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V. Podvysozki et R Plrone. Le

alterazioni îstologiche délia cute da raffreddamento con spéciale rîguardo aile fine particolarità del processo régénérativo deir epitelio. (102) ' LX, 401-408; 4906. — Après les lésions obtenues par refroidissement (pulvérisations d'éther sur l'oreille de lapins), on voit bientôt dans l'épiderme débuter un processus de régénération qui, surtout par voie d'amitose, conduit rapidement à la formation de cellules poljnucléées et de véritables cellules géantes. Les auteurs insistent sur Tamitose qui, dans ce cas, est la caractéristique d'un processus aboutissant à une réparation complète; les cellules poljnucléées ne représentent pas ici des produits abortifs, mais des éléments d'un stade susceptible d'une évolution ultérieure; les cellules nouvelles, nées par amitose, sont phjsiologiquement parfaites, et elles peuvent présenter dans la suite les phénomènes de la karjokinèse. Chez les animaux supérieurs, pas plus qu'ailleurs, l'amitose ne saurait être considérée comme un fait nécessairement anormal, pathologique ou dégénératif .

E. FEINDBL.

G. Lerda. Suir evoluzione délia sensibilité nelle cicatrici, nelle plastiche e negl' innesti. V® Congresso intemaxionah

i Les numéros entre parenthèses tiennent lieu des titres où ont paru les travaux analysés. La liste de ces périodiques se trouve à la fin do fascicule.

di Psicologia, Rome, avril 1905 (4 pages). — Le tissu de granulations est dépourvu de toute sensibilité: mais dans la cicatrice, la sensibilité évolue peu & peu, et elle finit par atteindre un degré suffisant, n est à remarquer que, dans cette restauration qui procède des bords de la cicatrice vers son centre, la sensibilité est dissociée ; la sensibilité tactile avance plus vite que la sensibilité dolorifique, et celle-ci plus vite que la sensibilité thermique. On peat observer quelquefois une dissociation entre la sensibilité au chaud et la sensibilité au froid. Les cas où ont été effectuées des greffes de Thiersch ou des autoplastics prêtent h des considérations analogues. b. fsindbl.

W. Hanssmann. Ueber den Einfluss der Temperatur auf die Incubationszeit und Antitoxinbildung nach Yersuchen an Winterschl&fem (Influence de la température sur la durée d'incubation et sur la formation d'antitoxines, d'après des recherches sur les animaux hibernants).

(2) CXIII, 317-3Î6; 1906. — Les chauvessouris en sommeil hibernal sont très résistantes & l'empoisonnement chroninique par la colchicine. Des chauvessouris éveillées sont tuées après deux jours d'incubation par une dose inférieure à la trentième partie de celle qui n'est pas mortelle pour des animaux en sommeil hibernal. Des chauves-souris en sommeil hibernant qui avaient reçu de la colchicine et vivaient au froid périrent de l'action du poison aussitôt qu'elles furent amenées au chaud. La mort survînt après un certain temps d'incubation, exactement comme si le poison leur avait été donné au moment où elles avaient

ANALYSES

été amenées au chaud. Au chaud, les chauves-souris sont tuées après un cer* tain temps d'incubation irrégulier par la tannine et la saponine ; lorsqu'elles sont en sommeil hibernal, le temps d'incubation est beaucoup plus long : il est de plusieurs jours. La même chose se produit avec la phytotoxine, l'abrine. On a observé chez les chauves-souris à l'état de veille la production d'anticorps : on ne les a pas observés pendant l'état d'hibernation. La possibilité d'allonger au moyen du froid le sommeil hibernal et la durée d'incubation n'est pas valable pour les toxines. d astre.

Gh. Féré. Les portées noires de deux souris blanches. (80) LXI, 147-118; 21

E. Weber. Ueber ein Zentrum auf den Grosshirnrinde bei Vôgeln ftir die glatten Muskeln der Federn (Existence chez les oiseaux d'un centre cortical pour les muscles lisses des plumes). (16) XX, 265-271 ; 14 juillet 1906. — Ce centre, situé chez le canai'd à la partie antérieure du cerveau, peut être aisément mis en évidence après abolition par curarisation de l'action inverse des muscles soumis à la volonté. m. lambert.

