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I. FKIMDBL

T. BroiTirlcs. Topographie der intraacinôsen Galleg&nge in der menschlichen Leber (Bull, de l*ac€ui. dê$ gc. de Cracoviey avril 1906, 227-240, avec deux planches doubles).

G. Frugoni et A. Pea. Sur le centre et les nerfs sécréteurs du rein. (72) XLV, 369-384 ; 1906. - La section de la moelle cervicale réduit notablement la quantité d'urine; dans quelques cas, elle donne une suspension temporaire de l'émission, mais jamais une anurie complète. La quantité d'urine émise semble en rapport avec l'état de dépression de l'animal, c'est-à-dire qu'elle varie proportionnellement avec la facilité suivant laquelle le chien supporte la section, proportionnellement par conséquent à la pression sanguine. Une injection consécutive deglycose rétablit toujours la diurèse, ou l'exagère d'une manière durable. La conclusion de ces faits, c'est qu'il n'existe pas dans la région cervicale de la moelle de point dont la lésion détermine une suspension définitive de la fonction rénale; par conséquent, dans la moelle cervicale, il n'existe aucun centre indispensable à cette fonction. B. FBINDEL.

B. de Veochi. Sulle modificazioni del parenchima rénale seguenti al taglio dei nervi. (99) V, 433-479; 1906. — Après la section des nerfs du rein on constate des altérations des éléments parenchymateux; mais elles disparaissent bientôt et l'organe recouvre son intégrité absolue.

Ce sont donc des lésions transitoires ; la plus grave consiste en la formation de vacuoles dans la cellule avec une cjtolyse telle, que toute la partie supranuciéaire de la cellule, bord en brosse compris, est réduite à un réseau occupant la lumière canaliculaire; mais même dans)

ces cas le nojao reste adhérent à li partie basale de la cellule, aasurant aÎHi la réparation ultérieure de Télément.

B. FBII^DBL.

John Rogers et J.-S. Fergiuon.

The anatomj of the p&rathjroîd glamb (42) CXXXl, 811-816; 1906. — Aprésavoir indiqué la technique emplojée pour découvrir les glandes paratfajroîdes, ks auteurs exposent les résultats de kon constatations chez l'homnie et les »Bh maux. 11 est nécessaire de toujours eostrôler au microscope la structure des organes que l'on a isolés. En effet, k dissection peut laisser croire à la pR> sence de parathjroldes alors qu'il s'agit de lobes aberrants du thyroïde, des resta du thjmus ou de ganglions Ivmpbitiques. Sur 46 cas concernant l'adalte fX S chez les enlants, on ne trouva pas de parathjroldes dans 12 cas, dans 20 as on en trouva deux, dans 4 cas trois, dse 3 cas il j avait quatre parathjroldes. Daa les cas où il j en avait seulement deni. les parathjroldes étaient habit ueliement situées le long du bord postérieur des lobe thjroldiens juste au-dessus ou au-dessoas de l'entrée des artères thyroïdiennes inférieures. Dans un certain nombre de ess, les glandes parathjroldes occupaient une situation très variable, toujours au vokinage des bords ou des extrémités des lobes du corps thjroîde. Chez les mammifères (chien, chevaux, lapins» etc.) le nombre et la situation des parathjroides est très variable. Chez le cheval en général un des lobes thjroldiens an moisa contient une parathjroide dans sa profondeur. Chez l'homme, les parathjroSdei n'apparurent que dans deux ou trois cas dans l'intérieur du lobe latéral du thjrolde. Chez le chien, cette disposition se rencontre également assez souvent. Le tissu parathjroîdien présente des variations très grandes dans son volome et dans sa disposition topographique, fl existe de plus des parathjroides accessoires ou aberrantes en dehors de la région thjroidieone. L'examen microscopique ne confirme la nature réellement parathjroldienne des pièces enlevées comme parathjroide que dans X poor 100 des cas. Les auteurs pensent doec que les serums fabriqués avec les o^ ganes considérés comme des paratfavroldes n'ont qu'une valeur problématique si l'on n'a pas examiné chaque spécimen utilisé au microscope. Ces constatations

DIGESTION ET NUTRITION

montrent bien les difficultés que l'on doit rencontrer lorsqu'on veut expérimenter sur les parathjroldes.

HBNRI CLAUDE.

