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L. GAMUS

Aug. H. Perret. Recherches des poisons pruritants dans les végétaux. (80) LIX, 602-604 ; 9 décembre 1905.

PHYSIOLOGIE GÉNÉRALE DES MUSCLES ET DES NERFS

1. L. Hoorweg. Ueber die elektrische Brregung dcr Nerven und dor Muskein (Sur Texcitation électrique des nerfs et des muscles). (2) CX, 91-94; 1905. — Criti-

que de Hermann. Ses dernières déterminations [109 (2)] vérifient la formule d'Hoor-

weg P = AR-t-7; dont le premier terme

renferme expressément la résistance R, tandis que la formule d'Hermann ne met pas ce facteur en évidence. dastrb.

H. Jordan. Untersuchungen zur Physiologie des Nervensystems bei Pulmonalen. Der Tonus. Hypothetische Basis. (Recherches sur la physiologie du système nerveux chez les Pulmonés. Le Tonus. Base hypothétique). (2) LVI, 189-228; 1905. — Il y deux espèces de tonus musculaire, le toniis d'arrêt ou de substance (sperrtonus) et le tonus central d'origine nerveuse. Deux hypothèses ont été proposées pour résumer les faits. — La première hypothèse de Biedermann ou « hypothèse unipolaire », consiste à admettre que le tonus de substance (état de coagulation de la fibre musculaire) est dissipé par une impulsion centrifuge qui doit cheminer par un nerf spécial (nerf d'arrêt). — La seconde hypothèse, celle d'Uexkûll, consiste à admettre que le tonus d'arrêt est l'effet de l'activité statique du nerf (tonus du nerf) dans la terminaison nerveuse. Il est dissipé par la diminution centripète du potentiel statique du nerf. L'auteur H. Jordan se rallie à cette manière de voir à la suite de ses expériences sur les gastéropodes pulmonés. On peut l'appeler « hypothèse bipolaire. » — L'auteur cherche à interpréter dans l'une et l'autre hypothèse, les faits principaux observés par lui et qui sont les suivants : 1<^ un animal à qui on a enlevé un de ses ganglions se trouve dans un état durable de touus exagéré ; 2^ le système nerveux (abstraction faite des ganglions centraux) c'est-à-dire le système de premier ordre perd son tonus lentement et uniformément sous l'intluence d'une surcharge. Le système complet perd son tonus d'abord plus vite, puis plus lentement, et enfin plus complètement; 3^ grâce aux ganglions, l'accroissement du tonus qui suit la décharge est moindre si l'allongement était petit, plus grand si l'allongement était considérable ; 4® en supposant l'animal divisé en deux moitiés qui ne communiquent que par des fibres du réseau nerveux périphérique et qu'on surcharge un côté, le tonus diminue de l'autre côté et se relève quand la surcharge disparaît. Même chose, si les deux moitiés communiquent par le système nerveux central. — Voici le résultat de celte confrontation :

ANALYSES

Le système ganglionnaire périphérique des animaux qui n'en possèdent point d*autre constitue non seulement une communication rapide entre les diverses parties de ranimai, mais un appareil régulateur qui maintient les muscles à un état déterminé de contraction, qui les adapte aux conditions d'existence de l'organisme.

DASTRB.

R. Mûller. Untersnchungen ûber die Muskelcontraction (Recherches sur la contraction musculaire). (2) CVII. 133-473 ;

J. Seemann. Ueber den Einfluss der fielastung auf den Kontraktionsakt (Influence de la charge sur Pacte de la contraction). (2) CVI, 420-458 ; 1905. — Le résultat des recherches sur cette question a été de montrer qu'il n'y avait pas d'équation générale entre le temps, la longueur et la tension du muscle (Pick, 1882) ou, en d'aulrcs mots, que le fait de la charge modifie Tacte do la contraction à la fois dans son apparition et son développement (von Kries). La tension et le raccourcissement seraient deux fonctions indépendantes l'une de l'autre ; et cependant, on relie successivement Tune à l'autre en considérant comme de mémo nature la contraction isométrique qui ne se traduit que par une création de tension et la contraction isotonique qui se traduit par un raccourcissement. La discussion de ce problème conduit l'auteur à étudier expérimentalement l'effet produit par les changements de tension sur la secousse isométrique. — Lorsque, pendant une contraction isométrique, on produit, à différents moments, une extension brusque, transitoire ou durable, la tension développée par la contraction du muscle diminue. Cette diminution est d'autant plus marquée que l'intervention est plus tardive par rapport à la durée de la secousse. La décharge du muscle, au cours de la secousse, a le même effet. Le degré de cette diminution est identique, que l'on agisse par charge brusque ou par décharge. L'apparition de ce phénomène ne dépend point de la grandeur du changement de tension ; au contraire, elle dépend de la brusquerie avec laquelle la force d'extension agit sur le muscle. dastrb.

