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L. Lacomme

Bordet et Oengou. Le microbe de II

coqueluche (60) XX, 730-741 ; 1906. - C« microbe existe en grande abondance àisâ les fragments d'exsudat, riches en leu<^ cytes, rejetés au moment des première quintes. Après coloration au bleu toluidine phéniqué, il apparaît conmi une petite bactérie ovoïde, plus ou moirJ allongée, très pAle surtout au centre, contour et les extrémités étant teinta plus fortement. Il pousse sur la géloce' sang, surtout sur celle préparée avec

AGENTS FIGURÉS

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extrait gjjcériné de pommes de terre, sans peptone. La première culture est difficile ; dans les repiquages, la culture est blanche, d'aspect gras et humide, assez opaque. L'hémoglobine n'est pas nécessaire ; le sérum du sang ou le liquide d'ascite suffisent. Ce microbe ne pousse pas sur les milieux usuels. Il se dilTérencie nettement des autres germes décrits comme agents pathogènes de la coqueluche. Il est bien le microbe de la coqueluche, car il est agglutiné par le sérum des enfants récemment guéris (mais non pendant la maladie) ; ce même sérum possède également un pouvoir sensibilisateur très marqué.

p. NOBÊCOURT.

E. Kuhtz. Die Verg&rung des Traubenzuckers unter Entwickelung von Gasen durch Bacterium coli commune ist an die lebende Zelle gebunden* da Bacterium coli im Gegensatz zu Hefe zur Gârung unbedingt Stickstoffnahrung ristig hat (La fermentation du sucre de canne d''pend des gaz que fait naître le bacterium coli; le coli prend l'azote aux levui-es). (4) LVIII, 426-136; 1906. — Laboratoire d'hjgiène de Berlin. Les solutions employées pour faire fermenter se composaient de i 0/0 de sucre, de 0, 5 0/0 de sel de cuisine, de 0,i 0/0 de phosphate de potasse, dans l'eau distillée. La mensuration des gaz est la meilleure méthode pour vérifier la fermentation. L'azote formé était dosé par la méthode de Kjeldahl. S'il n'y a pas d'azote, le coli ne fait pas fermenter, pas même en présence du sucre. Le coli est d'autant plus abondant dans les cultures que le milieu est plus riche en azote. v. hontagard.

J. Gantaciizène et Riegler. Phénomènes toxiques observés à la suite de l'injection, par voie stomacale, de bacilles morveux tués. (80) LXI, 231 ; 28 juillet i906. — L'introduction dans le tube digestif de bacilles morveux tués détermine des phénomènes d'intoxication pouvant aller jusqu'à la mort rapide. On retrouve les corps microbiens dans les ganglions, la rate, les poumons. L'ingestion stomacale à petites doses produit l'accoutumance à l'intoxication.

p. NOBÊCOURT.

W. Krienitz. Ueber morphologische Verânderungen an Spiroch«»ten (Les variations morphologiques des spiro-

chetes). (14) XLII, 43-47 ; 4906. — Chez un malade atteint de néoplasme gastrique, l'auteur a pu employer le liquide stomacal, riche en spirochetes, comme milieu conservateur de ces microorganismes. Il a pu les y observer vivants pendant 6 semaines. Il a noté des variations considérables de morphologie de jour en jour; il est amené à conclure que les caractères (nombre de spires, épaisseur, membrane ondulante, etc.) par lesquels on différencie actuellement le pallida de ses congénères, sont de valeur relative. Il est à souhaiter que des propriétés mieux définies les viennent remplacer.

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