Sinakei^tch. Note sur l'innerration vaso-motrice de la glande thjroîde. (71) IV, 54-56; juillet 1906. — Sous la direction de Mislawsky, l'auteur a repris la question controversée de l'influence du système nerveux sur la thyroïde. Ces expériences ont montré que les nerfs laryngés renferment tous deux dans leur tronc des vaso-constricteurs et des vaso* dilatateurs pour la glande. En excitant le laryngé supérieur, on trouve dans certains cas prédominance des effets vasoconstricteurs, dans d'autres prédominance des effets vaso-dilatateurs. D'une manière générale, on peut dire que la plus grande partie des vaso-constricteurs passe par le laryngé supérieur. L'excitation du nerf récurrent donne presque toujours un effet combiné avec une tendance plus marquée de dilatation. L'excitation du vaso-sjmpathique du côté correspondant à la glande produit toujours un effet vaso-constricteur. La section des nerls pneumogastrique et sympathique au-dessus du ganglion cervical supérieur ne modifie pas le caractère des tracés ; on peut donc admettre avec Morat que les vaso-moteurs pénétrent en pariant du ganglion cervical inférieur dans le vagosympathique. Passant par le ganglion cervical supérieur, ils descendent vers la glande avec le laryngé supérieur et la branche du ganglion cervical supérieur.

Par voie réflexe, Texcitation du nerf vague du côté opposé ou du nerf sciatique produit toujours un effet vaso-constricteur, marqué par une diminution sensible du volume de la glande.

v. PAcaoN.

H. Bierry et Gatin-Gnizewska.

Effets de l'injection de l'adrénaline sur les animaux décapsulés. (80) LXI, 203-204; 28 juillet 1906. — L'injection d'adrénaline faite à un lapin décapsulé détermine de l'anurie sans glycosurie. Le chien décapsulé se comporte, au contraire, conune un chien normal. l. camus.

Elliott et Ever Tuokett. Cortex and medulla in the suprarenal glands. (50) XXXI V, 332-369; 1906. — Les capsules surrénales présentent des développements très différents suivant les espèces ani-

males. Langlois et Pettit ont insisté sur la grandeur relative de ces glandes chez le cobaye. Elliott et Tuckett montrent que la couche corticale seule est cause de ces variations, et que, si l'on ne tient compte que de la substance médullaire, le rapport avec le poids du corps est le même chez le chien et chez le cobaye.

L'hypertrophie compensatrice, signalée à la suite de la destruction d'une des glandes est simplement apparente. La couche corticale est gonflée, mais la subtance médullaire n'est le siège d'aucune prolifération cellulaire. On trouve surtout dans l'écorce une graisse très soluble dans les huiles essentielles et une substance ayant la double réfraction. Ces deux produits étant en proportion toujours inverse, on peut supposer que la graisse est utilisée pour la formation de la substance biréfringente. A propos des greffes des capsules surrénales, les auteurs signalent une observation qui paraît spéciale au cobaye. La capsule greffée, malgré les précautions aseptiques produit une irritation violente des tissus périphériques, la plaie donne un écoulement odorant, incoagulable, et si le pansement est hermétique l'animal meurt fatalement. La seulelésion organique se trouve dans les capsules de l'animal qui présentent les caractères de ces organes dans l'intoxication diphtérique : disparition des cellules chromatophiles de la moelle, accumulation de graisse dans Técorce. Le travail est complété par une étude sur la texture des capsules surrénales chez les monotrèmes australiens. j.-p. langlois.

Ed. Retterer. De l'influence de l'irritation chronique sur la structure des téguments et des ganglions lymphatiques.

(80) LXI, 469-171 ; 28 juillet 4906. — L'irritation chronique détermine l'épaississement de la m -mbrane tégumentaire et la production de végétations; les ganglions correspondants restent mous, deviennent spongieux, et les éléments de la masse centrale prennent une disposition et une tructure épithélioîdes. l. camus.

DIGESTION, NUTRITION ALIMENTATION

J. Patten et P. Stiles. On the influence of neutral salts upon salivary digestion. (43) XVI, 26-34 ; 4906. -^ Les sels neutres agissent sur la ptyaline d'une

ANALYSES

façon très différente. Les sels de magnésium, de calcium, de baryum accélèrent la digestion de l'amidon, alors que ceux d'ammonium, de potassium, de sodium la retardent. On ne peut établir aucune loi mathématique jusqu'ici pour expliquer ces effets. j.-p. langlois.

E.-J. Meltzer et J. Aaer. Ueber einen Vagiisreflex fur den OEsophagus.

