V. MONTAGARD
6. Fichera. Zur Kenntniss der Immunisierungsverhâltnisse der Choleravibrionen (Étude des propriétés d'immu) nisation des vibrions cholériques). (44 XLI, 576-582, 674-676 et 774-775; 4906.
— L'auteur étudie l'aptitude de différentes races à s'agglutiner, et à produire le sérum immunisant. ch. esmein.
Weill-Hallé et H. Lemaire. Les
conditions de persistance de l'immunité passive antidiphtérique. Ses relations avec la présence du sérum antitoxique dans le sang et avec l'apparition de précipitine. (80) LXI, 414; 24 juillet 4906.
P. Erben. Ueber active Immunitàt gegenRhinoscIeromundPneumobacillcn.
(44) XLI, 370-376; 4906. — Conformément à la théorie des agressines, les exsu* dats produits par le pneumobacille ou le bacille du rhinoselérome sont capables, après stérilisation, de protéger un animal contre une dose mortelle de la bactérie correspondante, ou de la bactérie voisine. A ce point de vue le bacille du rhinoselérome et le pneumobacille sont apparentés comme TEberth et le coll.
C'est un résultat important dans la question difficile de l'immunisation contre les bacilles encapsulés. ch. esmsin.
P. Pleischmann. Ueber die prâzipitinogene Eigenschaft trypsinverdauten Rinderserums (Sur la propriété précipitinogène du sérum de bœuf digéré par la trypsine). (38)LÏX, 545-524 ; 4906. —Après injections d'albumine digérée par la trypsine, il ne se produit, d'après Michaelis et Oppenheimer, Mûller, aucune précipitine; d'après Obermeyer et Pick, il se produit une précipitine n'agissant que sur l'albumine digérée par la trypsine; d'après Rostoski-Sacconaghi, il se développe une précipitine agissant également sur l'albumine fraîche ; enfin, d'après l'auteur, il se forme une précipitine qui n'agit que sur l'albumine ordinaire, mais en perdant un peu de sa spécificité d'origine. Ce sérum précipitinogène agit non seulement sur le sérum de bœuf, mais encore sur une série d'autres serums. La digestion tryptique amène une perte de spécificité de la molécule albumineuse.
GOUGET
TECHNIQUE EXPÉRIMENTALE ET CLINIQUE
W. Hoffmann. Ueber den Eindruck hohen Kohlensâuredrucks auf Bakterien im Wasser und in der Milch (Influence de l'acide carbonique à haute pression sur les bactéries de l'eau et du lait). (4) LVIl, 379-404 ; 4906. — Les pressions élevées gênent le développement des microbes. Si on laisse 24 heures en présence d'une eau de fleuve filtrée de l'acide carbonique à la pression de 50 atmosphères, on ne peut plus faire pousser les bactéries contenues dans cette eau. Les emulsions acpieuses filtrées de bacilles typhiques, du choléra et de la dysenterie, soumises pendant 3 heures à une pression d'acide carbonique de 50 atmos^ phèrcs, et placées ensuite 48 heures à 37*
TECHNIQUE EXPÉRIMENTALE ET CLINIQUE
sont incapables de pousser même sur les milieux les plus favorables. A 56"" en 24 heures, l'acide carbonique à 50 atmosphères, sépare la caséine du lait et le sérum devient libre. L'acide carbonique ne tue pas toujours les bactéries du lait et celles-ci peuvent se développer ensuite; cependant on n'observe jamais un accroissement des microbes & la suite de l'action de l'acide carbonique. L'acide carbonique & haute pression retarde de 24 éi 48 heures la coagulation du lait. Les agglutinines dans une solution étendue de sérum ne sont pas détruites par un séjour de 48 heures dans une atmosphère de CO* à moyenne pression.
y. MONTAGARD.
O. Orszag. Ein einfaches Verfahren zûr Fârbung der Sporen (Un procédé simple pour colorer les spores). (14) XLI, 397-400; 4906. — Mordançage de la préparation par un mélange de salicylate de soude et d'acide acéticpie; coloration au Ziehl et décoloration par l'acide sulfureux, coloration de contraste au bleu de méthylène ou au vert malachite.
