‹ Journal de physique théorique et appliquée (volume 2)Chapitre 132 sur 160 · THÉORIE DE M. NERNST · texte numérisé non relu

THÉORIE DE M. NERNST

une autre formule, établie par moi-même et fondée sur la généralisa* lion d'une loi expérimentale due à M. Pellat, m*a dohné :

L^ I La = + 0%018.

En juillet dernier, j'ai mesuré L^ | Lj de la manière suivante : Une électrode de cuivre, mastiquée au fond d'un tube de verre de 15 millimètres de diamètre, est complètement recouverte par une solution

normale L3 de SO*Cu (z molécule-gramme par litre) ; au dessus se

trouvent une solution normale Lj, puis une solution décinormale L, de SO^H*; chaque liquide occupe environ 4 centimètres en hauteur. Une pointe d'électromèlre capillaire est successivement plongée dans la région moyenne de L^ et dans celle de L^. Dans chaque position, on fait couler et rentrer plusieurs fois le mercure pour en renouveler la surface et pour laver et mouille^ le tube capillaire avec le licpiide qui Tentoure actuellement. Le tube à pointe capillaire n'avait pas la grande branche verticale, mais communiquait par un tube de caoutchouc avec un réservoir mobile contenant du mercure. A la surface de ce dernier on comprimait, au moyen d'une poire de caoutchouc, de Tair dont la pression était mesurée par un manomètre à eau. La différence de potentiel entre le mercure et l'électrode de cuivre était établie par un compensateur, analogue à celui de M. Bouty, et comparée à la force électromotrice d'un élément Gouy. Les courbes construites en prenant pour abscisses les divisions du compensateur et pour ordonnées les indications du manomètre présentent un diamètre (*) sensiblement rectiligne et faisant un petit angle avec l'axe des ordonnées. J'ai pris pour abscisse du maximum celle de Tintersection de ce diamètre avec la courbe.

J'ai trouvé ainsi pour cette abscisse (à 20**,5) :

La pointe étant dans L<;. 0^,515

— — La..... 0%570

Ces nombres représentent l'excès de potentiel de la prise de contact du compensateur, qui communique avec le cuivre, sur celle qui communique avec le mercure. La difîérence de potentiel entre le mercure et la solution étant d'ailleurs admise nulle, au moment où la

(1} Lieu des milieux des cordes parallèfes à Taxe des abscisses. J. de Phys.. 3- série, t. IX. (Décembre 19(M).) 42

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