G.-C. SIMPSON. - Id. — P
i. M. Simpson formule un certain nombre d'objections contre la théorie du Prof. Ebert. D'après cette théorie, il faut chercher l'origine du champ électrique terrestre dans l'absorption des ions contenus dans Tair fortement ionisé qui se trouve à l'intérieur du sol, lorsque cet air traverse le sol pour se rendre dans l'atmosphère. Ces objections sont les suivantes :
Le Prof. Ebert s'appuie sur les expériences de Zeleny, d'après lesquelles l'air ionisé, quand il s'écoule à travers des canaux capillaires, sort avec une charge positive, au moins dans certaines conditions. L'air doit passer par d'étroits canaux d'une région où l'ionisation est relativement grande dans une autre région où elle est plus faible ; de plus, la durée de l'écoulement ne doit pas être assez grande pour que tous les ions aient le temps de s'éloigner. 11 semble difficile que ces conditions se trouvent réalisées dans la nature.
I^es expériences personnelles du Prof. Ebert ne correspondent pas aux phénomènes naturels, car la charge du gaz est obtenue seulement quand il a séjourné plusieurs heures dans un grand réservoir, condition qui ne saurait avoir son équivalent dans la nature.
11 en est de même dans l'autre expérience, où il emploie un réservoir contenant de l'air ionisé, une paroi poreuse de 2"*"*, 5 à travers laquelle il fait écouler l'air par une brusque diminution de pression de 100 millimètres.
Pour entretenir le champ normal jusqu'à la hauteur de 1 .000 mètres, comme on le constate, il faudrait un courant d'air vertical dont la vitesse atteindrait 1 cm/sec, vitesse rarement atteinte et encore sur une faible étendue de la surface du globe.
Enfin, en admettant que cette théorie explique l'existence du champ au-dessus du continent, il resterait une grosse difficulté : celle d'expliquer ce champ au-dessus de l'océan.
2. Le professeur Ebert a observé effectivement que, dans la circulation même assez rapide de l'air ionisé dans les canaux capillaires.
PHYSIKALISCHE ZEITSCHRIFT
ident leur charge aux parois. Mais le sol renferme une qui provoque la formation de nouveaux ions; et il u que ce soient les ions primitifs ou ces derniers qui parans Tatmosphère.
T du gaz dans le réservoir avait simplement pour but de emps à Tair puisé dans le sol de récupérer, grâce à Témaions qu'il avait perdus pendant son trajet dans les appalit, Tair du sol y séjourne aussi, puisqu'il en sort seuleant les dépressions barométriques, et il y est soumis aussi onisante de Témanation.
1 poreuse, critiquée par M. Simpson, n'est pas indispenplus que le réservoir.
ice de la vitesse du courant d'air a été étudiée par i, en faisant circuler le gaz dans des tubes remplis de roche véite). Pour obtenir une électrisation négative de la roche, î circuler l'air d'autant plus lentement que l'épaisseur traplus grande ; il est probable qu'il en est de même dans la que, grâce à l'épaisseur des couches terrestres, les vitesses )n les plus favorables à l'électrisation sont les vitesses lies qu'elles répondent aux oscillations du baromètre, la vitesse des courants d'air ascendants, elle atteint le înt 10 cm/sec et jusqu'à 600 cm/sec.
champ électrique au-dessus de l'océan, nous n'avons înt aucune donnée expérimentale. Rien n'empêche de supce champ soit dû à l'influence des masses d'air entraînées Qts ; il est assez vraisemblable aussi que l'eau de l'océan des substances radio-actives.
mpson n'est pas convaincu que la vitesse des courants ascenaussi grande, en temps normal, que ne l'admet M. Ebert, paraît pas que le phénomène invoqué par ce dernier sufliquer le champ terrestre. H calcule qu'il serait nécessaire, as, que le baromètre oscille de 17 millimètres par jour l'atmosphère reçoive du sol la quantité d'électricité néces-
M. Lamotte.
PHYSIKALISCHE ZEITSCHIUFT 907
J. BLAAS et P. CZERMAK. — Ueber auflallende, durch die photographische Platte erkennbare Erscheinungen (Phénomènes curieux décelés par la jplaque photographique). — P. 363.
