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LIX

GOUGET

J. Bamicot. The iodine reaction in the leucocytes. (49) XI, 304-333; 1906.

(2 planches.)

H. Hirschfeld. Ueber protoplasmatische Kôrperchen in durch Function gewonnenen Ljmphdrûsensaft (Sur les noyaux protoplasmiques du suc lymphatique obtenu par ponction). (36) ill, 476- 479; 1906. — D unesuite d'études, H. conclut que les corpuscules protoplasmiques que Reczeh a décrits dans le suc lymphatique des syphilitiques ne possèdent aucune propriété spécifique et ne peuvent servir à établir le diagnostic. On retrouve ces corpuscules dans bien d'autres affections, la leucémie et la pseudoleucémie, et dans d'autres lésions lymphatiques de toute nature. Il ne s'agit pas d'éléments préformés dans les tissus, mais ce sont des produits artificiels, obtenus par la ponction lymphatique. Hirschfeld les fait provenir de la destruction du protoplasma des lymphocytes. Laboratoire Moabit.

y. MONTAGARD.

Da'wson Turner. The electrical resistance of the blood and urine as a test of the functional efficiency of the Kidney (La résistance électrique du sang et de l'urine au point de vue du fonctionnement du rein). (44) 28 juillet 1906; 196.

THÉRAPEUTIQUE ET HYGIÈNE GÉNÉRALES

li. Perdrix. Action du méthanal sec sur les germes microbiens aux températures élevées. (80) LXI, 67-68; 21 juillet 1906. — Le methanol sec à 100» stérilise complètement en 4 à 6 min. les objets et tissus contaminés par les spores de subtilis et autres germes. l. camus.

J. Belot. Les rayons de Roentgen et les affections des organes hématopoïétiques.

leucémies et pseudo-leucémies. (63) XIV, 483-499; 10 juillet 1906. —Les leucémie myéloïdes sont plus améliorées par le traitement que les leucémies lymphatifMs; il est très important d'instituer le traitMMDi dès le début de TafiTectioa, l'examea éasang doit donc guider le médecin. L. CAMUS.

F. Barjon. Infltteaes des rayons de Roentgen sur le sang et les organes hématopoïétiques. Traitement de la leucémie.

(63) XIV, 458-472; 25 juin 1908. — Les rayons X ont une action très farorable sur la marche de la leucémie. La aiêthode radiothérapique est dans cette affection la méthode de choix, mais il convient de réunir encore des observations hématologiques et des examens cliniques précis avant d'affirmer sa valeur curative. l. camus.

Conor. Sm* le mode d'action des abcès de fixation. (80) LX, 1015; 16 juin 1906.

Gh. Richet et Leené. De la ration de lait nécessaire et suffisante chez l'enfant.

(64) IX, 449-457; 1906. — La quantité de lait nécessaire au nourrisson est beaucoup moins fonction de son âge que de son poids, ou mieux de sa surface. Celle-ci peut être déduite du poids par la formule de Meeh; & l'aide de cette formule les auteurs construisent un tableau où est calculée la surface pour les différents poids de l'enfant pendant les 12 premiers mois. Connaissant d'autre part, par l'observation d'un grand nombre de médecins, la quantité de lait pris chaque jour par Tenfant & des âges différents, les auteurs déduisent la quantité de lait nécessaire et suffisante k l'enfant pour l'unité de surface, et établissent cette notion qu'il faut pendant le premier mois environ 22 gr. de lait par décimètre carré, et ensuite en moyenne 20 gr., chiffre approximatif suffisant pour la pratique. Les quantités de lait ainsi calculées correspondent à peu près k celles établies par l'usage. Enfin, par une série de calculs, les auteurs montrent que la proportion de calories consommées est la même (& peu prés 9 calories par décimètre carré) pendant les 12 premiers mois, tandis que la consommation par kilogranmie décroît régulièrement de 77 calories & 50 calories, que, d'autre part, le quotient de fixation va graduellement en diminuant de 16 à 3 pendant la première année.

p. NOBÊGOURT.

THÉRAPEUTIQUE- ET HYGIÈNE

I. Bcuidi et E. Gagnoni. Die Vaccination gegen Diphtérie. (14) XLI, 386- 391 et 487-491 ; 1906. — Malgré les services incontestables que rend la sérothérapie- antidiphtérique préventive, cette immunisation passive présente Tinconvénient d'être extrêmement courte. Les auteurs ont donc réalisé une vaccination ou inununisation active par les corps microbiens tués, et une séro-vaccination où l'on ajoute à la vaccination l'action des anticorps produits dans l'organisme.

