ANALYSEUR A PÉNOMBRES
cipale PAB, qui est en même temps le plan de la vibration transmise par l'analyseur. Imaginons, dès lors, que l'on reçoive sur ce nicol un faisceau de lumière polarisée dans un même plan ou, plus rigoureusement, polarisée de telle sorte que, pour tous les rayons
Fio. 1.
incidents, les traces sur le plan xOy^ de leurs plans de polarisation, soient parallèles à Ox, Dans ces conditions, qui sont celles qui se trouvent toujours approximativement réalisées, et avec Torientation figurée de TanalyseUr, seuls les rayons qui, dans Tintérieur du spath, se propagent parallèlement au plan xOz^ seront complètement éteints. De là, sans insister davantage, la production de la bande noire diffuse, dont j'ai signalé Texistence.
La condition nécessaire pour que ce grave inconvénient disparaisse est que le nicol employé ait ses faces d'entrée et de sortie de la lumière normales à la direction moyenne du faisceau qui la traverse et parallèles à Taxe optique du spath qui le constitue (*). Dans ces conditions, en effet, le plan xOy est tout d'abord parallèle au plan focal de l'objectif de la lunette. Comme, d'autre part, la direc-
(>) M. S. P. Thompson, qui a, le premier, utilisé de pareils analyseurs, dits prismes de Ahrens, a donné {Phil. Mag., 1886) tous les renseignements relalifs à leur construction.