Fr. STREI.NTZ. — Ueber die Wirkung einiger elektropositiver Metalle au lodkalium (Action de quelques métaux électro-positifs sur Tiodure de potas. sium). - P. 736.
Un certain nombre de substances, telles que le papier (en particulier le papier à pâte de bois], le bois, la paille, le cuir, etc., quand ils ont été exposés au soleil, impressionnent une plaque photographique mise en contact avec elles. Le zinc possède la même propriété sans avoir été insolé.
Ces substances paraissent émettre un rayonnement diffus, susceptible de se réfléchir. Elles agissent aussi sur le papier ioduré, ce qui fait attribuer le phénomène à Tocclusion de Tozone. (Blaas et Czermak.)
D'après M. Streintz, Faction du papier insolé et celle du zinc ont des causes différentes. Le magnésium, Taluminium, agissent comme le zinc sur le papier ioduré. Il s'agit probablement d'un effet électrolytique, et en fait les métaux actifs sont ceux dont la tension de dissolution électrolytique est la plus forte.
M. Lamotte.
H. BAUMHAUER. — Beobachtnngen ûber das Leuchten des Sidot-Blendeschirms (Observation sur la luminescence de la blende de Sidotl. — P. 289.
La luminescence delà blende recouvrant un écran peut être provoquée par des causes très diverses : un pli, une pression, un frottement par un corps dur, ou encore par un léger dépôt d'humidité, obtenu, par exemple, en soufflant sur Técran. Un courant d'air ou le voisinage d'un corps chaud n'a aucun effet. Mais l'écran s'illumine fortement dans un courant de vapeur d'eau ou bien quand on le plonge dans l'eau chaude et le retire aussitôt, ou encore quand on lance contre sa surface un jet d'eau pulvérisée.
L'effet de l'haleine est particulièrement propre à provoquer des erreurs quand on veut faire des observations sur la radio-activité et qu'involontairement on s'approche beaucoup de l'écran.
M. Lamottb.
908 PHYSIKALISCHE ZEITSCHRIFT
E. BOSE. — Ueber die chemische VVirkung der Rathodenstrahlen (Action chimique des rayons cathodiques). — P. 329.
La surface d'une dissolution de potasse chaude a été longtemps exposée aux rayons cathodiques. 11 s*est formé de Thydrogène par réduction de la potasse et en outre du gaz tonnant provenant de la •décomposition de la vapeur d'eau. Ce dernier a été éliminé par explosion, et le volume d'hydrogène restant a pu être mesuré. D'autre part, on mesure dans un voltamètre à hydrogène la quantité d'électricité qui a traversé Télectrolyte. Si la réduction de la potasse est un phénomène purement électrolytique obéissant à la loi de Faraday, les deux volumes d'hydrogène doivent être égaux. En fait, le volume recueilli dans le récipient raréfié est toujours beaucoup plus grand, de dix à trente fois, que celui obtenu dans le voltamètre. Il se produit donc un phénomène autre que l'électrolyse. La décomposition doit être produite aux dépens de l'énergie cinétique des rayons cathodiques : l'hydrogène apparaît seul parce que l'oxygène reste dissous. On recueille de l'oxygène seulement dans les expériences de longue durée.
M. Lamotte.
ONDES ELECTRIQUES.
L. HEATHCOTE WALTER. -- Ein neuer messender Detektor fiir elektrische Weilen (Nouveau détecteur d'ondes électriques mesurant Tintensitél. -- P. 269.
Le principe de l'appareil consiste à utiliser Taugmentation énorme de l'hystérésis d'un morceau de fer ou d'acier placé dans un champ tournant.