Dans de nouvelles recherches les auteurs montreront si, comme ils Tespérent, ces méthodes sont capables de produire une immunité durable. ch. esmein.

Bandi. Il siero antidifterico bivalente nclla terapia locale délia difterite. (101) XIII, 865-871 ; 8 juillet 1906. — L'auteur a préparé un sérum antidiphtérique bivalent, en immunisant des chevaux non seulement avec la toxine, mais aussi avec les bacilles. 11 a obtenu avec ce sérum d'excellents résultats dans le traitement général de la diphtérie et surtout par application locale sur les fausses membranes. V. BALTE AZARD.

P. Coyne et B. Auché. Sérum antidysentérique polyvalent. Réunion biologique de Bordeaux, 3 juillet 1906, in (80) LXI, 131.

Auché et Mlle Gampana. Sérothérapie antidysentérique chez les enfants (suite et fin). (94) XXIV, 296-316; 1906.— Les résultats portent sur 19 observations d'enfants âgés de 3 semaines à 12 ans, la plupart de 2 à 3 ans. Le plus grand nombre avaient des selles dysentériques typiques; quelques-uns n'avaient que de la diarrhée simple avec mucosités abondantes. Les bacilles isolés ont été, suivant les cas, ceux deChantemesse, Widal et Shiga, de Flexner, de Strong. Les doses de sérum injectées ont été de 10 c. c. (sérum de Vaillard-Dopter), de 5 & 10 c. c. (sérum de Blumenthal) et répétées 2 ou 3 fois à intervalles de 12 heures au moins. Sur 19 cas traités un seul a été suivi de mort (enfant de 3 mois, atteint de coqueluche et de broncho-pneumonie).

En 24 à 48 heures, l'amélioration se manifeste : les selles deviennent moins nombreuses, moins glaireuses, moins sanglantes, et contiennent des matières iécales; les douleurs abdominales se I calment; l'état général s'améliore. La

durée de l'aiTection paraît diminuée. Les dysenteries à bacilles type Flexner paraissent moins influencées par les serums employés que les dysenteries à bacilles, type Shiga. p. nobkcourt.

Bruckner, Grlsteanu et Giuca.

Sérothérapie de la septicémie gonococcique expérimentale. (80) LX, 1029; 16 juin 1906.

Lamielongue, Achard et Gaillard.

Sur le traitement de la tuberculose pulmonaire par la sérothérapie. (79) GXLII, 1479-1482; 25 juin 1906.

M. Nicolle et F. Mesnil. Traitement des trypanosomiases par les couleurs de benzidine. Première et seconde parties.

Étude chimique et expérin;ientale. (60) XX, 417-448, 513-546; 1906.

A. Schulz. Der quantitative Nachv^eis von Eiweissubstanzen mit Hilfe der Prâzipitin-reaktion und seine Anwendung bei der NahrungsmittelkontroUe (La recherche quantitative des substances albuminoldes à l'aide de la réaction des précipitines et son usage dans les recherches de contrôle des aliments). (18) XXXII, 1032; 28 juin 1906. — Il semblait indiqué d'appliquer à la recherche des falsifications alimentaires la méthode des serums précipitant les albuminoïdes, méthode si développée par Nuttal, Graham-Smith, Uhlenhuth. Il résulte de ce travail que cette application pratique n'est pas encore facilement utilisable. En ce qui concerne en particulier les falsifications où est employée frauduleusement la viande de cheval, Schulz a vu que, dans les saucissons, on ne pouvait la révéler dès que l'albumine a été coagulée par la cuisson. La réaction pourrait mener beaucoup plus près du but pour les viandes fumées par exemple. Un antisérum mis dans le suc de ces viandes donne des résultats très importants. En tout cas, la chimie ali mentaire a un intérêt capital à voir perfectionner et appliquer cette méthode.

F. ARLOING.

H. Trautmann. Bakterien der Paratyphusgruppe als Rattenschâdlinge und RattenveHilger (Les bactéries du groupe paratyphique comme moyens de détruire les rats). (37) LIV, 104-130; 1906. — La question de la destruction des rats est des plus importantes pour les ports. En

ANALYSES

dehors de la peste, le rai peut être la cause d'autres infections, notamment les parât jphiques. Trautmann ne pense pas que les rats puissent s'immuniser contre les paratyphiques en mangeant d'autres rats ayant succombé à la paratypholde.

Les rats infectés par les parât jphiques meurent dans la proportion de 40 à 50 0/0. Il faut donner la préférence aux cultures Danjsz-Dunbar pour détruire les rats.

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