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L'indice de l'air n'est pas identique à celui que l'on obtient par le calcul, d'après la règle des mélanges. Les auteurs attribuent cette
PROCEEDINGS OF THE ROYAL SOCIETY OF LONDON m divergence à ce que les molécules s'influencent mutuellement, même à la faible pression de 760 millimètres.
MM. \V. Ramsayet J. CoUie ont trouvé, il y a quelque temps (^), que rhélium se laisse séparer par diffusion en deux parties de densités 0,1350 et 0,1524 (air = 1). Mais il semble résulter d'expériences postérieures que la densité la plus grande est due à la présence d'une certaine quantité d'argon. L'hélium est donc bien un corps simple, contrairement à l'opinion de M. Hagenbacfa (*) elà celle de MM. Runge et Paschen, qui, d'ailleurs ont retiré leur hypothèse.
Gh.-H. LEES. — On the thermal Conductivities of single and mlxed Solids and Liquids, and their Variation with Température (Sur la conductibilité thermique des solides et des liquides isolés ou mélangés, et sa variation avec la température). — P. 286.
i° Les solides mauvais conducteurs de la chaleur ont généralement, au voisinage de 40* C, une conductibilité qui diminue quand la température augmente. Le verre fait toutefois exception à cette règle ;
2** Les liquides suivent la même loi aux environs de 30* C. ;
3* La conductibilité d'une substance ne varie pas subitement au point de fusion ;
Â,^ La conductibilité thermique d'un mélange est intermédiaire entre les conductibilités des constituants ; mais elle n'est pas une fonction linéaire de la composition ;
5** La conductibilité des mélanges décroît quand la température augmente, aux environs de 30^ C, à peu près dans le même rapport que pour les constituants.
J.-C. BOSE. — On the Détermination of the Indices of Refraction of varvons Substances for the Electric Bay. — H. Index of Refraction of giass (Détermination des indices de réfraction de différentes substances pour les radiations électriques. — H. Indice de réfraction du verre). — P. 293.
— On the Influence ot the Thickness of Air-spare ou total Reflection of Electric Radiation ^Influence de l'épaisseur de la couche d'air sur la réflexion totale des radiations électriques). — P. 300.
L'auteur a donné précédemment (') une méthode pour mesurer les indices de réfraction des substances pour les radiations électriques
(1) Proceed. oflhe Roy. Soc, t. LIX. p. 160 ; — J. de Ph., 2- sér., t. VI, p. 489; 1887. (») Hierf. Afin,, t. LX, p. 124.
(8) Proceed.^ of the Roy. Soc, t. LX, p. 206 ; — Jotiim. de Phys., 2* série, t. VI, p. 626; 1887.
au moyen de la réflexion totale. Dans le premier mémoire, il applique «ette méthode légèrement perfectionnée à la détermination de Tindice de réfraction du verre. 11 trouve que cet indice est égal à î,04, lorsque la fréquence des vibrations est de Tordre de 10^^.
Dans le second mémoire, il plaça également les deux demicyiindres de la soi^siance à étudier avec leurs faées planes en regard et chercha si, pour des angles d'incidence plus grands que Tangle limite de la réflexion totale, les ondes électriques traversent encore la cylindre, lorsque la couche d'air intermédiaire est rendue suffisamment petite. Il trouva que l'épaisseur de la couche d'air pour laquelle aucun rayon ne pénètre dans le deuxième cylindre a une limite inférieure qui dépend en partie de Tangle d'incidence et en partie de la longueur d'onde, et que cette limite inférieure augmente avec l'angle d'incidence et la longueur d'onde.
Pour trouver la relation qui existe entre l'intensité de la radiation réfléchie et de la radiation transmise, l'auteur chercha d'abord un moyen de mesurer cette radiation. Il le rencontra dans la diminution de résistance du récepteur de M. Branly, diminution que l'on peut mesurer par la méthode du pont. Les radiations réfléchies et transmises sont égales, lorsque l'épaisseur de la couche d'air est approximativement la moitié de l'épaisseur qui constitue la limite inférieure. Pour des épaisseurs plus grandes de la couche d'air, la radiation réfléchie l'emporte sur la radiation transmise ; c'est l'inverse pour des épaisseurs plus faibles.
THËORie NOUVELLE DELA TRâNSMISSION DS LA LUMIËRE DANS LES HOLIEUX EN BEPOS on EN MOUVEMENT (i);
Par M. G. SAGNAC.