Une bobine de fil d'acier est placée dans un champ tournant; dans cette bobine on fait passer les oscillations électriques, qui provoquent une aimantation circulaire oscillante du fil. La bobine est montée sur rubis et un ressort de rappel l'empêche de suivre la rotation du champ. Le fil est enroulé double de façon à réduire autant que possible la self-induction. Pour amortir les oscillations, on a noyé la bobine dans du pétrole ou de Thuile minérale épaisse.
Pour les mesures de laboratoire, le champ est produit par un aimant permanent et on mesure les déviations par la méthode
PIIYSIKALISCHE ZEITSCHRIFT 909
optique. Quand on fait tourner le champ, la bobine est déviée par suite de Thystérésis normale et se fixe dans une certaine position qu'on peut prendre pour zéro. Si on lance les oscillations dans la bobine, il se produit une nouvelle déviation dans le même sens que la première, et qui s'annule aussitôt que les oscillations cessent.
La sensibilité dépend des dimensions de la bobine et du fil. Au lieu d'être introduite directement dans le circuit des oscillations, la bobine peut être fermée sur elle-même et placée à l'intérieur d'un enroulement primaire faisant partie de ce circuit.
L'instrument peut servir de récepteur pour la télégraphie sans fil ; les mouvements de la bobine peuvent être enregistrés par tout système de relais, en particulier par un siphon-recorder.
M. Lamotte.
J. HARDEN. — Beitrag zur Kenntniss der W'irkungsweise des Koharers (Contribution à l'étude du cohéreur). — P. 626.
Un cohéreur à contact unique est enfermé dans un tube de verre où l'air est raréfié, de façon à obtenir le maximum de conductibilité. Ce cohéreur fait partie d'un circuit renfermant une pile et un galvanomètre ; en outre, l'un de ses pôles est relié à une antenne, l'autre au sol. Le galvanomètre reste au zéro tant qu'aucune onde électrique ne frappe l'antenne. Dès que des ondes parviennent à celle-ci, il se produit une déviation qui dure tant que durent les ondes elles-mêmes, puis elle s'annule, sans qu'il soit nécessaire de secouer le tube. La différence de potentiel entre l'antenne et le sol a donc produit une décharge entre les deux pôles du cohéreur et provoqué ainsi la conductibilité de l'air. M. Lamotte.
0. NUSSBAUMEH. — Kur/.er Bericht ùber Versuche zur L'ebertra^ung von Tonen mitteis eleklrischer VVellen (Courte notice sur des essais de transmission des sons par lintermédiaire des ondes électriques). — P. 796.
Les courants alternatifs produits par un arc chantant sont envoyés dans le primaire d'une bobine d'induction ; dans le secondaire, on obtient un flux d'étincelles qui répète le son de l'arc. En utilisant ce système pour charger le condensateur d'un transmetteur de Braun, on parvient à transmettre les sons par les ondes électriques.
M. Lamotte.
PHYSIKALISCHE ZEITSCHRIFT
TELEGRAPHIE HERTZIENNE.
^H. ~ Einif^e Beobachtungen an Schlômilch-Wellendetektor fur drabtelegraphie (Observations sur le détecteur d'ondes de Schlômilch pour la aphie hertzienne). — P. 338.
électeur est un petit voltamètre où plongent dans de Teau aciles électrodes d'or ou de platine. On fait passer dans ce voltaun courant faible, juste suffisant pour produire un léger dégat de gaz sur les électrodes. Dès que des ondes électriques it sur le système, le courant augmente d'intensité d'autant le la surface de Tanode est plus petite; on obtient cette anode ant un fil de platine scellé dans un tube de verre, leur a enregistré dans un oscillographe les courants qui se sent dans le détecteur quand il reçoit les ondes, et il conclut fTet est dû à une dépolarisation de Tanode. M. Lamotte.
tT. — Ueber den Zusatiinienhang zwischen dem direkt unddem induktiv ipelten Sendersystem fiir drahtiose Télégraphie (Relation entre les trans urs à couplage direct et à couplage par induction dans la télégraphie enne). — P. 452.
peut passer de l'un à Tautre en supposant que, dans le transir par induction, les deux bobines sont enroulées sur le même , ont le même nombre de spires et le même pas. Elles se nt alors dans le même champ, et rien n'empêche de supprimer nt qui les sépare ; cette suppression n'entraîne aucune modin dans la répartition des intensités de courant ou des poten-
Lhéorie, le couplage par induction a l'avantage de permettre tison plus étroite et par suite un meilleur rendement ; mais, par t, il est plus difficile de régler la résonance.