M. Ishihara. Bemerkungen ûber die Atmung der Fische (Observations sur la respiration des poissons). (16) XX, 157- 169; 2 juin 1906. — Contrairement à l'opinion de Schônlein et Willem et de Bethe, la respiration des poissons n'est pas uniquement due à des excitations périphériques. Elle peut continuer à se produire rythmiquement lorsque les branchies sont anesthésiées par la cocaïne. L'auteur étudie avec l'aide de la méthode graphique l'influence de l'eau bouillie saturée de CO' ou d'O* sur la respiration des poissons osseux, plus sensibles que les poissons cartilagineux. La cause de la respiration serait l'activité automatique des centres nerveux. m. lambert.

. A. Montuori. Die Regelung des Sauerstoffverbrauches in Bezug auf die aussere Temperatur bei Seetieren (Régulation de la consommation d'oxygène en rapport avec la température ambiante ebes les poissons marins). (16) XX, 271- 274; Û juillet 1906 ^ Contrairement à l'opinion; généralenient admise, l'intensité .d#s ^éçl^anges respiratoûres ne s'ac-

CToK pas chez les poissons avec la tempeture, à condition que l'on prenne la précaution de faire les observations seulement lorsque les animaux se sont accoutumés, par une variation lente, & la température nouvelle. La consommation d'oxygène est diminuée par une température élevée; cette diminution persiste pendant un certain temps après retour à la température primitive et rend les animaux plus résistants à l'asphyxie.

M. LAMBERT

P. Kaxninerer. Kûnstlicher Melanismus bei Eidechsen (Mélanîsme artificiel chez les lézards). (16) XX, 261-263; 14 juillet 1906. — Différentes espèces de lézards gardés & une température élevée prennent une teinte foncée. Cette action sur la pigmentation dépend de la température et de l'humidité.

M. LAMBEBT.

Bierry et Giaja. Sur la digestion des glucosides et du lactose. (80) L\, 1038-1039; 16 juin 1906. — On trouve dans le suc gastro-intestincd de Tescargot de la lactase et un ferment analogue à l'émulsine; on n'y rencontre pas de myrosine. l. camus.

IV. Ost-wald. Zur Théorie der Richtungsbewegungen niederer schwimmender organismen (Théorie des mouvements de direction des organismes inférieurs nageurs). (2) CXIII, 452-472; 1906. — 11 s'agit dans ce second mémoire (le premier a paru en 1903) du thermotropisme des infusoires ciliés. La température agit pour faire varier la viscosité du liquide ou frottement intérieur; elle agit aussi sur l'activité physiologique du mouvement ciliaire, action à optimum. Ce sont deux facteurs, l'un physique, l'autre physiologique du mouvement des infusoires.

L'auteur a mis en évidence le facteur physique, en montrant que les paramécies se comportent différemment dans la liqueur de culture normale et dans la même liqueur additionnée de gelée de coing ou de mousse d'Irlande et rendue ainsi plus visqueuse, lorsque l'on chauffe ou refroidit également l'une ou l'autre préparation.

La seconde partie du mémoire est consacrée aux relations entre le géotropisme et la température. 11 y a un géotropisme négatif pour les paramécies. Cesinfosoires s'accumulent à la partie supérieure des

PHTSIOLOGU eËNÉRALE

▼aMfl et forment dans les tabes une sorte de ménisque fortement convexe, à quelque distance du niveau supérieur. Ce ménisque se déplace quand on met au tube une rallonge verticale. On peut mesurer la vitesse de ce mouvement géotropique négatif On sait comment cette vitesse est modifiée par l'inflaence de la température : elle est maxima à iO* ; elle devient nulle au-dessous de iS"" et au-dessus de 38**. Au-dessus de SS"", le géotropisme négatif disparaît; on le fait reparaître en augmf^ntant la viscosité, laquelle diminue la vitesse de chute. L'auteur part de ces faits pour proposer une modi 6 cation à la théorie du géotropisme exposée dans l'ouvrage de Verworn, d'après Jensen, Jennings, Massart, etc. dastbb.

Auguste Pettit. Sur l'hypophjse du Centroêeymnuê eœlolepiSy Boc. et Gap. (80) LXI, 62^; 21 juillet i906.

E. IVeinland. Ueber den anaeroben (anoxjbiotischen) Abschnitt der intermediâren chemischen Prozesse in den Puppen von Galliphora (Sur la période anaérobie (anoxybiotique) des processus chimiques de la njmphe de Galliphora).

