SUR L'ALLORYTHMŒ DU COEUR
la UemsinissioD ; d'où aussi le block de Gaskell. Dans le sillon auriculo-ventriculaire on trouve en grande quantité de ces éléments.
Les stimulants N qui partent du sinus, et des oreillettes, ainsi que le
JUVU UL/L/l/l/lAAyiAAA/lAA
FlG. 11.
rythme propre des segments les moins automatiques (tels, par exemple, le sillon auriculo-venlriculaire et le ventricule) resteraient, selon moi, par suite
U VJ 'gVVi^ JVA/\JVJVAAi\
J'vJJUvjVAA/U
FiG. 1».
de l'action du froid, latents, et ces latences ne se manifesteraient que sous des formes périodiqups.
\ f\J\J\JWW\ANVUVlKAJ^JWW
Fi(i. 13.
Plus haut, j'ai dit que cette allorythmie se présente dans les rapports 1 : 2 et i : 3, et il faut admettre que les variations en plus ou moins proviennent des différences de température des sections cardiaques. En observant les résultats, que nous venons d'exposer, on voit que les rapports i : 2, 1 : 4, i:8, etc., croissent d'après une progression géométrique, alors que le rapport 1 : 3, i : 5, 1 : 7 ne croît pas que d'après une progression arithmétique. Il
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7 a cependant, entre ces deux séries, une corrélation, attendu que toatesdeux partent du même terme, ce qui veut dire que, lorsqu'on veut obtenir les seconds termes des deux séries, il faut pour la première série multiplier i par 2, et ajouter pour la seconde série, au terme 2 le terme i. Si l'on yeiit ensuite les troisièmes termes^ il suffit, en ce cas, de prendre les seconds termes déjà déterminés et les multiplier par 2, s'il s'agit de la première série et y ajouter 2 pour la seconde série, et ainsi de suite. Pour conclure, c'est donc le terme 2 qui forme la base de la progression géométrique : ar = 1 2» = 2 2« = 42» = 8 2* = 16, etc.
L'exposant seul varie. Dans notre cas c'est^ dans la progression arithmétique, le nombre des termes 2 qui varie et qu'il faut ajouter au terme i :
1+2 + 2 = 5, etc.
Il est donc évident qu'il y a une relation entre les deux séries.
Le fait d'obtenir l'un ou l'autre rapport dépend, selon moi, de ce que, sous l'influence de la température, par laquelle on agit sur les diverses parties du cœur, celles-ci se synchronisent^ c'est-à-dire s'accordent^ soit pour l'une ou pour l'autre relation. Ce synchronisme peut durer plus ou moins longtemps pourlemêmerythme, — ou bien peut passer d'un rythme à l'autre et rwrerja.
Un fait constant^ qui résulte de nos tracés et qui a déjà été remarqué par von Kries, c'est que les contractions ventricul aires augmentent d'amplitnde toutes les fois que d'un des plus bas multiples on passe à un multiple plus élevé et vies versa.
Conclusions.
V En réchauffant le sinus et les oreillettes et en refroidissant en même temps le sillon auriculo-ventriculaire ainsi que le ventricule, on obtient une forme rythmique spéciale de dissociation auriculo-ventriculaire ou allorythmie.
2» Cette allorythmie se manifeste sous la forme de rapports croissants ou décroissants : i : 2 ou bien 1 : 3 des pulsations auriculaires et ventriculaires. Dans le cas du rapport i : 2on a affaire aune progression géométrique ; dans le cas du rapport 1 : 3, à une progression arithmétique. L'allorythmie peut passer alternativement de l'un à l'autre rapport.
3* Ce rythme est dû à un synchronisme entre les parties du cœur.
4" Les contractions ventriculaires augmentent d'amplitude lorsqu'elles passent d'un multiple inférieur à un multiple plus élevé et vice versa.
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TENEUR COMPARÉE DU SANG EN FIBRINE DANS DIFFÉRENTS TERRITOIRES VASCULAIRES