(16) XX, 338; 11 août 1906. — L'excitation du bout central d'un pneumogastrique, l'autre étant intact, amène une contraction tétanique de l'œsophage. La narcose fait disparaître le réflexe de contraction de la partie thoracique plus aisément que celui de la partie cervicale.

M. LAMBERT

Makoto Ishihara. Ueber den Schluckreflex nach der medianen Spaltung der medulla oblongata (Sur le réflexe de la déglutition après séparation médiane de la moelle allongée). (16) XX, 413-417; 22 septembre 1906. — Quand on sectionne sur la ligne médiane, chez le lapin ou le chien, les différents organes de la déglutition, on voit, si la moelle allongée est intacte, qu'une excitation unilatérale appropriée détermine l'apparition simultanée du réflexe dans les deux moitiés.

Quand le bulbe est sectionné sur la ligne médiane de manière à séparer les noyaux vague-glossopharjngiens des deux côtés, l'excitation unilatérale provoque un réflexe unilatéral. Il est indifférent que la section des hypoglosses soit incomplète.

M. LAHBBRT.

A. Falloise. La digestion des graisses dansrestoraac. (71) IV, 87-93; juillet 1906. — La technique suivie par l'auteur pour déterminer ce problème a été la suivante : établissement chez le chien d'une fistule duodénale au voisinage immédiat du pylore et récolte du chyme qui s'écoule aux différents moments de la digestion, après un repas composé d'émulsion de jaunes d'œufs ou de lait. Dans les échantillons ainsi obtenus, la proportion d'acides gras libres est déterminée. Le degré d'hydrolyse des graisses varie dans des limites importantes d'un animal h l'autre et d'un jour à l'autre chez le même animal. L'hydrolyse est généralement plus prononcée avec les graisses du lait qu'avec celles des œufs. Le maximum d'acides gras libres a été de 52 0/0 pour les œufs, de 42 0/0 pour le lait. v. pachon.

J. Aaer. The effect of subcuta&eoef

and intravenous injections of some saiiie purgatives upon intestinal peristal lis à^. purgation. (43) XVII, 15-25) 1906 — Llsjection intraveineuse ou sous-cutanée d?

solution de sulfate de magnésie à 5 à 20 0/0 ou des sels utilisés généralement comme purgatifs, ne provoque pas chez k lapin de purgation. Cependant toutes ces injections, à l'exception des sels de magnésie, amènent une augmentation do pê ristaltisme intestinal. Il n'y a pas de rapports étroits entre le peristal tisme et l'effet purgatif, et le sulfate de soude provoque un péristaltisme très accentué ti:>at en laissant la contispation ; par contre, Leubuscher trouve que la purgation se produit, alors que le péristaltisme n'est pas modifié. j.-p. langlois

A. Fries. Intestinal gases of man.

(43) XVI, 468-474; 4906. — Recherches pe^ son ne! les sur la quantité et la composition des gaz rendus journellement par le rectum. L'auteur a recueilli par jc^ar 700-800-600 c. c, mais il estime àpr^ de 30 0/0 les pertes et pense que l'évacofttion gazeuse par la voie rectale atteint facilement dans l'état normal un litre Le gaz des marais entre en moyeni»

dans la proportion de 30 0/0 et le mélange brûle avec une flamme pâle. Le reste est constitué par de Taxote 60 00 et de l'acide carbonique 10 0/0, roxvgène n'étant qu'A l'état de traces. Cette quafitité de gaz rendue par l'intestin est laissée de côté, quand on étudie le mètftbolisme gazeux général chez rhomme, cette erreur est en fait peu importante, elle ne représente qu'un millième environ, mais il n'en est plus de même chex ks herbivores, quand l'exonération gazeuse par l'intestin oscille entre 100 et 250 litres par jour. Fries émet l'hjpothése qw ces gas jouent un rôle régulateur sur h flore microbienne de Tintestin.

J.-p. LANGLOlS.

D. Gonrtade et J.-F. Gnyon. Influence toni-exdtatrice du grand svmpathique sur les muscles circulaires dn duodénum. (80) LXI, 176-178; 28 juillet 1906. — Après avoir pratiqué une seclioi longitudinale du duodénum et ûaè qa des bords de l'intestin à un levier du tambour, l'autre étant immobilisé, les auteurs étudient les conditions de contraction des muscles circulaires et codfirment leurs précédentes conclusioos

SYSTÈME NERVEUX ET ORGANES DES SENS

relativemeDt à raction toni-excitatrice du grand sympathique.

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