‹ Journal de physiologieChapitre 523 sur 578 · V. MONTAGARD · texte numérisé non relu

V. MONTAGARD

R. Stanziale. Die Bakterien der Harnrôhre unter normalen Yerhàltnisse und bei Gonorrhoé (Les bactéries de l'urètre À l'état normal et dans la blennorragie).

(14) XLII, 19-24, 108-H3, 209-214 et 309- 314; 1906. — La flore prédominante de l'urètre sain est composée 'de staphylocoques et de bacilles pseudo - diphthériques. L'urètre antérieur est le plus peuplé, à cause du voisinage du méat urinaire : l'urètre profond est souvent stérile, en tout cas toujours peu riche en microbes. La blennorragie ne produit des modifications notables que par sa persistance.

CH. BSMRIN.

W. Nedrigailow. Zur Frage ûber

ANALYSES

die flpezifische Natur des Scharlachstreptococctts (Sur la question de la spécificité du streptocoque scarlatineux). (14) XLII, 13-15 et 102-104; 1906. — Cliniqueraent, le streptocoque est un microbe à tout faire : non seulement il caractérise des affections ou lésions très diyerses, mais il est le compagnon habituel de diverses maladies spécifiques dont il n'est pas la cause (variole, etc ). La scarlatine serait à ranger dans cette catégorie. Est-ce à dire que le sérum antistreptococcique soit à rejeter complètement dans cette dernière infection? L'auteur ne le croit pas; il pense que le streptocoque, par sa longue sjmbiose avec l'agent inconnu de la scarlatine, a pu acquérir certains caractères propres, presque spécifiques, permettant au sérum qu'il produit, une action indirecte sur la scarlatine elle-même, énergique sur ses complications surtout.

CH. ESMEIN

A. Bragnola. Anémie gravi e setticemia da micrococco tetragene albo. (103) XXII, 957; 1" septembre 1906. — Étude clinique et expérimentale très complète de deui cas d'anémie et septicémie causées par le tètragène. l. lacomme.

M.-H. Gordon. Note on the ability of Vibrion cholerse asiatica; to decompose starch (Note sur l'aptitude du vibrion cholérique à décomposer l'amidon). (14) XLII, 5; 1906. — Le vibrion cholérique décompose rapidement l'amidon, avec production d'une réaction acide. Ce caractère n'existant pas chez le vibrion de Finkler et les espèces voisines, constitue un bon élément de diagnostic.

CH. ESMEIN

A. Selinoif. Des altérations du foie lors de l'injection du vibrion cholérique. (68) XII, 15M57; 1906. — Le foie de lapins jeunes, à la suite de l'injection de vibrions cholériques, subit la tuméfaction trouble et la dégénérescence graisseuse, qui se terminent par la désagrégation d'un certain nombre de cellules. Au lieu de cellules régénérées, on voit apparaître, à côté de mitoses typiques, des cellules nouvelles dont les noyaux sont en voie de division atypique. Après un certain temps, le foie revient à l'état normal. Le foie exerce une action bactéricide vis-à-vis des vibrions cholériques : injectés par le système porte, ils périssent en 3 ou 4 jours.

Expériences personnelles, bibliographie, une planche hors texte avec 12 Ggur»

CH. LSSIEUB.

Marki. Beiiragzur Kenntnisund Differenzierung choleraâhnlicher Vibriones (Contribution à la connaissance et la différenciation de vibrions pseodo-cholériques) (14) XLH, 380-384; 4906. —Les races trouvées à El-Tor sur des pélenns de la Mecque, non cholériques cliniquement, différent du vibrion de Koch par l'agglutination et la constitution de leurs récepteurs. ch. bsmei5.

Haxnmerscfaniidt. DiphleriebazilleD im Eiter (Bacilles diphtériques dans le pus). (37) LUI, 504-509; 1906. —On admettait autrefois que le ' bacille de la diphtérie ne pouvait se rencontrer qu'ai point primitivement malade et où il avait pris naissance. Frosch l'a trouvé dans k sang. L'A. cite le cas d'un jeune soldat qui eut des douleurs dans le cou, de l'aphonie, une amygdalite gauche avec dépôts grisâtres. Les plaques se généralisèrent sur les amygdales. Au 4* jour apparut sor le médius gauche un abcès gros comme lUie noix. Le pus de cet abc s contenait des staphylocoques et des bacilles allongés, placés comme des doigts de gant. Ces bacilles furent étudiés et cultivés, c'étaîen: de vrais bacilles diphtériques.

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