L. CAMUS
GÉNÉRATION ET DÉVELOPPEMENT
Martin Fischer et 'W. Ostwald.
Zur physikalisoh-chemischen Théorie dcr Befrachtung (Théorie physico-chimique de la fécondation). (2) CVI, 229-266 ; 1903. — Les auteurs déduisent des expériences récentes sur la fécondation une théorie qui se résume dans les points suivants : le protoplasma doit ôtre considéré comme un mélange physique de divers colloïdes hydrosols, dans lesquels des sels sont dissous. — Le plus essentiel de tous les modes de fécondation connus est la mise en relation morphologique qui provoque la formation des astrosphères. — En tant que mélange de solutions colloïdales, le plasma de l'œuf est soumis aux lois qui régissent tous les colloïdes dans le vase à expérience. En particulier tous les facteurs de coagulation qui gélifient les solutions colloïdales, gélifient l'œuf. — La gêlilication normale est modifiée dans Tœuf, en ce qu'elle est localisée et orientée. On peut reproduire les figures des astrosphères dans leurs détails les plus minutieux et leurs structures les plus compliquées par les mômes moyens, dans Fœuf et dans des corps inorganisés colloïdes. La vitesse de formation est comparable dans les deux cas et très grande dans le cas artificiel comme dans le cas du spermatozoïde. C'est un point que les auteurs mettent en évidence après Rhumbler.
DASTRE.
E. Magni. Comment se comportent les os en voie d'accroissement, quand ils sont soustraits à l'influence nerveuse. (72) XLIV, 21-29 ; 1905. — Résection simultanée du entrai et du sciatique chez de très jeunes lapins. Lorsque la croissance des animaux est achevée, les os des membres énervés sont plus grêles, plus fragiles, plus courts
que ceux des membres sains ; les crôtes et tubercules sont moins saillants. La composition chimique des os n^est que peu modifiée. B. FEINDBL.
P. Mulon. Evolution de la corticale surrénale du cobaye avec l'âge de ranimai. (80) LIX, 337-339; 28 octobre 1905. — La corticale ne comporte qu^une seule sorte de cellule dont le mode d'évolution est variable avec l'âge de Tanimal. Au début se produit la sécrétion d'un corps gras ; le corps gras est résorbé ultérieurement et la couche pigmentée s'accroît par transformation des cellules de la couche graisseuse.