‹ Journal de physiologieChapitre 328 sur 578 · V. BALTE AZARD · texte numérisé non relu

V. BALTE AZARD

Max Schûller. Ueber Parasitenbefunde in Blutpr&paraten eines Gelbfieberkranken. (10) XLllI, 198; 12 février 1906. — On a trouvé dans le sang et les organes des malades atteints de fièvre jaune, les germes les plus divers. Parmi eux on peut citer un crjptococcus xantogenicus (Domingo Freire), un diplocoque (Gomil et Babès), un tétragène (Deljado et Finly), des protozoaires (Klebs), enfin des corps sphériques particuliers, observables dans le sang. L'auteur s'est fait envoyer des lames recouvertes du sang recueilli 39 heures après le début d'un accès de fièvre jaune. Il décrit et donne les dessins d'une série de protozoaires avec toutes leurs formes évolutives à l'intérieur et en dehors des globules rouges qui sont détruits. On voit aussi des parasites à différents stades de développement dans les mononucléaires et les polynucléaires. Ces leucocytes sont plus ou moins modifiés, et moins nombreux que normalement. p. abloing.

A Negri et D. Pane. Eine Dysenterie Epidémie in der Provinz Pavia (Une épidémie de dysenterie dans la province de Pavie). (14) XLI, 70-72; 1906. — Il s'agit d'une épidémie causée par un bacille dysentérique vrai. ch. esmein.

R. Koch. Ueber afrikanischen Recurrens. (10) XLIII, 185; 12 février 1906. —

Cet article constitue une monographie aecompagnée de photographies macroscopiques et microscopiques, de courbes thermiques cliniques et expérimentales ayant trait à la fièvre récurrente africaine. Les expériences faites sur des singes et Tobservation clinique ont montré que l'agent provocateur de la maladie est un Spirochete particulier transmis à rhonune par la piqûre des tiques. Ces insectes se chargent de spirochetes, en piquant des sujets malades, et infectent ainsi les hommes sains. Une première atteinte confère l'immunité contre la fièvre récurrente. Mais souvent la maladie est mortelle. La thérapeutique est pour l'instant impuissante. La prophylaxie passe donc au premier plan. La mission du professeur Koch a pu facilement se préserver de toute infection en évitant avec soin les piqûres des tiques. F. arloing.

Kudicke. Ein Beitrag zur Kenntniss der menschlichen Trypanosomakrankheit (Contribution à l'étude des trypanosomiases humaines). (14) XLI, 72-74; 1306.

— Chez un nègre présentant les symptômes de la maladie du sommeil au début Tauteur, s'il n'a pu trouver directement des trypanosomes dans la circulation, a pu par inoculation du sang du malade & un cercopithèque, retrouver l'agent causal dans le sang de ce dernier, (dix-sept jours après l'inoculation). La trypanosome ainsi constaté, est différent des espèces connues jusqu'à présent comme parasites de l'homme. ch. esmbik.

Vassal. Trypanosomiase des chevaux de l'Annam. (60) XX, 256.295; 1906. — Cette Trypanosomiase se rapproche du Surra. Mais elle diffère des Surra de l'Inde, de Maurice, de Java par la réceptivité et la sensibilité moins grande des bovidés et buffalidés.

p. NOBÉCOURT.

Laveran et Mesnil. Recherches expérimentales sur la Trypanosomiase des chevaux de l'Annam. Comparaison avec le Surra. (60) XX, 296-303; 1906. — Recherches confirmant les analogies de cette Trypanosomiase avec le Surra.

p. NOBÉCOURT.

E. Marchouz et P. L. Simond. The

hereditary transmission of the virus of yellow fever in thestegomyiafasciata CYeihw fever Institute bulletin, n. 15, 113-115,

TROUBLES ET MAXADIES DE LA NUTRITION

' Washington, 4906). — Relation d'une inoculation humaine positive par morsure d'un moustique développé en tube d'un œuf de stegomja infectée; chez l'homme mordu, la fièvre jaune fut bénigne, mais de caractères très nets. La conclusion à tirer de ce fait c'est que la progéniture de Btegomja infecté est elle-même infectée.

Le moustique héréditairement infecté n'est capable de transmettre la fièvre jaune qu'assez longtemps après sa naissance ; ce fut au 22** jour dans le cas ci-dessus mentionné.

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