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L'ÉPAISSEUR DE LA COUCHE CAPILLAIRE

(2" mémoire} :

Par M. GERRIT BAKKER (').

lusieurs physiciens, en premier lieu de Heen, puis Kamsay, Gouy, letet et Colardeau, Galitzine et Wilip, Dwelshauvers-Dery, nen, Hagenbach, Teichner (^), ont observé, au voisinage de la pérature à laquelle le ménisque disparaît dans un tube de Natr, des phénomènes qui paraissent en contradiction avec la théo- TAndrews, où Ton suppose que les molécules restent les mêmes ; la vaporisation. Toutes les observations prouvent d'une manière »faisante qu'on a, au voisinage de cette température, dans un tube [atterer supposé vertical, une infinité de densités qui, en dehors Dute influence de la pesanteur, vont en diminuant constamment lis le bas jusqu'en haut du tube.

iix températures basses, on a sensiblement deux phases dans le , la phase liquide et la phase vapeur ; mais, si on y regarde de , on trouve entre ces deux phases la couche capillaire, qui n'est e chose qu'une couche de transition formée d'une infinité de es en équilibre sur leurs soutiens réciproques, de sorte que, itativement, on a aux températures basses le même phénomène e infinité de densités qu'à la température de Cagniard-Latour (3),

Voir le !•' mémoire (./. de Phys., 4» série, t. III, p. 927; i90i). Voir E. Mathias, le Point critique des corps purs, p. 2i0 ; C. Naud, Paris, Î903. tVvec Mathias j'appelle ainsi la température à laquelle le ménisque disparaît'; apéralure critique, qui est plus élevée, est celle à laquelle on a une densité le dans le tube.

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