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DISPERSION DU SPATH D'ISLANDE

Sciences (:28 mars 1898) :

ic = +0.000 012 c =-{- 0,001 134 a — -\- 0,457 7o3 6 = — 0,000 835 6' nn — 0,000 000 8t.

Elle représentait parfaitement mes observations faites dans les parties visible et calorifique du spectre. Comparée à mes nouvelles •déterminations dans la partie uîlra-violette, elle offre des écarts systématiques. Pour rétablir la concordance, il n*y a pas à toucher aux ■coefficients c', c, a, qui n'influent pas sur la dispersion de Tultraviolet; il suffit de modifier légèrement les coefficients h et h' qui ont . rinfluence prépondérante dans cette partie du spectre. Les nouvelles valeurs obtenues sont celles-ci :

Ce changement n'influe pas sensiblement sur le calcul des indices pour les parties visible et calorifique du spectre ; la concordance est Aussi bonne qu'auparavant. Quant à la partie photographique, voici oin extrait de la comparaison de la formule avec les nombres 4>bservés :

Rare.

n obs.

n cale.

Cd 1

La concordance est à peu près parfaite, sauf une différence constante de -trois unités du cinquième chiffre décimal. Comme elle se -trouve même dans la partie visible du spectre (raies 1, 2, 4), cette •différence montre un écart systématique de trois unités entre la nouvelle -série d'observations et Tancienne. Cet écart est très explicable : en •effet, dans mes anciennes observations, communiquées le 28 mars 1898, j'avais adopté comme point de départ la valeur obtenue par M . Dufet (* ), pour l'indice de la raie D à 2(y*C., savoir l,486i5. Au contraire, mes

((') DuFBT, Séances de la Société française de Physique, p. 95 ; 1894.

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nouvelles mesures sont des mesures absolues et indépendantes. Une erreur absolue de trois unités est facile: la température peut sufBre à la provoquer; elle a, en effet, une inlluencc considérable, plus de une unité du cinquième chiffre décimal par degré, et, à moins de précautions spéciales, la température du prisme n est pas égale à celle du thermomètre qui sert à la mesurer (').

J ai ensuite calculé une formule du deuxième type, et j'ai obtenu les résultats suivants :

(II) -T, = C'X4 + aa + A + ^' { A z^ + 2,184 HX\

^ ~ ^* I bi — + 0,008 020 [ XJ = -!- 0,01 1 250

L'accord de cette formule avec l'observation est encore satisfaisant: les écarts sont de même ordre que les précédents; cependani ils n'ont pas le même caractère systématique d'une constante.

5. — Formule de dispersion pottr le rayon ordinaire. — Voici celle que j'ai communiquée à l'Académie, le 2S mars 1898 :

c' = + 0,000 20H c :: +0,005 154 f^ ~ c7* + e/2 -f rt + 6/ 2 -f 67 - '• ( a = -f 0,370 932

Elle représente parfaitement la dispersion dans les parties calorifique et visible du spectre. Comparée aux nouvelles observations faites dans la partie ultra-violette, elle donne des résidus

(1) ^ — lîi ^^^' "" ;;ica!c.,

qui suivent une marche systématique. Voici la courbe (/?//. i) que l'on obtient en prenant pour ordonnées ces résidus (*) et pour abscisses les valeurs de /*-*. Cette courbe présente un point d*in-

(') La précaution que j'ai prise consiste à suspendre le thermomètre juste audessus du prisme. De plus, il a été entouré d'une enveloppe en spath réglée par tâtonnement, de façon que la marche du thermomètre suivit celle du prisme de spath indiquée par les mesures optiques, quand on faisait varier rapidement la température de la salle.

(2) Dans un but de simplification, j'ai seulement adopté b = ~ 0,001 000 : les. valeurs de y sont évaluées en unités du cinquième chiffre décimal de l'indice.

DISPERSION DU SPATH DISLANDE flexion A (a*,, ?/,). J'ai tracé graphiquem3nt la tangente BAT en ce point, elle coupe l'axe oy en un point B; son équation est de la forme :

forme

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