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; ions était déjà tombée à 0™™,4. Ce résultat, publié » premières mesures de mobilité des ions ordîil. J.-J. Thomson et Rutherford, n'a pas attiré grande isemblablement à cause du faible degré de précision vait prétendre à cette époque. De plus, la sensibilité électrométriques ayant été sans doute insuffisante M. Mac Clelland n'a pas pu ramener les gaz jusqu'à re ordinaire et voir si Ton accentuait ainsi Técart tre ses résultats et ceux de MM. J.-J. Thomson et

! mes expériences sur les gros ions, il m'a paru vrai- , si les gaz de la flamme étaient ramenés à la tempérala mobilité des ions baisserait jusque vers une limite lasser dans cette nouvelle catégorie, et que Ton pourfois accroître et systématiser l'écart qui existe entre 3 M. Mac Clelland et ceux de MM. J.-J. Thomson et l'est du reste dans cette idée que M. Langevin et ctué la mesure du rapport e dans les gaz issus d'une rapport représente, d'après M. Langevin, le rapportdu combinaisons au nombre total de collisions entre ions maires. Si les ions ont effectivement une très faible loit trouver évidemment e = 1, alors que, pour les [. Langevin avait trouvé e = 0,27. La méthode emcation de celle de M. Langevin, est une méthode de X, qui m'avait déjà servi pour les ions du phos- 5 qui avait reçu de sérieux perfectionnements : les gaz étaient refroidis complètement et la mesure faite par le zéro au moyen d'un électromètre très sensible. Le = 0,7. Ce nombre, beaucoup plus grand que celui qui petits ions (0,27), indique que les collisions sont beau- ^rent suivies de recombinaisons et, par suite, les mobifaibles. Cependant le fait que le résultat est encore nférieur à l'unité semble difficile à expliquer, si les movaleur extrêmement faible correspondant aux gros

I méritait donc à tous égards d'être reprise, et c'est

et E. Bloch, Ci*., 14 novembre 1904.

Lit ce qui est relatif au rapport e : P. Langevin, Ann, Ch, Ph.^ -E. Bloch, Anîi. Ch. P/t., IV, p. 102; 1905.

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pour cela que j'ai effectué la mesure directe des mobilités dans les gaz issus d'une flamme dans des conditions expérimentales aussi simples que possible.

3. — La méthode employée est une méthode de courant gazeux : le courant d'air d'une canalisation d'air comprimé passe dans un détendeur, puis dans un robinet à pointeau P {/îg. 1) qui permet de régler son débit. Il traverse ensuite une colonne de coton C de 20 centimètres de longueur, destinée à arrêter complètement les poussières et les ions qu'il peut renfermer. Puis il arrive au niveau d'une très petite

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flamme de gaz d'éclairage F qui jaillit dans l'axe d'un tube métal- * Jique. U entraîne avec lui les- ions produits par cette flamme, et le refroidissement des gaz s'opère extrêmement vite, car la petite flamnie bleue utilisée n'a guère qtie 1 à 2 millimètres «de longueur sur i millimètre de diamètre. Les gaz parcourent une série de tubes et de récipients métalliques plus ou moins volumineux (tels que le récipient A) avant d'arriver dans le tube cylindrique en laiton T où se font les mesures électriques. Ce tube, de 28. millimètres de diamètre, porte suivant son axe une électrode en laiton E de 1 centimètre de diamètre et 50 centimètres de longueur qu'une tige de soutien, isolée à l'ébonite, permet de relier à l'électromètre. Le bouchon d'ébonite est séparé par un tube métallique, servant de tube de garde et maintenu au potentiel zéro, d'un anneau d'ébonite ^xé sur le tube T. On évite ainsi toute espèce de fuite à l'électromètre par l'intermédiaire des supports, et les courants de charge ne peuvent traverser que le gaz. Toute la canalisation qui met en relation l'élec-

BLOCH s rélectrotnètro est, du reste, électrostatîquement

tre employé est un électromètre Curie sensible ; son aîgée en permanence à 90 volts. L*une des paires de qaa- 3liéeen permanenceàlacage(sol), l'autre Qlui est reliée [iaire d'un interrupteur électromagnétique I que Ton r à distance, et peut ainsi être isolée au moment de ire. C'est à cette paire de quadrants qu'est reliée l'élecibe est chargé à un potentiel variable au moyen d'une îtits accumulateurs. AOn de faire varier le potentiel sortions bien connues et d'éliminer les inégalités des s d'accumulateurs, la batterie entière est fermée sur ) résistance R (1 mégohm), dont une des extrémités lontun point variable est relié au tube T. On consme sorte de potentiomètre, au moyen duquel le ube T peut être amené depuis la valeur zéro jusqu'à ^motrice totale de la batterie de charge, it le potentiel du tube T, toutes les enveloppes métal- [ées par le gaz depuis la tlamme jusqu'à l'électrode lui nent reliées, et par suite sont portées au même poten- Bssaire à cet effet de les isoler). Les gaz de la flamme, i dans un champ nul, ne sont par la suite soumis à avant d'arriver dans le tube de mesure, et la distribupeut y être regardée comme uniforme, surtout si l'on ) l'on soumet à dessein les gaz à des ressauts assez tinés à les brasser le mieux possible.

T la constance du débit de gaz et mesurer la valeur de az arrivent, au sortir du tube T, dans un tube de verre, iérivation un manomètre sensible .M du type Tôpler à le. Les déviations de cette bulle, dues à la chute de ^az le long du tube de verre, c'est-à-dire à la viscosité ttent de connaître le débit à chaque instant, après que alonnage convenable au moyen d'un vase de Mariotte(*). jours été parfaitement constant pendant toute la durée e mesures (en moyenne 150 centimètres cubes par

; détail de cette méthode d'étude des débits gazeux : E. Bloch,

L'expérience étant mise en marche et le régime permanent atteint, on charge le tube T à des potentiels positifs ou négatifs progf oaawf» ment croissants, de manière à créer des champs correspondant à riniérienr du condensateur cylindrique TE. Ce champ amène les charges d'un oertam signe sur Télectrode E, de sorte que si, à chaque fois, on isole avec rioterruptenr I la paire de quadrants Q, la mesure faite au chronomètre de la vitesse de déviation de Télectromètre mesure l'intensité du courant qui traverse a ce moment le gaz du condensateur. La courbe donnant les intensités de courant en fonction des potentiels du tube est la courbe dite de saturation. La théorie montre (*) qua, si les ions recueillis par rélectromètre ont une mobilité parfaitement déGnie K, cette courbe doit avoir la forme indiquée sur la fig, 2 (courbe I) ; si Ton construit cette courbe et si Ton détermine Tabscisse V du coude, la mobilité des ions se calcule par la formule :

dans laquelle a, 5 et Z représentent les rayons des deux armatures du condensateur et la longueur de l'électrode, U le débit du gaz. Si, au contraire, le gaz renferme des ions de mobilités variées, le coude net de la figure doit être remplacé par un raccord à courbure plus ou moins rapidement variable, les abscisses des points à forte courbure permettant encore d'évaluer une mobilité moyenne par la même formule (^).

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