L. CAMUS
E. Kaurel. Fixation des doses minima mortelles de convallamarine pour quelques vertébrés. (80) LXl, 52-55; 7 juillet
E. MaiireL Contribution à l'étude de l'action de la convallamarine sur les organes de la circulation et sur les éléments du sang. (80) LXI, 82-84; 21 juillet
A. Mongeot. Note sur les modifications de la nutrition par le bain carbogazeux naturel de Rojat chez l'homme sain. (80) LX, 1074-1076; 23 juin 1906. — L'auteur constate une augmentation d'activité de la nutrition due au bain carbogazeux. L. CAMUS.
PHYSIOLOGIE GÉNÉRALE DES MUSCLES ET DES NERFS
Fil. Bottaszi. Zwei Beitrftge zur Physiologie der glatten Muskeln (Deux contributions à la physiologie des muscles lisses). (2) CXHl, 136-167; 1906. —L'auteur étudie l'innervation de l'œsophage des amphibiens. Il a constaté que cet
organe chez le crapaud et, de même, r<ftt sophage du poulet, de l'apiysie, muscle rétracteur du pénia du chien, é généralement les organes composés di cellules musculaires lisses ne montrai pas de véritable période réfractaire o parable à celle du cœur, quoiqu'ils Referment aussi des cellules nerreuses ga»glionnaires. Magnus a cru mettre et éridence une période réfractaire. La contractions spontanées des muscles lis» | sont rarement maxima comme celles di !
cœur. On ne comprendrait donc pas déi | lors pourquoi elles montreraient oofej période réiractaire. Une excitation pin forte peut à chaque moment de is phase d'augment produire une extracmir traction. Cela n'exclut pas la pdâbilité d'existence de contractions aeàda^ telles automatiques maxima et par conséquent de période réfractaire aeddenteUf.
L'auteur a constaté que la tunique longitudinale externe de l'intestin du chat se contractait plus fortement que l'inles* tin en totalité, comme si rarrangement normal avait pour effet d'affaiblir les contractions automatiques ou d'en diminuer le nombre. Magnus qui a cru mettre en évidence une période réfractaire agissait sur cette tunique longitudinale. Boltazzi opérait sur la paroi complète de l'œsophage ou sur la totalité du masde rétracteur du pénis. Il est possible que dans le cas de Magnus les contractions aient été maxima; c'est-à-dire que la condition ait été favorable k la produ^ tion d'une période réfractaire acddentelle. Dans les cas de Bottazzi, avec le organes intacts, l'existence d'apparôH d'inhibilion empêchait la contractioa maxima. En somme quand le muscle se fournit pas de contractions automatiques ou artificielles maxima, il n'y a pas dp période réfractaire; dans le cas oodtraire, il j en a. dastrk.
L. Hermann. Ueber indirekte Ma»kelreizung durch Kondensatorentladosgen (Excitation indirecte des muscles par les décharges de condensateur). (2) CXI. 537-566; 1906. — La première partie du mémoire est d'ordre critique. Hermann considère comme inexacte au point de toc rigoureux, la formule d'Hoorweg qui établit une relation simple entre le potentiel de charge P nécessaire à produire Texci* lation minima (seuil d'excitation de la préparation neuro-musculaire) lorsque l'oo connaît la capacité c de ce condensatsor
PHYSIOLOOIE GÉNÉRALE
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^t la résistance w du circuit dans lequel est intercalé le nerf. Cette loi s'exprime par la formule P = K w + **/c dans laquelle 'K et b sont des constantes. Les expériences d'Hermann montrent qu'elle n'est -qu'approchée : et, dans certains cas, grossièrement approchée, car les écarts peuvent atteindre 44 0/0 entre la valeur ^calculée et la valeur mesurée de P.
Dans la seconde partie, à cette loi approchée, Hermann en substitue une auti e que voici : Pour avoir le seuil d'excitation (secousse minima du muscle) au moyen de décharges de condensateur, l'énergie qui agit est celle qui se développe dans un certain intervalle de temps, qui est le temps critique (et qui est compris entre 2 et 4 millièmes de seconde). Toute l'énergie développée en dehors de cette période est inutile en ce qui concerne la secousse minima.
DASTRE.
Fritz SachB. Beitrag zur Frage der indirekten Muskelreizung durch Kondensatorentladungen (Contribution à la question de l'excitation indirecte du muscle par les décharges de condensateur). (2) CXÏII, i06-li0; 1906. — Hermann a soutenu que la capacité la plus favorable est celle avec laquelle le développement d'énergie remplit le mieux possible le tomps de latence de l'élément musculaire. L'auteur a cherché ce que devenait la loi de l'énergie nécessaire à la secousse minima, au-dessous de l'optimum (0,002 à 0,004 sec), il a vu que la formule d'Hoorweg ne s'applique qu'approximativement audessous de l'optimum : l'écart n'est pas systématique. dastre.
Ishihara. Ueber Zuckungssummation bei Krôtenmuskeln und bei abgekûhlten und erwârmten Froschmuskeln (Sommation des secousses dans les muscles de crapaud et dans les muscles réchauffés ou refroidis de la grenouille). (2) CXI, 567-580; '4906. — Le muscle de crapaud donne des effets de sommation moindres que les muscles de grenouille, particulièrement pour les secousses doubles isométriques. Le refroidissement exerce sur le muscle de grenouille un effet aussi défavorable que la fatigue. Le muscle de grenouille réchauffé, dans le cas de secousses isotoniques et avec une charge moindre, fournit un effet de sommation notablement supérieur à celui du
muscle de grenouille à la température du laboratoire. dastrb.
