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L. CAMUS

J. Levy. Notes sur l'hémolyse par l'hydrate de fer colloïdal et par la saponins (80) LXI, 39-41 ; 7 juillet 1906. — Le mélange hydrate de fer colloïdal et saponine est moins actif que la saponine seule et plus actif que le fer seul. A mesure que la quantité de fer augmente l'hémolyse diminue, elle passe par un minimum et augmente ensuite sans cependant atteindre l'effet de la saponine seule. L. CAMUS.

J. Levy. Absorption de l'hydrate de fer colloïdal par les globules. (80) LXI, 41-42; 7 juillet 1906. - L'hydrate defer absorbé d'abord rapidement, puis plus lentement par les globules n'empêche plus l'action de la saponine une fois qu'il est absorbé. l. camus.

Victor Henri et J. Levy. Hémolyse par les mélanges d'hydrate de fer colloïdal et de saponine. Influence de la quantité de globules. Rapprochement avec les hémolysines. (80) LXI, 124-125; 21 juillet 1906. — L'hydrate de fer et la saponine dans de certaines proportions déterminent une hémolyse dont la vitesse est indépendante de la concentration des globules. l. camus.

D. Rywosch. Ueber die Wechselbeziehungen zwischen Resistenz der roten Blutkôrperchen gegen Saponin und Was-

ser (Sur les rapports inverses de résistance des globules rouges vis-à-vis de la saponine et de l'eau). (16) XX, 263-264; 14 juillet 1906. — Les globules rouges des animaux les plus résistants & la saponine sont ceux qui résistent le moins & l'eau. Les globules d'un lapin chez lequel l'immunisation typhique a augmenté la résistance & la saponine sont moins résistants pour l'eau.

M. LAMBERT

I. Bang et J. Forssmann. Untersuchungen ûber die Hâmolysinbildung (Recherches sur la formation des hémolysines). (8) VIII, 238-275: 1906. — On ne peut retenir ici de- cet important mémoire que les faits suivants : Téther enlève aux globules rouges (du bœuf) ou aux stromas une substance qui, injectée & des animaux, provoque l'apparition dans le sérum d'une hémolysine que rien ne distingue de celle que provoque l'injection des globules eux-mêmes. Cette substance lysinogène, en suspension dans de l'eau salée, supporte une ebullition de 1 à 2 min. Elle est insoluble dans l'eau distillée, l'éther, l'acétone, l'alcool chaud ou froid de concentrations différentes, l'éther acétique, mais elle est soluble dans le benzène bouillant. Si l'éther l'enlève aux globules, cela tient à la présence dans cet extrait de substances solubles dans l'acétone et qui rendent la substance lysinogène soluble dans l'éther. Les auteurs montrent que ce corps ne peut être ni une graisse, ni une cholestérine, ni une albumine. C'est sans doute un lipolde, mais qui ne se confond avec aucun des phosphatides ou cérébrosides actuellement connus. A côté de la substance lysinogène, les globules rouges contiennent une substance soluble dans l'alcool et qui neutralise la substance complémentaire.

E. LAMBLING.

H. Roger et M. Gamier. Le pouvoir coagulant du contenu intestinal. (80) LX, 1109-1112; 30 juin 1906. — Les injections du contenu intestinal retardent la coagulation quand elles sont faites dans la circulation générale; elles la provoquent quand elles sont pratiquées dans la veine porte. l. camus.

R. Burton-Opitz. We itère Studien liber die Viskositât des Blutes (Nouvelles recherches sur la viscosité du sang). (2)

ANALYSES

CXIÏ, 489-193; d906. — La viscosité du sang défibriné est influencée par les changements de température; celle du sang vivant Test aussi. Les bains froids Taccroissent; les bains chauds la diminuent. Pendant la fièvre, il n'y a pas de diminution, maïs plutôt augmentation. La phénylhjrdradne entraîne une destruction de globules du sang. D'autre part, la viscosité dépend du nombre de globules, et on admet. qu'elle diminue quand ce nombre diminue. Or, dans l'empoisonnement par la phénjlhydrazine on n'observe pas de diminution de la viscosité. — Le poids spécifique du sang ne peut pas servir de signe pour apprécier la visco-

8ité« DASTRE.

B. Melis-Schirru. Influenza dei raggi Rôntgen suUa lipasi dello siero gangue umano. (102) LX, 420-426 1906.

— Les rayons Rœntgen qu'on fait agir sur le sérum du sang (obtenu par saignée), même pendant 30 min., ne modifient en rien son degré monobutjrinasique. Cela tend à confirmer à la lipase du sang sa qualité d'enzyme.

R. FEINDEL.

Gh. Dhéré et G.-L. Grrimiué. Influence de l'Age sur la teneur du sang en calcium. (80) LX, 1022-1023; 16 juin 1906. — Chez le chien la quantité de calcium du sang est de 53,61 mgr. au-dessous d'un an et de 36,44 mgr. pour 100 au-dessus de 1 an. Chez le lapin on ne note pas de variation systématique avec l'Age et les écarts sont très grands entre les individus du même âge. En général, le sang du chien contient deux fois moins de calcium que le sang du lapin.

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