(36) XLVIII, 87-140; 1006. — Il y a des organismes inférieurs qui vivent sans oxjgéne libre (anaérobies). H y a des organismes plus élevés qui présentent des périodes analogues : par exemple, des vers comme l'ascaris peuvent décomposer le gljcogéne (sans oxjgéne pris au dehors) en acide carbonique, acide valérianique et acides gras inférieurs. D'autre part, dans le stade de métamorphose, la plus grande partie des processus chimiques se rapportent au contraire à une oxydation des graisses. Le travail de l'auteur se partage donc en deux parts : recherches anoxybiotiques et recherches oxy biotiques. Il a opéré sur les nymphes entières ou sur la bouillie stérilisée. Il a constaté que, dans tous les cas, il y avait eu production de GO' et de H', sans autre gaz combustible tel que le méthane. Pendant la période de métamorphose accomplie aux dépens de la graisse, l'échange des hydrates de carbone est extrêmement faible. Le sucre ajouté dans la première période ne subissait aucune diminution et ne participait point, par conséquent, & la production d'hydrogène et d'acide carbonique. Dans la période suivante, au contraire, le sucre était consommé. Le rapport des gaz GO* et H* est sensiblement

de 2 à 1, en volumes. Dans la fermentation butyrique, il y a sensiblement égalité de ces volumes. Dans les présentes expériences, le résultat s'expliquerait par un dédoublement du groupe carboxyle. La disparition simultanée des graisses serait en rapport avec ce phénomène.

DASTRX.

E. A. Bogdancw. Ueber das Zûchten der Lai'ven der gewôhnlichen Fieischfliege (calliphora vomitoria) in sterilisiei*ten Nâhrmitteln (Sur l'élevage des larves de la mouche à viande dans des matières alimentaires stérilisées). (2) GXIII, 97-105; 1906. — Bogdanow constate que certaines substances produites par les microbes jouent un rôle important dans la nutrition des larves. Il y a des mélanges où les larves ne croissent point : elles prennent du développement si, au contraire, on y ajoute une petite quantité d'anunoniaque. Le procédé consistait à stériliser les œufs de mouche avec la solution de sublimé k 5/1000, ce qui ne nuit en rien au développement étant donné le temps très court (1 m. 1 12) que dure le contact que l'on répète deux fois. Après lavage» les œufs sont portés dans des vases stérilisés contenant la culture, la caséine, l'albumine, les peptones auxquelles on ajoutait une petite quantité d'ammoniaque. Le développement a lieu. Les fèces de ces larves ne sont pas stériles; elles donnent lieu à des cultures de microcoques pures; elles ont une odeur anunoniacale. L'auteur conclut que les œufs normaux contiennent des bactéries.

Le fait est confirmé lorsque l'on observe le développement des larves dans des vases de Petri que les larves ensemencent d'une culture très pure de microcoques. Toute viande corrompue n'est pas bonne pour les mouches : souvent elle est toxique pour elles. Les larves paraissent la préparer en favorisant le développement de quelques bactéries et en s'opposant & d'autres. En somme, la production d'anmioniaque n'est pas l'œuvre propre des larves de mouche, mais résulte de l'activité des bactéries. La nymphe ne produit pas d'ammoniaque, comme l'a vu Weinland, et se distingue par là de la larve. dastrb.

Th. Bokomy. Quantitative Wirkung der Gifte (Action quantitative des poisons). (2) GXI, 344-875; 1906. *- U y a un ce»»

ÀKALTStt

tain rapport quantitatif entra la quantité do poison et la quantité du protoplasma à intoxiquer Pour la connaître, il faut agir sur des organismes composés de cellules toutes équivalentes ou employer des doses suffisantes pour que toutes soient tuées, ce dont on s'assurera par Texamen macroscopique dans certains cas (spirogjres, zygnemiées, cladophores, conferves); parTexamen ndcroseopique, dans d'autres cas, chez les bactéries, les leTures, champignons divers, où l'intoxication mortelle se juge par le fait qu'il n'y a plus de puUulation. L'auteur opère avec les levures. Il faut d'abord savoir à quelle dilution limite le poison est actif. L'auteur étudie les poisons chimiques, et d'abord les acides et les bases. L'acide sulfurique tue la levure à la concentration de 1 à 5 pour 1000 en 24 heures. La dose mortelle de l'acide sulfurique pour 40 gr. de levure varie entre 50 et 25 milligr.; avec l'acide sulfureux, elle est de 50 à 100 milligr. ; pour le fluorure de sodium, elle est supérieure à 25 milligr.; pour l'acide butyrique, la dose varie entre 50 et 100 milligr. ; pour l'acide lactique, elle est supérieure à 50. L'auteur a examiné un grand nombre d'acides, de sels minéraux, de bases minérales ou organiques, et a donné une table faisant connaître la limite de concentration des solutions actives et les doses mortelles pour 10 gr. de levure. La plus faible a été celle du sulfate de cuivre, qui tue les 10 gr. de levure à la dose de 1 à 2,5 milligr. ; la plus élevée a été celle de l'acide tannique ou de l'hydroquinone, qui est de Q^fi à 1 gr. Les rapports varient de 1 à 500.