Mme L. Lapicqae. Sur la modification de la secousse musculaire et de la loi d'excitation par la caféine. (80) LX, 1063- 1065; 23 juin 1906. — La modification de la secousse musculaire est de nature réflexe, elle correspond à une tonicité plus grande de la moelle. l. camus.
J. Karpa. Ueber die Totenstarre Keimfreier Muskeln (Rigidité cadavérique des muscles & l'abri des germes microbiens). (2) CXII, 199-202; 1906. — Quelques auteurs prétendent encore que la rigidité cadavérique est due à la putréfaction, quoique Bierfreund ait déjà combattu cette erreur. L'introduction des germes peut être évitée par le procédé de Weiss qui consiste à enlever le muscle avec toutes précautions d'asepsie et de le conserver dans les mêmes conditions, ou en les passant dans la solution physiologique bouillante. L'auteur a suivi et décrit les chargements histologiques qui apparaissent alors. dastre.
G. Giierrini. Di una propriété meccanica del muscolo che si puo chiamare potenza. (102) LX, 415-419; 1906. — L'auteur établit la formule de la puissance du muscle, grandeur qui est fonction du raccourcissement musculaire, du poids soulevé et du temps pendant lequel le poids reste soulevé. 11 démontre que lorsque la puissance d'un muscle est une fois déter-i minée dans ses différents états, on possède la représentation intégrale du phénomène de sa contraction ; il n'est alors plus besoin de tenir compte séparément des divers éléments de la contraction (temps, hauteur, forme de la courbe).
B. FEINDBL.
G. Guerrini. Sulla fiinzionedei muscoli degenerati. 111* commun icazione. Lavora meccanico e potenza. (102) LX, 427- 452; 1906. — Les effets mécaniques à considérer dans la contraction musculaire sont : 1* le travail mécanique, c'est-à-dire le produit du poids soulevé par le raccourcissement du muscle, et 2^, la façon dont le muscle soulève un poids à une certaine hauteur et le maintient un cer^ tain temps soulevé. L'auteur décrit l'appareil qu'il a consiruit, et il expose les expériences instituées comparativement avec des muscles sains et des muscles
ANALT868
dégénérés de grenouille. En ce qui concerne ces derniers, les faits généraux & noter sont la moindre amplitude de chaque soulèTcment de poids et le nombre plus petit des soulèTements possibles Le traTail mécanique du muscle dégénéré est moindre; sa puissance musculaire est & peine le i/10 de celle du muscle normal (d'après les tétanogrammes de l'auteur).
s. FBINDSL.
Pp. W. Frdhllch. Ueber die Wirksamkeit verschiedener Ausschaltungsmethoden (Kalte, tripolar Elektrotouus, Ammoniak und Narkosc) auf sensible uud motoriche Kalt-und Warmblûtemeryen (Efficacité des méthodes de suppression d'activité des nerfs moteurs et sensitiPs des animaux à sang froid et à sang chaud. Froid, électrotonus tripolaire. ammoniaque, narcose). (2) GXTII, 418-432; 4906. — Le froid et Télectrotonus comme moyens d'abolir l'activité du nerf sans excitation préalable sont très imparfaits : le froid provoque des phénomènes d'excitation. La narcose et l'ammoniaque sont plus favorables : la narcose permet de yarier la vitesse de la suppression, et de ramener l'activité; l'ammoniaque agit rapidement et complètement.
DASTRE.
J. Meltzer et J. Auer. The narcotizing effect of magnesium salts upon nerve fibres. (43) XVI, 233-254; i 906. — Les sels de magnésium appliqués même en solution concentrée sur les nerfs ne produisent jamais d'irritation, mais provoquent une interruption de la conductibilité L'effet est obtenu, quelle que soit la concentration de la solution, mais il est d'autant plus rapide que celle-ci est plus élevée. La conductibilité se rétablit rapidement, surtout si on lave le nerf avpc le liquide de Kinger. La conductibilité des filets sensitifs est plus vite atteinte que celle des nerfs moteurs. De même les filets cardiaques du vagues sont paralysés avant les filets œsophagiens et pulmonaires. J.-P. LANGLOIS.
G. Besta. Sopra la degenerazione e rigenerazione (in seguito de laglio) délie fibre nervose periferiche. (404) XXXII, 99-432; i906. — Après la section de la fibre nerveuse le cylindraxe du bout périphérique dégénère et se détruit; les cellules de Schwann se réduisent à une mince traînée protoplasmique avec des
noyaux. Mais bientôt à l'extrteiité èi moignon central du nerf la regenerttioa commence par une active prolifératÎM des cellules de Schwann qui form^st da chaînes nombreuses qui, se transformaiil en bandes protoplasmiques d'abord, pn en fibres, progressent vers la peripheric où elles vont s'unir aux traînées protoplasmiques qui ont remplacé les fibm disparues; les traînées protoplasmiqiei périphériques, recevant alors l'impulaoi du centre, se transforment peu à pea a fibres nouvelles ; le bout périphérique di nerf participe donc aux processus àt régénération, mais d'une façon poor ainsi dire passive. On voit que la rég^ iiération caténaire de C. Besta présente de grandes analogies avec la genefefbgry cellulaire des fibres que le même autRr décrit chez l'embryon.
s. FSINDKl.
MATIÈRES CONSTITUTIVES
LIQUIDES ET PRODUITS
DES ÊTRES VIVANTS
A. Javal et Adler. De la teneur de organes en chlorures et en eau. (80) LL 4006-4008; 46 juin 4906. — Les différeats organes ne sont pas modifiés dans lecr constitution en eau et en chlorure par U présence ou l'absence d'œdème dans k tissu cellulaire sous -cutané.