. R. HOber. Ueber den Einfluss der Salze auf den Ruhestrom des Froschmuskels (In-

fluence des sels sur le courant de repos du muscledegrenouille).(2)CVI, 399-635; 1905.

— Overton, étudiant le phénomène de l'absorption, a montré que les substances solubles dans l'eau se divisent, au point de vue de leur action sur la membrane protoplasmique, en deux classes : celles qui sont iipoîdiqucs (solubles dans les lipoîdes de cette membrane) et celles qui ne le sont pas. Celles-ci sont les plus importantes au point de vue physiologique : elles forment la catégorie des matières alimentaires telles que liexoses, pentoses, acides aminés, sels alcalins et alcalino-terreux des acides organiques, sels neutres minéraux. La raison de leur pénétration cellulaire n'est pas connue. Quant aux substances solubles dans les lipoîdes de la membrane protoplasmique et qui peuvent pénétrer, en conséquence, dans la cellule en vertu de la diosmose ou perméabilité physique, ce sont: les alcools, les others, les carbures aromatiques, les alca«> loïdes. L'absorption doit donc être précédée de quelque changement chimique temporaire. — A la pénétration des corps, on a donc substitué la notion de la pénétration des ions. Bernstein (1902), par exemple, attribue le courant de repos du muscle à la perméabilité de cet organe pour les kations du phosphate dipolassique. C*est là le point de départ du travail de Hôber. Il montre que la membrane plasmique du muscle n'est perméable ni aux anions ni aux kations, et que (contrairement à ce qui arrive pour les globules rouges), l'action de l'acide carbonique ne crée pas cette perméabilité. Au point de vue de leur aptitude à produire un courant de repos normal dans le muscle, les kations se rangent dans l'ordre suivant : Li, Na, Mg, Cs, NH\ Rb, K. — Produisent, au contraire, un courant de repos on sens inverse, les anions NO^ I, Br, Ci, acétate, phosphate, sulfate, tartrate. La confrontation de ces deux séries permet de décider si un sel produira un courant de repos normal, renversé ou nul. — Les chlorures alcalino-terreux ne produisent point de courant de repos. Les ions des métaux lourds et de l'hydrogène, au contraire, produisent un courant de repos. L'intérêt du courant de repos, c'est son analogie avec le courant d'action qui lui-même est un signe eitërieur de l'activité physiologique. Les sels qui donnent lieu au courant de repos normal suppriment l'excitabilité du muscle : au contraire, l'excitation est possible dans les liquides qui ne permettent pas le courant de repos ou qui le renversent.

DASTRB.

PHYSIOLOGIE DES MUSCLES ET DES NERFS

K* Bûrker. Experimenleile Unlersuchungen ueber Muskelvvârme (Recherches expérimentales sur la chaleur musculaire). iî) CIX, 218-276; 1905). — Mémoire élendu dont la première partie est consacrée à la description de la méthodique ; chambres humides pour les préparations neuro-musculaires de la grenouille, niyograpbesy galvanomètre, appareil d'excitation. L'auteur est ainsi en état d'apprécier l'activité thermique et mécanique du muscle. On peut apprécier des fractions de degré excessivement minimes (millionième). La secousse d'un gastrocnémien chargé d'un poids de 5 gr. peut produire une impulsion de l'aiguille galvanomëtrique de GOO-700 divisions. — La production de chaleur est différente chez les grenouilles d'hiver et d'été. Chez la grenouille d'hiver, elle est très dépendante de la charge ; chez la grenouille de printemps, la dépendance est beaucoup moindre. Chez les muscles en hibernation, un seul et môme excitant allume un foyer d'une intensité remarquable, mais qui s'éteint vite; en été, au contraire, la flamme est moins haute, mais le feu se soutient davantage. dastre.

