‹ Journal de physiologieChapitre 522 sur 578 · V. MONTAGARD · texte numérisé non relu

V. MONTAGARD

A. Marmorek. Resorption toter Tuberkelbaciilen (Résorption de bacilles tuberculeux morts). (10) XLlll, 1179; 3 septembre 1906. — On admet, avec Strauss et Gamaleîa, que l'organisme humain ou animal ne peut pas résorber les bacilles tuberculeux. Marmorek injecte sous la peau de lapins et de cobayes des bacilles tuberculeux d'âges divers et de diverses provenances. Ces bacilles étaient tués par un chauffage de 100 à 120" pendant une à 60 minutes. Ces cultures mortes étaient ensuite injectées et l'animal était sacrifié de un à 74 jours après l'injection. 3 c. c. de ces emulsions étaient résorbées sous la peau très rapidement, et souvent au bout de 3 & 4 jours, il n'en restait plus de traces. Si la dose injectée est trop forte, on arrive à ne plus pouvoir éviter l'abcès. Les lapins résorbent plus facilement les bacilles que les cobayes. Les fines emulsions de bacilles jeunes et de sérum antituberculeux facilitent la résorption. 11 est alors inutile de faire agir sur ces bacilles un sérum leucotoxique.

v. MONTAGARD.

Gengou. Nouvelle contribution à

l'étude des sensibilisatrices des bacilles tuberculeux. (80) LXI, 218; 28 juillet 1906.

Sabatier. Contribution à l'étude des localisations extrapulmonaires primii ives du pneumocoque. Diplococcie du tissu cellulaire sous-cutané. (69) CXCXli, 2246- 2451 : 1906.

F. Ballner. Untersuchungen ûber die Aggressinwirkung des Bacillus pneumoniae Friedlànder (Recherches sur le pouvoir agressif du bacille de Friedlànder). (14) XLII, 247-251 et 341-344; 1906. — D'accord avec Erben, l'auteur a constaté le pouvoir agressif dans les exsudats & bacilles de Friedlànder. Mais tandis que le premier auteur croit avoir obtenu facilement l'immunisation active des animaux par ce procédé, Ballner a constaté des résultats discordants : il croît difficile de vérifier la méthode, à cause des différences individuelles considérables qui' existent entre les animaux.

CH. ESMIIN.

W. RuppeL Ueber den Diplococcus intracellularis meningitidis und seine Beziehungen zu den Gonococcen (Le diplocoque de la méningite et ses rapports avec les gonocoques). (18) XXXII, 1366; 23 août 1906. — Les cultures de méningocoques ont été fournies par Neisser.

Les vrais méningocoques sont sûrement différenciés par les serums qui sont capables d'empêcher la mort de se produire chez un animal inoculé avec ces microbes. Le sérum du cheval immunisé par Ruppel protège la souris à la dose de 1/250 c. c. contre 100 doses mortelles.

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