CH. ESMEIN
B. GkdU-Valerio. Notes de Parasitologic. (14) XLI, 643-646 et 745-749; 1906.
— L'auteur rapporte entre autres un cas d'affection dysentériforme due au coll. Il signale la possibilité de cultiver le coccidium hominis sur gélose de Nissl et Wagener. gh. ssmein.
G. Rosenthal. Sur l'emploi des milieux à l'hémoplase comme milieux sanglante en bactériologie. (80) LX, 1067; 23 juin 1906.
Bindo de Vecchi. I tesàuti animali come substrati nutritivi per il bacillo tubercolare. (103) XXII, 791 ; 21 juillet 1906.
— Partant du travail de MM. Lumière sur la culture du bacille de Koch sur foie et rate de veau et de bœuf, l'auteur a cultivé ce même bacille sur différents organes de bœuf (poumon, cerveau, pancréas, rein, rate, muscle, capsule surrénale, thymus, thyroïde, tendons et cartilage).
Les meilleurs furent obtenus avec le poumon, le rein et la rate. L'auteur a essayé également avec des organes de lapin et d'enfant; les résultats ont été analogues. l. lagomme.
G. Moussu. Tuberculose humaine en culture in vivo chez les animaux domestiques. (80) LXI, 95; 21 juillet 1906.
6. Rosenthal. Adaptation & la vie aérobie du bacille gracile éthylogène, microbe anaérobie strict de l'estomac. (80) LX, 1116; 30 juin 1906.
Thomesco et Graçoski. Le sérodiagnostic tuberculeux en général et particulièrement chez les enfants. (64) IX, 458-479; 1906. — Une réaction positive indique presque toujours l'existence d'une lésion tuberculeuse; une réaction négative ne permet pas de rejeter la tuberculose, la réaction était d'autant plus faible que les lésions sont plus avancées. La séro-réaction est aussi forte chez l'enfant que chez l'adulte et ne présente pas de particularités en rapport avec l'Age des sujets. Le séro- diagnostic a une grande valeur pour reconnaître les lésions tuberculeuses discrètes. p. nobécourt.
S. Minelli. Âgglutinierbarkeit der Fickerschen Paratyphusdiagnostica (Le pouvoir agglutinant des sèro-diagnostics paratyphiques de Ficker). (14) XLI, 583- 588; 1906. — Ces sèro-diagnostics pour les paratyphiques A et B, destinés & être employés partout, ont été essayés par l'auteur, et agglutinent presque aussi bien que les cultures vivantes correspondantes. GH. ESMEIN.
Schumacher. Die Differentialdiagnose von Choiera und choleraâhnlichen, Vibrionen der Blutagar (Diagnostic différentiel du vibrion cholérique et des cholérifoi*mes par l'agar sanglant). (37) LIV, 65-104; 1906. — Le sang que l'on doit employer de préférence pour obtenir l'agar sanglant est le sang de veau. Le sang de la brebis, de la chèvre ou du bœuf peut aussi être employé. Le sang de cochon donne quelquefois de bons résultats; mais dans plusieurs cas, Schumacher a remarqué que la végétation des vibrions se faisait mal quand on employait le sang de porc. L'hémoglobine est difficile à employer pour différencier les vibrions, car à 60* à la stérilisation, elle donne des flocons brun clair. On peut conserver les plaques d'agar sanglant & la glacière pendant 2 à 3 jours. Deux photogravures montrent les diiîèrences des vibrions cholériques et des cholériformes sur l'agar sanglant. Bibliographie. Nombreux tableaux.
Y. MONTAGARD.
ANALYSES
Guillemet, Rappia, Fertinean et Paton. Recherche du b. tutercekux dans le lait des femmes tuberculeuses. (8ii^ LXl,
G. Trenpel et VT, Engels. Orthoperkussion, Orthodiagraphie und relative flerzdâmpfung (Orthopercussion, orthodiagraphie et matité cardiaque relative).