Frederic Lee. Ueber Temperatur und Sluskelermûdung (Température et fatigue musculaire). (2) CX, 400-il5; 1905). — La fatigue provoque chez les animaux à sang froid, grenouille, tortue, un ralentissement progressif de la secousse musculaire et particulièrement de la partie ascendante de la conrbe. Chez le chat, il ne se produit rien de pareil. (Lee, 1898 ; Rollelt, 1898). Schenck (1903) a rapporté cette différence à l'action de la température. L'échauffement du gastrocnémien de la grenouille à Si*" supprime le ralentissement précité (Lehmann, 1902) ; et, inversement, le refroidissement de 8 à 11<* du muscle de souris le fait apparaître. L'auteur a repris la question. Il maintient qu'il y a une différence physiologique des effets de la fatigue dans les muscles striés des animaux à sang chaud et des animaux à sang froid. Chez ces derniers, le muscle isolé montre, par suite de la fatigue, un allongement de la courbe musculaire qui s'aperçoit le mieux aux basses températures, mais subsiste atténué aux températures élevées. — Au contraire, chez les animaux à sang chaud, la fatigue ne se traduit point par ce ralentissement. Le refroidissement produit, il est vrai, un allongement sans rapport avec la fatigue. — Les différences des deux espèces d'ani-

maux, au point de vue de la fatigue musculaire, ne sont pas influencées directement par les différences de température .

DASTRE.

G. Galeotti. Sui fenomeni elettrici nei muscoli degenerati. Annali di Elettricita inedica e Terapia fisica. (IV),fasc. 6; 1903 (18 p.). — Les muscles atteints de dégénération graisseuse se comportent électriquement tout autrement que les muscles normaux ; les points du muscle (intoxication phosphorée de la grenouille) où apparaissent des lésions hémorragiques ou dégéncratives sont négatifs du fait d'une différence de concentration des ions. 11 eu résulte que, tandis que dans les muscles normaux de même nom, le courant est dirigé toujours dans le môme sens et d'une intensité oscillant enti*e des limites relativement restreintes, dans los muscles dégénérés, tout est variable, sens et intensité du courant ; on voit même des courants avec pôle positif à la surface de section, ce qui n'arrive jamais pour les muscles normaux. Tout s'explique par les lésions interposées entre les électrodes, et par les interférences dont elles sont l'origine.

B. PfilN'UEL.

G. Guerrini. Sur la fonction des muscles dégénérés. Première communication (Tétanos, Fatigue, Seuil de l'excitation). (72), XLIII, 433-436; 1905). — Expériences sur des grenouilles chez lesquelles on provoquait la dégénérescence graisseuse des muscles par instillation, dans le sac dorsal, de quantités minimes de solution de Ph (1 o/o) dans l'huile d'amandes. Sans tirer de conclusions générales de ses expériences, l'auteur montre en quoi l'expression graphique du tétanos et celle de la fatigue sont, dans les muscles en dégénérescence graisseuse, très différentes de celles des muscles sains. Par contre, il n'existe pas grande différence dans le seuil de l'excitation. Enfin, il y a lieu d'insister sur l'irrégularité de la réaction des muscles dégénérés à des excitations successives et identiques, sur la décroissance de leur excitabilité avec la répétition des stimulations (escalier à rebours), sur la grande fréquence de la secousse d'ouverture moins ample que celle de fermeture dans l'état de dégénérescence musculaire.

E. FF.I^DBL.

ANALYSES

Keith Lucas. On ihe gradation of activity in a skeletal musclo-Bbre. (oO) XXXIIl, li4-437; 1903. — Quand on excite un petit nombre de fibres musculaires striées de grenouille par une série d'excitations graduellement croissantes d'intensité, on constate que la contraction atteint son maximum non suivant une ligne continue, mais par bonds successifs. Cette courbe en escalier peut s'expliquer ou par une augmentation irrégulicre de la cootractilité de chaque 6bre, ou bien par rentrée en jeu de nouvelles fibres musculaires. L'auteur se range à celle dernière opinion, en s'appuyant sur ce quo Ton observe avec le muscle cardiaque. j.-p. langlois.

Georg. Fr. Nicolai. Der Einiluss der Spannung auf die einzelnen Componenten der Erregbarkeitdes Skeletmuskels. l. Der Bathmotrope Eintluss (Influence de la tension sur les éléments de l'excitabilité du muscle du squelette. L Influence bathmotrope). (1) 1905, 493.512. — Les subdivisions et la nomenclature relatives à l'excilebilité du cœur, introduites par Engelmann, sont-elles applicables au nerf et au muscle du squelette ? Pour l'influence bathmotrope (réceptivité aux excitations) N. montre que la tension du muscle de grenouille n^exerce aucune influence apparente sur Taptitude à recevoir des excitations, et que, par conséquent, la tension n'agit pas comme excitant bathmotrope. Or le muscle tendu travaille plus que le muscle relâché. Ce fait 'pourrait être expliqué soit par le dégagement d'une plus grande quantité d'énergie potentielle par un môme excitant dans un muscle tendu que dans un muscle relâché, soit par la propriété du muscle d'être plus apte au travail par lui-même dans l'état de tension, un môme excitant provoquant dans tous les cas les mêmes processus.

