des pèlerins revenant de la Mecque. (37) LUI, 284-305; 4906.— Travail du laboratoire du conseil sanitaire et quarantenaire d'Egypte. Les malades ont été observés au campement de Tor sur la côte du Sinal. Chez six malades ayant succombé à de la colite et de la dysenterie, Gotschlich a isolé le vibrion cholérique. Ces vibrions sont longuement étudiés : propriétés Mo-

ANALYSES

logiq««fi, cultures, agglutination, réaction de Pfeiffer. Tous les caractères et propriétés concordent pour identifier ces vibrions avec le vrai vibrion cholérique de Koch. Les malades n'étaient pourtant pas cliniquement de vrais cholériques, c'étaient des transporteurs de choléra i^Choleratràgem). Les causes des épidémies sont complexes; les porteurs de vibrion peuvent ne pas faire une épidémie se déclarer. Il y a eu dans l'Hedjaz en 1906 des cas de variole, sans qu'il j ait eu une épidémie vraie. Le grand nombre de pèlerins, leur manque de soins, le petit nombre de médecins chargés de surveiller ces foules rendent les travaux de défense difficiles. En dehors de ces six échantillons de vibrion cholérique, Gotschlich a isolé 32 vibrions non spécifiques. Leur histoire biologique et leur provenance sont consignées dans un tableau. V. MONTAGARD.

G. Gagnetto. Ueber das Verhalten des Rotzvirus im Harne und seine Auscheidung durch die Nieren (Sur les caractères du virus morveux dans l'urine et son élimination par le rein). (14) XLI, 21-31 et 173-185; 1906. — La contagiosité de différents liquides organiques au coui*s des diverses forme de morve est un fait établi : il faut étendre ces conclusions, d'après Cagnetto, même aux formes latentes, surtout en ce qui concerne les urines. — Il faut, en effet, 3 à 4 jours de séjour dans l'urine normale, et un peu moins dans l'urine morveuse, pour que l'atténuation du bacille de la morve soit complète. — L'atténuation «'accompagne de modifications dans la structure et la culture du microbe.

CH. ESMEIN

Slatineanu. L'endotoxine du coccobacille de Pfeififer. (14) XLI, 185-187; 1906. — Dans cette note préliminaire, l'auteur expose brièvement les preuves de l'existence de cette endotoxine.

CH. ESMEIN

Besredka. Des endotoxines solubles .typhique, pesteuse et dysentérique. (60) XX, 304-340; 1906.

J. Schouroupoff. De l'action pathogène exercée par le bacille de la peste sur certaines espèces d'animaux domestiques. (68) XII, 58-70; 1906. ~ Des expériences de l'auteur, résumées dans le

texte, il résulte que le B. de la peste, injecté dans les veines ou le péritoine, est peu pathogène pour les chevaux et les bovidés; par «outre, il est très pathogène, en injections intra-veineuses, pour les brebis et les chèvres. La dose mortelle pour celles-ci est de 1/10 à 4/12 c. c. de culture de 48 heures sur gélose. La mort» due à la bacillémie pesteuse, survient dtt 3^ au 6* jour après l'inoculation, avec symptdoies d'oedème pulmonaire.

CH. LESIEUR.

B. Pusey. The Morax-Axenfeld dîplobacillus Transactions of the Chicago pâtinh logical Society, VI, 409-411 ; 1906. —Étude de ce bacille obtenu dans cinq cas de conjonctivite chronique et indications pour les cultures. e. feindel.

R. Tunniclill. The identity of fusiform bacilli and spirilla Transactions of the Chicago pathological Society, VI, 411- 412 ; 1906. — Des Bacilles fusif ormes isolés de gencives saines donneraient naissance, au bout de 2 à 5 jours de culture anaerobic à des spirilles ou à des spirochetes. E. feindel.

Xaver Le'vvrko'vvicz. Ueber die Reinkulturen des fusiformen Bacillus (Des cultures pures de bacille fusif orme K (14) XLI, 153-155; 1906. — La culture s'obtient seulement en anaerobic, et sur les milieux albumineux : le meilleur est la gélose de Veillon, mêlée de sérum. La bacille est immobile, non sporulé, très pathogène pour les animaux de laboratoire. Sa vitalité s'épuise en quinze jours.

CH. ESMEIN

Delanoë. Deuxième note sur la biologie du Bacillus prodigiosus. (80) LX, 728; 28 avril 1906.

P. MtdilenB et M. Hartmann. Zur

Kenntniss des Vaccineerregers (De Tagent causal de la vaccine). (14) XLI, 41-60 et 203-210; 1906. — Siegel a décrit cheilc lapin vacciné des corpuscules spéciaux, assez analogues aux corps de Guarnieri, et qui seraient l'agent spéciGque de rafiTee^ tion (protozoaire). Ils existeraient dans le sang et les viscères, évoluant peut-être selon un cycle déterminé. Les auteurs contestent la plupart des caractères distinctifs attribués par Siegel à son parasite (mobilité et présence de cils, présence d'un nojau à division régulière, indice

AGENTS FIGURÉS

de réfraction à la lumière considérable). Ils concluent qu*il est impossible de distinguer ce pseudoparasite des produits de désintégration cellulaire.

GH. ESMBIN.

E. BertareUi et G. Volpino. Weitere Untersuchungen ûber die Gegenwart der Spirochaete pallida in den Schnitten primârer, sekundàren und tertiàrer Syphilis (NouYelles recherches sur la présence du spirochaete p&le dans les coupes de syphilis aux trois périodes). (14) XLI, 74-78; 1906. — Employant un procédé d'imprégnation argentique voisin de celui de Levaditi, les auteurs ont recherché le spirochete : 1* dans trois chancres : il existait deux fois dans le tissu de granulation, autour des vaisseaux et des glandes, dans les espaces lymphatiques, dans les faisceaux conjonctifs et les muscles lésés; 2* dans deux syphilides secondaires : les spirochetes, endo et exo- «ellulaîres ; existaient dans le derme et répiderme; 3"* dans des gommes; les auteurs n'ont pu prouver la présence de spirochetes. eu. eshein.

Hoffmann et Beer. Weitere Mitteilungen ûber den Nachweîss der Spirochaete pallida im Gewebe (Nouvelles communications sur la présence du spirochaete pâle dans les tissus). (18) XXXII, 869; 31 mai 1986. — II y a actuellement trois moyens de diagnostiquer la syphilis : 1* examen du suc glandulaire recueilli par ponction, à l'état frais et après coloration; 2" inoculation du suc douteux à un animal susceptible de contracter la syphilis; 3" excision d'une glande et examen histologique après imprégnation par l'argent et recherche des spirochetes. Examen des parois vasculaires des glandes souvent riches en spirochetes.

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