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AC H2 |

tant que la saturation n'est pas atteinte, n est la valeur réciproque de la susceptibilité de la substance supposée rendue isotrope par la défalcation du champ démagnétisant d'origine cristalline, et N le coefficient démagnétisant dans la direction de difficile aimantation, provenant de la structure cristalline.

Cette formule donne le moyen de contrôler l'hypothèse qui attribue la valeur finie de la susceptibilité dans la direction de facile aimantation, quiest égale à-? à la structure grossière (porosité, cassures).

Cette structure, on le sait, joue un rôle démagnétisant analogue à celui des dimensions finies de l'échantillon, et, au point de vue expérimental, ces deux effets s'ajoutenL Puisque n est beaucoup plus petit que N (^), la formule ci-dessus se réduit à

AC IP Aa n

(») Voir p. 497.

('-'} Voir p. 495 et suiv.

/. de Phys., 4» série, t. IV. (Décembre 1905.) o7

WEISS ET KUNZ

H est constant, le coefficient angulaire des courbes au minimum le même, tant que la forme et la structure ne changeront pas

manière appréciable. Si Télévation de température ne mo- 3as la structure, il doit rester constant quand la température

Or, grâce à sa rapidité, le phénomène au minimum est peu

ncé par la superposition des phénomènes plus lents provenant

\C îux cristaux parasites, et le caractère — = C'Moit se retrouver

is courbes expérimentales, ce qui a lieu en effet d'une manière

mte en A {fig. 2). La courbe correspondant à 327** seule fait

AC tion. A cette température la formule donnée ci-dessus pour —

plus valable. Le champ démagnétisant est en effet, à cette temire, assez faible pour que Taimantation décrive le cercle de ition en entier, comme nous nous en rendrons compte plus loin, [coefficient angulaire au maximum a pour expression :

Aa " H + NIm

encore on peut faire sur les courbes [fig, 3) une détermination»

chée en valeurs relatives de — en fonction de la température.

effet, pour une matière simple, la région de la courbe des es comprise entre les variations brusques est presque rectidans une grande étendue. Le résultat de la superposition de ^gions relatives aux trois cristaux constituants donnera donc e une portion sensiblement rectiligne de coefficient angulaire Ttionnel àcelui de la substance simple. Or, si le champ démâtant maximum NIm de la structure cristalline est dû à Taction Me de petits aimants élémentaires, il doit être proportionnel à

AC N est une constante; — doit donc, vers la température de dis-

on du magnétisme, tendre vers zéro comme 1m^.

Lis avons déterminé approximativement sur les courbes {fig. 3)

AC leurs de -— contenues dans le tableau suivant. Les valeurs de Aa

fonction de la température, sont empruntées à des expériences

es dans la suite de ce travail.

AC

Aa

l^'i da

lOi

La dernière colonne semble donner une indication conforme à la constance de N. Mais les valeurs de Im ne descendent pas assez bas pour que Ton en puisse tirer une conclusion certaine. Les expériences étaient faites avant que nous ayons aperçu qu'elles pouvaient servir à trancher cette question de physique moléculaire. Aussi est-ce plutôt pour indiquer comment le problème est abordable que nous relatons cette tentative.

V intensité à saturation en fonction de la température, — Il serait particulièrement intéressant de connaître les variations thermiques deTintensité d'aimantation à saturation, puisque, dans les théories

wo

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