ED. MEYBR.

G. Beck. Uebcr die VVirkung des Alropins und einiger anderer Alkaloide auf die spoDlanen Bewegungen der giattcn Muskeln. (16) XIX, 497-502 ; 21 octobre 1905. — L'atropine à faible dose favorise les mouvements spontanés de la fibre lisse. A dose p lus forte ces mouvements sont abolis et l'excitabilité électrique se trouve fortement diminuée. Action paralysante de la morphine, de la cocaïne, de l'apocodéine en solution récente. Action excitante de la codéine et de l'apocodéine en solution ancienne.

M. LAMBERT

L. Hermann. Beilrâge zur Physiologie und Physik des Nerven (Contributions à la physioloi^ie et à la physique du nerf). (2; CÏX, 95-144; 1905. — L'auteur a abandonné le premier type du conducteur à noyau et réussi à donner à ce genre d'appareil la propriété de self-induction. Il a réalisé ainsi un modèle de la conduction de l'excitation dans le nerf. Il rassemble ici les éléments physiques et physiologiques de la question, à savoir: études de capacité, polarisation, résistance : état stationnaire des systèmes à plusieurs éléments, et processus variable avec le temj^s : môme détermination avec le conducteur de capacité continue ; môme chose dans le cas d'une résistance finie ; électrotonus. Conducteurs à noyaux multiples. Toutes ces notions théoriques sont appliquées au cas du nerf. La loi d'excitation est particulièrement visée. Hermann essaie de ramener ainsi les propriétés de l'appareil nerveux à celles d'un appareil physique. Le mémoire se termine par un appendice sur leè extra-courants.

D ASTRE

S. R. Cajal (de Madrid). Mécanisme de la régénération des nerfs. (80) LIX, 420- 422 ; 11 novembre 1905. — Critiques delà théorie de l'autorégénération des nerfs. (80) LIX, 422-423 ; 11 novembre 1905.

W. Achelis. Uober tripolare Nervenreizung und ueher die Kntartungsreaktion bei ermùdetenNervenmuskelpràparalen (Sur l'excitation tripolaire des nerfs et sur la réaction de dégénérescence des préparations neuromusculaires fatiguées). (2) CVI, 329-367 ; 1905). — Il y a contradiction apparente entre la loi des secousses de Pflûger appliquée d'une part au nerf de grenouille et d'autre part au nerf de l'homme vivant. Cela tient à la différence dans la manière dont le courant attaque le nerf dans l'un et l'autre cas. Les choses se passent, dans l'excitation unipolaire, comme si le cylindre-axe du nerf était parcouru par deux courants excitateurs, l'un ascendant, l'autre descendant de force moitié. On a, en réalité, les effets d'une excitation tripolaire. L'auteur examine donc l'effet, sur la préparation uerf-musde de grenouille, de l'excitation tripolaire déjà employée par Schenck sur le nerf vague. 11 vérifie que la loi de la secousse est effectivement la môme que chez l'homme ; avec les intensités les plus faibles c'est la secousse de fermeture à la cathode qui appai-alt, avec une intensité plus forte les deux

LIQUIDES ET PRODUITS ORGANIQUES

«lecousses à Tanode, et seulement avec les intensités les plus grandes la secousse de fermeture à la cathode — Filehne, en 1870, avait exécuté des recherches analogues. Dans la seconde partie de son travail, Fauteur cherche à réaliser de môme les écarts pathologiques de la formule normale. 11 étudie les effets de la dégénération par section, reropoisonnement par le curare, Teffet de la fatigue, par la méthode tripolaire. Dans le cas de la fatigue, la méthode tripolaire et la méthode ordinaire bipolaire donnent le môme résultat. — L'auteur examine entin la question de savoir si, dans le cas de sect ion du nerf, la dégénération est successive et descendante ou si elle envahit simultanément toutes les parties du nerf coupé. 11 a rendu vraisemblable que la seule fatigue, sans désordres pa hologiques, pouvait produire la réaction de degeneration .

DASTRB.

