‹ Journal de physique théorique et appliquée (volume 2)Chapitre 59 sur 160 · IV. Rendement mécanique de la machine humaine. — Le travail · texte numérisé non relu

IV. Rendement mécanique de la machine humaine. — Le travail

moyen accompli par jour (huit heures de travail) équivaut à 256 grandes

calories, ou 109000 kilogrammes. Mais l'énergie consommée est

plus grande que dans le cas précédent : elle atteint par jour 3726 ca-

lories. Le rendement en travail mécanique est donc = 0,07.

Mais on peut encore raisonner autrement : Puisque le sujet au repos

emploie normalement 2500 calories pour l'entretien de sa vie, il n'a

consommé pour le travail que la différence 3726 — 2500 = 1226.

Le rendement, dans cette manière de voir, atteindrait ttt^ =0,21.

Les auteurs font remarquer, en plus, que le sujet n'étant pas

entraîné au travail mécanique qu'on exigeait de lui, les nombres

fournis ci-dessus sont loin de représenter le rendement maximum de

la machine humaine.

F. KESTNER. — A melhod forihe study of phophorescent sulphides (Étude des sulfures phosphorescents). — P. 164-175.

La substance phosphorescente, fixée avec du vernis sur un cylindre t ournant reçoit, d'un côté, par une fente la lumière solaire ou une fraction de celte lumière séparée par un prisme, et, de l'autre, est

étudiée à Taide d'un spectrophotomètre ; on la compare à la lumière émise par un bloc de magnésie éclairé par un bec à l'acétylène, dont un système de deux niçois permet de réduire à volonté Téclat jusqu'à Tégalité de teintes. L'énergie de la lumière excitatrice était mesurée à Taide d'un radiomètre à réflexion.

Les observations, qui n'ont guère porté que sur le sulfure de calcium, ont permis de fixer la courbe de visibilité pour la lumière excitatrice et la lumière excitée.

L. HARTMAN. — The photometric study of mixtures of acetyfene and hydrogène burned in air (Flamme d'un mélange d'acétylène et d'hydrogène;. — P. 176-188.

1** Le bec à acétylène purifié, brûlant dans l'air, est susceptible de servir d'étalon, ses variations d'intensité ne dépassant pas i 0/0;

2** Le mélange d'acétylène et d'hydrogène est plus riche en lumière à courte longueur d'onde que la flamme de l'acétylène seule. Ce résultat est, dans une large limite, indépendant delà teneur en hydrogène du mélange;

3° De nombreuses courbes font connaître le pouvoir éclairant total, la répartition des intensités d'après les longueurs d'ondes, pour les mélanges de diff'érents titres et pour les différents types de brûleurs.

R. RAMSEY. — A photographie study of electolytic cells (Étude photographique des auges électrolytiques). — P. 189-190.

En éclairant une cellule électrolytique, on peut la photographier a ux différents moments de sa transformation par le passage du courant ; les photographies jointes au mémoire permettent de se rendre compte des changements de densité et des mouvements de convection qui se produisent dans l'électrolyte.

A. WJLLS. — On the magnetic shielding effect of trilamellar spherical and cylindrical shells (Protection magnétique produite par trois couches sphériques ou cylindriques). — P. 193-213.

Il est reconnu que plusieurs couches de tôle concentriques forment

un écran plus efficace qu'une seule couche de même épaisseur totale.

Ainsi, avec trois sphères concentriques, on peut réduire le champ inté-

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rievir à rrr- du champ extérieur, et une couche unique, usant 1,3 fois

autant de fer, produirait une protection vingt fois moins efficace.

Les courbes tracées dans ce travail, et qui résultent d'une étude purement mathématique du sujet, permettent de choisir, suivant les cas, le type d'écran le plus favorable et de déterminer la protection qu'on doit en attendre.

H. LOOMIS. — On the freezing points of aqueous solutions of non electrolytes (Point de congélation des corps non électrolysables en solutions aqueuses). — P. 257-287.

La formule de Van't Hofî donne, pour l'abaissement moléculaire,

— = -^ — J^ — ^ = 1,89 ; et les résultats de Raoult, d'Abegg et

d'autres sont encore fort éloignés de cette constante.

En apportant aux mesures toute la précision possible, on a fait des déterminations nouvelles; elles ont donné la valeur 1,86 de l'abaissement moléculaire pour les corps suivants : alcools propylique et butylique normaux, alcool amylique, glycérine, acétone, dextrose, sucre de canne, mannite et aniline. Les corps formant exception sont : Talcool méthylique, pour lequell'abaissement moléculaire est l,8î^ ; l'alcool éthylique, qui donne i,84;réther (1,50); quant à l'urée, elle paraît tout à fait instable en solution aqueuse.

La valeur vraie de — sçrait donc 1,86, ce qui s'expliquerait parce

que, dans la formule de Van't Hoff, la constante 0,002 doit être remplacée par 0,00198 et 79 par 79,3.

H. GARHART et K. GLTIIE. — An absolute détermination of the e. ui. f. of the Clarkcell (Détermination de la force électromotrice de l'étalon Latimer Clark). — P. 288-293.

On a opéré sur deux éléments du type en H, modifié par Kahle. La valeur trouvée est :

\E=z 1,4333 volt à 15o,

avec une erreur possible d'une unité sur le quatrième chiffre décimal.

IL NUOVO CIMHNTO 3o7

E. MERRÏTT. — The résistance offered by iron wires to altemating currents (Résistance du fil de fer aux courants alternatifs). — P. 294-299.

On fait usage d'un pont de Wheatstone, dont un des bras est formé du fil à étudier ; le galvanomètre peut être remplacé par un téléphone. Les résultats obtenus présentent une médiocre précision ; mais ils permettent toutefois de se rendre compte que les déterminations théoriques faites en supposant une perméabilité constante ne rendent pas compte des effets réels.

0. GAGE et II. LAWRENCE. — An investigation on the magnetic qualities of building brick (Propriétés magnétiques des briques à bâtir). — P. 304-309.

Les briques étudiées étaient, pour la plupart, des aimants permanents, de moment faible et variable. Leur magnétisme était affecté par la chaleur et par un champ magnétique puissant. Ces effets sont liés à la présence d'oxyde de fer magnétique.

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