NEGK. — Bemerkung zu der Arbeit von Herrn G. Seibt, etc. (Remarque sur le travail de M. G. Seibt, etc). — P.37o.
G. SEIBT. — Ueber den Zusamuienhang... etc. — P. 627.
J. ZEXXEGIv. — Id. — P. 811.
cussion de priorité. M. Lamotte.
PHYSIKALISCHE ZEITSCHRIFl T. VI ; 1905
J. GEEST. — Ueber die DoppelbrechuQg von Natriamdamp Felde (Double réfraction de la vapeur de sodium dans le . c — P. 166-172.
La lumière polarisée par un nicol orienté à 4.* force du champ traverse un compensateur de Babir zontale dont les prismes sont immobilisés, puis sodium, un second nicol croisé avec le premier, fente d'un spectrographe où se projette l'image d
L'emploi d'une flamme contenant peu de sodiu suivre les phénomènes jusqu'au voisinage imméd En l'absence du champ magnétique, on voit des în horizontales ; quand on excite le champ, les frang< et le déplacement du milieu de chaque frange me point, la double réfraction qui s'y produit.
L'auteur a constaté que l'aspect du phénomène € mettent de prévoir les formules de Voigt (^) dans 1 l'on obtient un quadruplet, un sextuplet et un triple ses mesures pour calculer les constantes de milieu rie de Voigt, et aussi le coefficient g de la théorie qui désigne l'amortissement des vibrations des ions
e = 0.2 X 10-«, c = 0,2X10-23, rj =^ (^
S. NAKAMURA. — Ueber die Dispersion der optischen Symr chischtigen inaktiven monoklinischen Krystall (Disper symétrie optique dans les cristaux transparents monocli P. 172-114.
Pour expliquer les phénomènes présentés par admet qu'ils puissent contenir des électrons de pi et on cherche la direction de la force magnétique plane se propageant parallèlement à l'axe cristalloj^
(») Wiecl. Aîin., t. LXVll, p. 3i5; 1899 ; etLXVIlJ, p. 309 ; 1 (*-') Congrès de Physique de Paris, t. III, p. 1 : 1900.
912 PHYSIKALISCHE ZEITSCHRIFT
une vitesse co. Cette direction est donnée par Tangle o qu'elle fait avec Taxe des x, et se trouve reliée à la longueur d'onde par une relation dépendant du nombre des espèces d'électrons contenus dans le cristal ; les observations faites sur le gypse indiquent qu'il doit y en avoir deux espèces dans ce cristal.
P. LUGOL.
CL. HESS. — Notiz ueber Leuclitendmachen evakirter Rôhren durch Reibung (Note surriiluminatioQ des tubes vides par le frottement).— P. 200-201.
On peut faire apparaître une lueur dans toute espèce de tubes vides (tubes de Crookes, de Geissler, lampes à incandescence, tubes barométriques) en les frottant légèrement avec le doigt; la première lueur parait au bout d'un temps variable avec les conditions du tube ou de la main ; mais, lorsqu'elle s'est montrée une fois, le plus léger contact du doigt la fait réapparaître. Dans les tubes de Geissler, on aperçoit un petit nuage lumineux à l'endroit où est posé le doigt ; ce nuage suit le doigt avec un peu de retard; dans les tubes de Rontgen qui montrent une forte fluorescence, le tube devient lumineux sur tout son pourtour ; il semble qu'un cylindre lumineux creux se déplace avec le doigt. Les tubes larges frottés avec la main entière ou tout autre frottoir, en donnant un rapide mouvement de va-et-vient, deviennent assez lumineux pour éclairer les objets autour d'eux dans la chambre noire, et la couleur du gaz enfermé dans le tube commence à apparaître. La sensibilité des tubes de Geissler et des tubes à haut degré de vide est très grande ; le simple frottement d*un pinceau fm suffit à les faire briller ; les lampes à incandescence sont moins sensibles.
