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L. CAMUS

A.-J. Carlson. The presence of cardio-regulative nerves in the Lampreys.

(43) XVI, 230-232; 1906. — Greene ayant indiqué que le bdellostome n'avait pas de système régulateur cardiaque, il était intéressant de savoir si ce fait exceptionnel se rencontrait chez d'autres représentants du groupe des poissons marsipobranches. Carlson étudie l'innervation de la lamproie et constate l'existence d'un système inhibiteur du cœur. Bien que n'ayant pu, comme Greene, déceler la présence de filets inhibiteurs chez le bdellostome, il croit devoir Taire des réserves sur l'absence réelle de système régulateur chez ce dernier. j.-p. langlois.

VT. Scheiier. Ueber den Stensonschen Versuch beim Frosch (Sur l'expérience de Stenson chez la grenouille). (36)

XLVIII, 63-S6; 1906. ^ L'expérmice de Nicolas Stenson (1667) que Haller attribue À Swammerdamm, consiste dans la liga»

ture de Taorte abdominale. On constate que les extrémités postérieures se paralysent, qu'il y a rigidité cadavérique, putréfaction et gangrène. Longet (1841) a constaté que chez le chien les mouvements volontaires persistent un quart d'heure et l'excitabilité directe des muscles environ deux heures. Brown-Séquard a montré que les muscles irrigués à nouveau par le sang pouvaient reprendre leur activité physiologique (1851). Stannius (1852) perfectionna le manuel opératoire. Chez le lapin, le mouvement volontaire est supprimé presque instantanément, ainsi que la sensibilité dans le train postérieur, quoique les nerfs aient conservé pour quelque temps leur excitabilité directe. C'est là un fait qui a provoqué des explications diverses. L'expérience de Stenson a un autre résultat chez la grenouille. Stilling a montré que les grenouilles, après la ligature du cœur, continuent À sauter pendant plusieurs heures. Mais si on les fatigue à faire exécuter des mouvements, elles deviennent bientôt inertes et incapables de mouvement :

elles se rétablissent après quelque repos, mais sans devenir aussi actives que celles qui n'ont pas été fatiguées. Voit a cherché à savoir combien de temps pouvaient durer ces alternatives de rétablissement par le repos et si la capacité de réparer la fatigue subsistait indéfiniment pour ces muscles sans circulation. — L'auteur a encore cherché reflet de l'an'êt de la circulation veineuse et tu qu'il était le même. Il a cherché si les choses se passaient de même dans les muscles séparés du corps que dans les muscles en place privés de circulation ; si les muscles éprouvent une diminution d'excitabilité pour les excitations portées directement sur le nerf; et enfin comment se peut expliquer le rétablissement : pour ce dernier fait il est permis de faire intervenir les échanges qui s'accomplissent par la lymphe, après suppression de la circulation sanguine. dastre.

Schlayer. Ëine neue Schreibvorrichtung fur plethysmographische Kurven mit sehr beleinen Schwankungen (Nouveau procédé d'inscription pour les courbes pléthysmographiques à très petites oscillations). (16) XX, 257-261; 14 juillet 1906. — Le procédé consiste essentiellement

dans l'emploi d'un petit piston creux ■ ebonite flottant sur le pétrole. L'appui parait doué d'une grande sensibilité.

M. LAMBOr.

Alaxhk Carrel et G.-G. Gutlnii Résultats en patching des artère» \ll LX, 1009-1014 ; 16 juin 1906. - De peâi lambeaux artéritb ou veineux tnn^ tés sur une paroi aiiérielle se comp<M comme les segments ^«sculaires daaki transplantations bitermiaales ariérielkd veineuse. Le péritoine peut femplacerk paroi artérielle. l. «jtcs.

François-Franck. Études de Monique respiratoire comparée. (I. Iifports entre la structure muscalaireetk contractilité du poumon de la tortœt»

restre). (80) LX, 1126-1127; 30 juin M — Chez la tortue grecque on ne tnw!

nulle part de fibres striées dans les sas pulmonaires, contrairement & ce quiecsii chez VEmys europœa; les résulutsàs expériences physiologiques sur la coDtn^ tilité sont conformes aux différences a» tomiques. l. camus.

François-Franck. Etudes de wi»

nique respiratoire comparée, (fl. ^ lyse des réactions motrices propres à poumon de la tortue terrestre). (80) LU 6-8; 7 juillet 1906.

François-Franck. Etudes de se»

nique, respiratoire comparée. (Ill W* sumé des résultats fournis par les eifiriences antérieures et personnelles wrfc mécanisme de la respiration des àSt niens) (tortue grecque). (80) LXI, m* 21 juillet 1906.

K.-O. Ploman. Ucber kûnsflii* Athmung beim Menschen (Sur la nitration artificielle chez l'homme). A XVIlï, 57-117; 1906. — Dcscriptionto principales méthodes. Celle qu'empi* l'auteur est une modification de là Bfr thode de Djelitzin. Pour faire le moi* ment d'inspiration, l'opérateur bM I»

bras du patient immédiatement au-de* des coudes, les porte en haut dansli* rection de Taxe longitudinal dn corf»* les rapproche autant que possible I'm* Tautre, le long du plan sur lequel «If le sujet. Puis il abandonne les bm if* les avoir amenés un peu obliquemeo** dehors, et place ses deux mains se^ thorax du patient, de telle sorte q«*r pouces reposent sur Tappendice vf^

PHYSIOLOGIE DES GLANDES

ïi les autres doigts de chaque main, dirigés obliquement en deiiors, sur les derdères côtes. L'expiration s'effectue par ine pression énergique et régulière d'avant \n arrière : cette manière de faire est den supérieure & la pression latérale, /auteur examine comparatiyement les Lvantages et les incouTénients des divers procédés au point de yue de l'activité de a ventilation par respiration et par unité le temps, de l'économie des forces de 'opérateur, de la position donnée au lujet. C'est la méthode de Djelitzin (qui ist elle-même un perfectionnement de ielle de Silvester), celles de l'auteur et de »chûller qui répondent le mieux au but.

E. WERTHBIMBR.

N. Gréhant. Comment se comporte m animal qui respire des mélanges titrés l'air et d'acide carbonique à5 et à iO 0/0? 79) CXLIII, 40i-406; 9 juillet 1906. — Ivec des mélanges à 5 et à 10 0/0 d'acide carbonique la ventilation pulmonaire derient plus active et la proportion des gaz lu sang se modifie fort peu.

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