DASTRE.

IV. Hausmann. Zur Kenntnis der Arsengewôhnung (Pour la connaissance de l'accoutumance à l'arsenic). (2) GXIII, 327-340; 1906. — On peut observer chez le chien des faits remarquables d'accoutumance à l'arsenic administré à la façon dont l'emploient les mangeurs d'arsenic, c'est-à-dire le plus souvent à l'état d'arsenic en nature. Au début de l'alimentation arsenicale ainsi conduite, on a trouvé dans les fèces jusqu'à 70 à 80 pour 100 d'arsenic. Cette quantité va successivement en diminuant et tombe jusqu'à 29,5 pour 100 de la- quantité fournie L'excrétion urinaire reste invariablement de 3 et 5 pour 100. Le chimisme de ces excrétions a donc changé avec l'accoutu- «viance. Après une accoutumance de plu-

sieurs années, la suppression brasque de l'arsenic ne provoque pas de troubles chez les animaux sains.

DASTRB.

M. Doyon et A. Morel. Résistance du chien à l'action de l'adde arsénieox. (80) LXl, 116-117; 21 juillet 1906. — L'acide arsénieux en ingestion ne pn^ voque aucun trouble chez le chien, même à très forte dose, les organes ne fixent point cette substance. Des quantités beaucoup plus faibles injectées sous la peau provoquent la mort en quelques

jours. L. CAHUS.

B. IViki (de Genève). Sur les propriétés pharmacodynamiques des sels de magnésium. (80) LX, 1008-1009; 16 juin 1906. — Les sels de magnésium paralysent la plaque terminale motrice et n'agissent pas sur l'appareil nerveux sensitif . l. camus.

Gh. Féré et G. Tizier. Deuxième

note sur la durée de rélinûnation de l'iodure de potassium. (80) LX, iOîi- 1025; 16 juin 1906.

IV. J. V. Osterhout. Extreme toxicity of sodium chloride and its prevention by other salts (The Jawm. of hiol. Ckem,, I. 363-369; 1906;. — Une algue d'eau douce (Vaucheria sessilis), qui pent vivre pendant 3 ou 4 semaines dans de l'eau distillée, est tuée en quelques minutes par une solution de NaCl contenant 3/32 de molécule par litre, et en quelques jours par une solution contenant 4/iO.OOO de molécules par litre. La toxicité de la première de ces solutions est supprimée par addition de une partie de CaCl* pour 100 parties de NaCl. Le développement normal de la plante jusqu'à production de fruits mûrs a lieu dans la preaûéxe solution de NaCl, additionnée de petites quantités de MgGi>, SœMg, KGi, Cb£1\ tous sels qui, employés seuls, sont toxiques. E. LAMBUKG.

Maurice Nicloux. Sur réiimination du chloroforme par l'urine. (80) LI, 1054-1055; 23 juin 1906. — Une petite quantité de chloroforme passe dans les urines au cours de la chloroformisation

s. CAMUS.

G. Malerba. Suir adone antipiretica dei derivati isosuccinici deU'eniiina,

FHTSIOIXMIB Qta ÉRALE

délia paratoluidina e del paramidofanelo. (99) V, 267-281 ; 4906. —Expériences sur des chiens. Les dériTés de la paraioluidine ont un pouYoir antipyrétique léger, les dérivés de la paraphénétidine un pouvoir antipyrétique énergique. L'auteur établit un parallèle entre Taction sur la température et Faction hémoly* tique de ces corps. b. fbindbl.

Jean Gantrelet et Henry Gravellat. De l'action physiologique de quelques couleurs d'origine végétale. (80) LXl, 434-135; Bordeaux, 3 juillet 1906.

— Le carmin d'indigo et l'hématoxyline n'ont pas sur l'organisme les effets des colorants d'aniline antérieurement étudiés par les auteurs. La présence du chromogéne de l'hématoxyline peut être constatée dans les urines avec mélange d'un volume d'acide nitrique nitreux el de deux volumes d'eau oxygénée pour quatre volumes d'urine.

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