L'auteur attribue les phénomènes à l'ionisation du gaz provoquée par les premiers frottements de longue durée. Si les électrons négatifs rencontrent d'assez grandes masses de particules gazeuses, la luminescence reste localisée; mais, si le vide est bon, ils trouvent en plus grande abondance, en arrivant sur la paroi, les ions positifs, et les parois paraissent plus brillantes que l'intérieur. L*aspect du phénomène peut fournir des renseignements sur le degré de vide.
P. LuGOL.
R.-A. HOUSTOUN. — Ueber die VVirkung eiiier Oberflâchenschicht bei Totalreflexion (Influence d'une couche superiicielle sur la réflexion totale). — P. 208-216.
En observant la réflexion totale sur une très ancienne plaque de verre, on a constaté entre les composantes parallèle et perpendiculaire au plan d*incidence de la lumière une différence de phase n'obéissant pas à la loi de Fresnel-Neumann, mais cadrant très bien avec la formule que Ion établit en admettant Texistence d*une couche superficielle d'épaisseur petite par rapport à la longueur d'onde.
L'auteur a vérifié numériquement cette formule avec des couches de coUodion et d'iodure d'argent déposées sur la face hypoténuse d'un prisme de verre isocèle et rectangle.
Dans le cas d'une couche d'argent en lumière jaune (couche absorbante), il a constaté un écart assez grand entre la formule et l'expérience pour une épaisseur égale à 1/20 de la longueur d'onde de la lumière, vraisemblablement à cause de l'hétérogénéité de la couche, que la théorie suppose homogène.
L'étude de la couche superficielle naturelle formée avec le temps sur le verre a été faite sur deux parallélipipèdes de Fresnel, donnant lieu à quatre réflexions totales ; l'accord entre la théorie et l'expérience n'a pas été très satisfaisant, mais les expériences faites avec un compensateur de Babinet, comme mesureur des différences de phase, ont permis de vérifier indirectement la théorie de Voigt, d'après laquelle une onde lumineuse, se propageant dans le quartz, se décompose en deux vibrations elliptiques de rotation contraire, de très grande excentricité, et dont les grands axes sont rectangulaires.
P. LUGOL.
FraAz FISCHER. — Ueber die Wirkung ultra violetten Licbtes auf Glas (Action de la lumière ultra-violette sur le verre). — P. 216.
Quatre sortes de verre contenant du manganèse ont montré une coloration violette après une exposition de douze heures au rayonnement d'un arc au mercure à ampoule de quartz. Quatre autres sortes dépourvues de manganèse sont restées inaltérées. La coloration disparait quand on chauffe les tubes au voisinage du point de ramol-
lONDA, YOSHIDA ET TERADA. — ONDULATIONS SECONDAIRES nent: une nouvelle exposition, quand ils sont refroidis, la fait )araître. Sir W. Crookes a récemment signalé le fait qu'un
manganésifère exposé à la lumière solaire à Uyni (Bolivie), à ) mètres d'altitude environ, s'est également coloré peu à peu en t. La coloration est attribuée à la transformation par la lumière mélange de silicates ferrique et manganeux en silicates fer-
et manganique. P. Lcgol.
Ns SCHAEFER. — Lichtelektrische Versuche an Eleklrolytoberflâchen cherches photo-électriques à la surface de« électrolytes}. — P. 265-267.
nard a montré qu'on doit rapporter à l'émission de rayons )diques la décharge par les radiations ultra-violettes des ux électrisés négativement. Bose a montré que, dans les tubes à les électrolytes utilisés comme cathodes émettent des rayons )diques; l'auteur n'a pu cependant constater aucun effet photorique sur des électrolytes chargés négativement. Il donne de cet îcès des raisons fondées sur la théorie des électrons.
