L. LAGOUMB
J. s. Wile. The Leucocytes in gonorrhoea. (42) GXXXI, 1052-1058; 1906. — Les polynucléaires neutrophiles se rencontrent en très grand nombre dans l'uréthrite antérieure aiguë et décroissent avec l'extension de la maladie à l'uréthre postérieur,
et ils sont très réduits de nombre dans l'uréthrite chronique chez l'homme comme chez la femme. — Les mononucléaires augmentent au contraire dans les processus chroniques, à l'inverse de ce qui s'observe pour les polynucléaires. Les éosinophiles dominent dans l'uréthrite aigué antéro-postérieure. — La cytologie du sang ne se modifie pas parallèlemeut à celle du pus urethral.
HBNRI CLAUDE.
Walter R. Brinckerhoif and E.
E. Tyzzer. Studies upon experimental variola and vaccinia in quadrumana. (52) XIV, 213-359; 1906. — L'inoculaUon cutanée du virus vaccinal au macacus cynomologos donne toujours une vaccine expérimentale. Les cellules épithéliales et les cellules endothéliales des vaisseaux au niveau de la pustule contiennent des formes cytoplasmiques et intranucléaires semblables aux cyîoryctes de la variole. Des lésions identiques sont produites par inoculation de la cornée ou des muqueuses. — Le virus variolique inoculé à la peau du m. cynomologus, dum. nemestrinus et de l'orang produit une lésion primaire suivie d'un exanthème fébrile, légèrement vésiculeux; les cytoryctes de la variole existent dans les cellules au niveau du point d'inoculation; l'expérience donne les mêmes résultats quand l'inoculation porte sur la cornée ou sur les muqueuses. — La vaccination du singe lui confère l'immunité contre l'inoculation ultérieure du virus vaccinal ou variolique. La variole expérimentale le protège contre une seconde inoculation de virus variolique mais non pas toujours contre l'inoculation de la vaccine. L'immunité après inoculation cutanée de vaccine est manifeste du dixième au onzième jour; s'il s'agit de variole, elle apparaît du cinquième au huitième jour. Le virus variolique résiste moins & la dessication que le virus vaccinal. Le virus variolique ne traverse pas la bougie de Berkefeld; à mesure qu'il s'atténue, il perd d'abord le pouvoir de produire l'exanthème, il perd sa virulence en passant d'un singe à un autre. lbsné.
P. Remlinger. Transmission de la rage par coup de griffe. (80) LX, 779; 5 mai 1906.
A. W. Williams et M. M. Lowden.
(48) m, 452-483; 1906. — Les auteurs
MALADIES MICROBIENNES ET PARASITAIRES
considèrent comme absolument démontrée la spécificité des corps de Negri. Ce seraient des protozoaires et cette idée est basée sur ce que : 1* ils ont une morphologie définie et caractéristique; ^ leur évolution suit un cycle régulier, certaines formes prédominant dans certains stades de la maladie; 3* leurs propriétés tinctoriales les font ressembler à certains protozoaires connus : les microsporidies.