F. Schenck. Zusatz zu dcr Abhandlung von W. Achelis : Ueber tripolare Nervenreizung (Note sur la communication précédente). (2) CVI, 368-371 ; 1905. — F. Schenck appelle l'attention sur Tobservation d' Achelis, à savoir que Texcitalion tripolaire du nerf (de la préparation neuro-musculaire de la grenouille) par fermeture d*un courant fort ne produit pas de secousse. C'est une disposition analogue que Schenck a employée en agissant sur le pneumogastrique dans le but d'empêcher les excitations ém<inées du poumon d'arriver au centre respiratoire. C'est une confirmation de sa manière de procéder. dastrb.

F. Bancroft. Ueber die Gûlligkeit des Pflûger'schen Gesetzes fur die galvanotropischen Reaktionen von Paramaecium (Validité de la loi de Pflûgcr dans le cas des réactions galvanotropiques des Paramécies). (i) CVn, 535-556; 1905. — Chez les Paramécies qui ne sont point excitées les cils sont au repos ou en mouvement vers l'arrière. — La paramécie excitée manifeste une série de mouvements dont le caractère principal est le renversement du mouvement ordinaire, la direction étant alors d'arrière en avant. En admettant ce renversement du mouvement ciliaire comme le critérium de l'excitation, on montre facilement que la loi de Pfluger s'applique aux cils. Parla fermeture du courant et pondant la durée de son passage les cils cathodaux et eux seulement se retournent. Par l'ouverture du courant la môme chose arrive avec les cils anodaux. dastrb.

H. Boruttau. Elektropathologische Untersuchungen (Recherches éleclropathologiques). (2) CVII, 493-206 ; i905. — Ces études éleclropathologiques ont étéexécntées à Arcachon sur les nerfs sans myéline des céphalopodes. Elles portent sur les changements que subit Tonde d'excitation appréciée par des caractères électriques, les nerfs étant modi^és par la narcose et l'asphyxie. Il s'agissait de vérifier les trois lois posées par l'auteur : loi de la localisation dos changements se limitant à la région atteinte physiquement ou chimiquement; — loi du décrément de l'onde d'excitation en rapport avec la force du courant et la longueur de la région nerveuse aflectée; — loi de la succesnon des effets en rapport avec la durée de l'action comme dans le cas de la fatigue. dastrb.

Gustav Emmanuel. Ueber die Wirkung des Ammoniaks auf den Nerven (Action de l'ammoniaque sur le nerf), (1) 482-484; 1905. — L'action de l'ammoniaque sur le tronc des nerfs périphériques, centrifuges ou centripètes, se traduit, chez tous les animaux, sans excitation, par une inteiTuption rapide de la conductibilité, et rend ces nerfs inexcitables, éd. mbybr.

MATIÈRES CONSTITUTIVES, LIQUIDES ET PRODUITS DES ÊTRES VIVANTS

R. et O. Adler. Ueber einigc Reaktionen der Kohlenhydrate (Sur quelques réactions des hydrates de carbone). (2) CVI, p. 323-328; 1905. — Étude sur les réactions colorées caractéristiques des pentoses et des hexoses. Les auteurs signalent, en particulier, la couleur verte obtenue en chauffant le glucose avec parties égales d'acide acétique glacial et d'aniline. Les aldoses (mannose, glucose, galactose), les cétoses (fructose et sorbinose) donnent la réaction. Quant aux disaccharides (saccharose, maltose, lactose) et aux trisaccharides (raffmose, mélézitose) ils ne donnent la réaction qu'après dédoublement préalable.

DASTRB.

H. Hérissey. Sur la « Prulaurasine >, glucoside cyanhydrique cristallisé retiré (les feuilles de laurier-cerise. (80) LIX, 574-57G ; 2 décembre 1905.

Em. Bourquelot et Em. Danjou.—

Sur la <• Sambunigrine » glucoside cyanhydrique nouveau, retiré des feuilles de

loVttKAL DB PHTSIOL. BT OB PATHOL. OÉNER., 1906. 9

ANALYSES

sureau noir. (80) LIX, 292-295 ; 14 octobre

Gustave Loisel. Recherches des graisses et des lécithines dans les testicules de cobayes en évolution. (80) LIX, 584-586 ; 9 décembre 1905. — L*activilé sexuelle ou glandulaire du testicule coïncide avec l'apparition d'une plus grande quantité de lécithine dans cet organe. l. camus.

Gustave LoiseL Les substances grasses dans les glandes génitales d*oursin en activité sexuelle. (80) LIX, 586-587; 9 décembre 1905. — Les ovaires plus riches en matières extractives que les testicules semblent renfermer plus de lécilhine.

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