P. LUGOL.
HONDA, Y. YOSHIDA. T. TERADA. — Sur les ondulations secondaires marée océanique. — Tokio Sugaku-Bulsurif/akkwaiKiji-Gaiyo, vol. II, n' 16.
!8 ondulations ont été étudiées à l'aide du marégraphe enregis- ' dans 26 stations : 20 sur l'océan Pacifique et 6 sur la mer du n. Elles sont particulièrement nettes dans les baies profondes
la largeur diminue graduellement de l'embouchure vers Tinté-
(golfe d'Ofunato).
s observateurs ont constaté que, pour une même baie, les phases ondulation prédominante sont les mêmes à chaque instant en rents points de cette baie, et que sa période est fort bien fournie a relation :
est la longueur de la baie mesurée normalement à son contour i profondeur moyenne, et g, l'accélération de la pesanteur.
TERADA. - VIBRATIONS
De ces deux résultats, les auteurs con< comporte, par rapport aux vagues régulîè qui lui viennent du large, comme le fait ui des sons'variés et simultanés. Il y aura re qui correspond à' sa vibration fondaments cisémenf donnée par la formule précéda théoriquement à la fin du nriémoire.
T. TERADA. — Note sur la boît( Tokio Sugaku-Buisurigakkwai Kiji-Gt
On a constaté qu'il y avait amélioration
1^ Quand, la longueur de la caisse étai donne le renforcement maximum, on appi jusqu'à une distance déterminée de Touve
2° Si Tune dçs notes que peuvent don vibrant transversalement est à peu près h son à renforcer.
Le problème est ensuite traité théoriqu lord Rayleigh. Les résultats calculés s'ac l'expérience, quand la plaque de carton n verture.
T. TERADA. — Sur les vibrations capillaires protl mercure. — Tokio Sugaku-Butsurigakkwai Kiji matique de Tokio)^ vol. Il, n" 11.
Un tube de verre vertical, conique, a fine légèrement plongée dans un bain circu on envoie, par ce tube, un jet d'air soi obtient un son musical, pour une pression ment particulier correspondant du bec du
La relation suivante permet de synthc tats :
n = C — Krf — K'
où n représente le nombre de vibration! l'enfoncement du bec an-dessous du niveai
TERADA. — VIBRATIONS CAPILLAIRES
K' sont des quantités positives à peu près constantes pour un
Tie tube.
'explicçilion qualitative du phénomène est simple : la pression de
• croît, en déprimant le ménisque de mercure, jusqu'à ce qu'elle
ilibre la somme des pressions hydrostatique et capillaire ; si elle
asse cette valeur, une bouffée d'air s'échappe, la pression inté-
ire est momentanément diminuée, le liquide remonte et le phéno-
le recommence, etc.
e mercure joue donc le rôle d'une sorte de lèvre vibrante, d'où
ote entendue.
a théorie mathématique rigoureuse de cette expérience dépassan
moyens d'analyse, l'auteur traite seulement le cas où, en vibrant,
lembrane superficielle de mercure s'écarte infiniment peu de sa
ition d'équilibre ; il trouve :
8gR3
r est la tension superficielle du mercure ; R, le rayon du mé- |ue de mercure; p, la densité du liquide, 'autre part, la fréquence est donnée aussi par :
est la longueur d'ondeMes vibrations du mercure mesurable au pas.
R concordance entre n^ et n^ est satisfaisante quand l'épaisseur { lance est faible devant R, ce qui justifie la première formule, auteur termine la partie importante de son étude en signalant stonce, pour un son. fondamental, de plusieurs harmoniques, l explique en assimilant le ménisque vibrant à une membrane Lilaire à bords fixés. A. Pont.
TABLE PAR NOMS D'AUTEURS