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V. MONTAGARD

p. Achalxne. Sur la tuberculose pulmonaire du tigre et la néoformation d'un epithelium pavimenteux stratifié aux dépens de l'épithélium des terminaisons bronchiques. (79) CXLII, 4296-4299; 5 juin 4906.

S. Metalnikoff . Die Tuberkulose bei der Bienenmotte (Galeria melonella) (La tuberculose de la Galeria melonella ou teigne des abeilles). (44) XLI, 54-60 et 488-495; 4906.— Les larves delà Galeria vivent dans les ruches et le miel est nécessaire à leur développement. L'enveloppe cireuse du bacille de Koch étant analogue au miel, l'auteur a cherché si les sucs digestifs de la galeria n'attaqueraient pas la paroi du bacille de Koch. S'il n'a pu démontrer ce fait, il a constaté une immunité absolue de la galeria contre le bacille tuberculeux virulent de race humaine ou bovine, et le bacille de Rabinowitsch, Cette innocuité n'existe pas contre la tuberculose des poissons.

Le processus de destruction est lié à

l'activité des leucocytes, qui constituent visiblement les tubercules chez la galeria.

CH. ESMBIN.

J. T. Wigham. Upon the agglutinin test in the diagnosis of tuberculosis.

(47) VI, 212-244 ; 4906. — L'auteur a tuberculisé par ingestion de cultures de bacilles de Koch deux singes afin de suivre sur eux le pouvoir agglutinant de leur sérum. Les deux singes agglutinaient déjà avant l'infection et dans la suite leur sérum ne s'est guère montré plus agglutinant. De ces faits l'auteur conclut que le séro-diagnostic de la tuberculose préconisé par Arloing et Courmont n'a pas de valeur pratique. Nous ferons remarquer que l'auteur s'est servi pour faire ses agglutinations de cultures sur pommes de terre et que sa technique n'a pas toujours été celle suivie par Arloing et Courmont; la cause de son insuccès est peut-être là. l. lacomme.

C. Nordmann et J. Billet. Pleurésies du déclin et de la convalescence de la fièvre typhoïde. (69) CXCVII, 4537- 4544; 4906.

P. Meyer et W. Neuxncuin. Ueber hàmorrha^sche Diathese bei Typhus abdominalis (De la diathese hémorragique dans la fièvre typhoïde). (38) LIX, 433-444 ; 4906. — La diathese hémorragique, dans la fièvre typhoïde, est toujours associée à des infections particulièrement graves, dont le pronostic doit être considéré comme très réservé, et même souvent défavorable. Elle peut résulter d'une infection pure par des bacilles typhiques très virulents, sans adjonction d'autres causes, telles que la syphilis, l'alcoolisme, ou des infections mixtes. Le début des manifestations hémorragiques a lieu ordinairement,, conune l'ont montré Gerhardt et Wagner,, au commencement de la troisième semaine ; d'après ces auteurs, elles s'observeraient surtout chez les enfants, mais les cas de Meyer et Neumann prouvent qu'elles se rencontrent également à un âge plus avancé. Le traitement est purement diététique et sjmptomatique ; on y joindra de grandes injections de sérum artificiel, régulièrement répétées.

GOUGBT.

A. Bensaude et E. Rivet. Sur le

diagnostic des infections paratyphiques (78) 483; 30 mai 4906.

ANALYSES

H. de R. Morgan. Upon the bacteriology of the summer diarrho&a of infants. (U) 908, 2i avril 1906.

Jûrgens. Experimentelle Untersuchungen Uber die Pneumokokken-Vinilenz w&hrend der Pneumonie (Recherches sur la virulence des pneumocoques dans la pneumonie). (36) III; 236-254; 1906. — L'auteur étudie Faction des pneumocoques sur les souris et les lapins. Ces pneumocoques avaient des provenances diverses : pneimionies en voie d'évolution, crachats de pneumoniques convalescents, crachats de sujets sains n'ayant pas eu de pneumonie. Les résultats donnèrent une plus grande virulence aux pneumocoques provenant de sujets pneumoniques. La mort de l'animal infecté (1 c. c. de crachat) se produisait entre 10 heures et 3 jours. Jiirgens a étudié les pneumocoques provenant de pneumoniques jeunes ayant succombé, sans présenter & l'autopsie d'autres lésions pouvant expliquer la mort que leur infection. La gravité de l'infection chez l'homme ne permet pas de dire que le microbe sera plus virulent pour la souris. La courbe de la virulence du pneumocoque ne peut pas faire établir un pronostic scientifique de la maladie humaine. Un pneumocoque dont la virulence augmente n'est pas nécessairement un microbe dont l'infection va se généraliser. L'homme réagit de façon différente au même microbe. Souvent le microbe devient virulent par le terrain et au cours de la maladie. C'est un phénomène comparable à ce que Bail a décrit sous le nom d'aggressivité des bactéries. Les manifestations infectieuses sont le résultat des réactions de l'organisme, les substances formées par le pneumocoque étant les mêmes. y. montagard.

U. Baccarahi. Gontributo allô studio deir infezione sUfilococcica. (103) XXII, 533, 566, 593 et 621; 19, 26 mai, 2 et 9 juin 1906. — Sorte de revue générale sur la staphylococcic. L'auteur apporte de plus l'étude détaillée de 21 observations.

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