I.. CAMUS
Paul Gamot et Gl. Deflandre. Sur
l'activité hémopoiétique des difTérents organes au cours de la régénération da sang. (79) CXLIII, 432-435; 47 septembre 4906. — La moelle osseuse semble renfermer autant d'hémopoiétine que U sérum; les autres organes, excepté peuîètre le cerveau, ne renferment pas d'hémopoiétine. L. CAMUS.
T. Wilson. On the comparaison of conductivity and freezing points of small quantities of body fluids in health and disease. (43) XVI. 433-467; 1906. — En modiflant légèrement la technique ordinaire, l'auteur arrive avec le Beckmano à déterminer le point de congélation, en n'ulilisant que 0,3 c. c. entre d'une solution. Toutefois, avec le sang et le sérum, on ne peut employer le mercure et il faut 0,8 c. c. de liquide. Les petites quantités sufflsantes permettent les rechercfafê cliniques. Dans le diabète et dans la pneomonie la conductibilité du sang est abaissée, alors qu'elle est élevée dans les néphrites et dans les anémies. Les courbes de la conductibilité et du point cryoscopique sont loin de présenter des rapports constants. Ainsi, dans le diabète i est normal, alors qu'il est augmenté dans la pneumonie. j.-p. laxglois.
P. Noli. Quelques observations codcernant le sang des animaux marins di} IV, 98-116; juillet 1906. — Ce travail a été exécuté par l'auteur au laboratoire de la station zoologique de Naples. Les principaux résultats se rapportent à quelques données sur la chimie générale do sang. Le plasma des poissons marins contient des hémoly sines analogues à celles du plasma des vertébrés supérieurs. Le liquide sanguin des invertébrés marins examinés (mollusques, arthropodes.
SANG. CIRCULATION, RESPIRATION
-fers) n'en contient, au contraire, pas. Le dasma d'un sélacien marin, Scyllium caulus, contient de très faibles quantités L'albumine, qui diminuent encore dans e jeûne. Ce poisson peut être saigné des ^/5, k condition de pratiquer une transusion de solution saline isotonique. Après a saignée, la régénération des albumi* loldes du plasma se fait tantôt plus randement pour les globulines, tantôt pour es albumines. Chez les invertébrés marins la précipitation par SO^M« concentré entraîne la presque totalité des albumiao'ides du sang des céphalopodes, tandis 4ue chez certains arthropodes la majeure partie reste, dans les mêmes conditions, dissoute dans le plasma. Certains téléostéens marins, dont l'épiderme est fortement coloré en vert ou en bleu, possèdent dans leur plasma de grandes quantités de pigments dont la couleur se rapproche de celle de l'épiderme. L'auteur incline à considérer ces pigments comme étant de nature protéique.